{"id":8399,"date":"2024-07-25T11:22:32","date_gmt":"2024-07-25T15:22:32","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/?page_id=8399"},"modified":"2024-09-06T10:48:26","modified_gmt":"2024-09-06T14:48:26","slug":"bulletin-n37-decembre-2013","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/archives\/memoires-vives\/bulletin-n37-decembre-2013\/","title":{"rendered":"Bulletin n\u00b037, d\u00e9cembre 2013"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"8399\" class=\"elementor elementor-8399\" data-elementor-post-type=\"page\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-30342f4 e-flex e-con-boxed sc_inner_width_none sc_layouts_column_icons_position_left e-con e-parent\" data-id=\"30342f4\" data-element_type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-ce3074d sc_fly_static elementor-widget elementor-widget-trx_sc_layouts_title\" data-id=\"ce3074d\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"trx_sc_layouts_title.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t<div class=\"sc_layouts_title sc_align_center with_content without_image without_tint\"><div class=\"sc_layouts_title_content\"><div class=\"sc_layouts_title_title\"><h1 class=\"sc_layouts_title_caption\">Bulletin n\u00b037, d\u00e9cembre 2013<\/h1><\/div><div class=\"sc_layouts_title_breadcrumbs\"><div class=\"breadcrumbs\"><a class=\"breadcrumbs_item home\" href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/\">Accueil<\/a><span class=\"breadcrumbs_delimiter\"><\/span><span class=\"breadcrumbs_item current\">Bulletin n\u00b037, d\u00e9cembre 2013<\/span><\/div><\/div><\/div><\/div>\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-b1998af bulletins e-flex e-con-boxed sc_inner_width_none sc_layouts_column_icons_position_left e-con e-parent\" data-id=\"b1998af\" data-element_type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-e7ffd6c sc_fly_static elementor-widget elementor-widget-posts\" data-id=\"e7ffd6c\" data-element_type=\"widget\" data-settings=\"{&quot;pagination_type&quot;:&quot;numbers&quot;,&quot;full_content_row_gap&quot;:{&quot;unit&quot;:&quot;px&quot;,&quot;size&quot;:35,&quot;sizes&quot;:[]}}\" data-widget_type=\"posts.full_content\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t<link rel=\"stylesheet\" href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/plugins\/elementor-pro\/assets\/css\/widget-posts.min.css?ver=1723487895\">\t\t<div class=\"elementor-posts-container elementor-posts elementor-posts--skin-full_content elementor-grid\">\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6473 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/le-dernier-numero-114-ete-2013-de-la-revue-cap-aux-diamants\/\" >\n\t\t\t\tLe dernier num\u00e9ro (114, \u00e9t\u00e9 2013) de la revue Cap-aux-Diamants\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Le dernier num&eacute;ro (114, &eacute;t&eacute; 2013) de la revue <i>Cap-aux-Diamants<\/i><\/b><\/h2>\n<h2 align=\"center\"><b>Une vision renouvel&eacute;e de notre premi&egrave;re gouvernance<br \/>Des visites enrichissantes &agrave; inscrire &agrave; votre agenda de vacances<\/b><\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/capauxdiamants.org\/\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin37\/Cap-aux-diamants.jpg\" alt=\"Cap-aux-Diamants, 1663 Le d&eacute;but d'un temps nouveau.\" style=\"margin-right: 10px; float: left;\" title=\"Cap-aux-Diamants, 1663 Le d&eacute;but d'un temps nouveau.\" \/><\/a><b>L&#8217;ann&eacute;e 1663 choisie pour mettre en contexte notre h&eacute;ritage : une ann&eacute;e pivot dans le d&eacute;veloppement de la Nouvelle-France<\/b><br \/>L&#8217;&eacute;quipe de r&eacute;daction de la revue <i>Cap-aux-Diamants<\/i> prend appui sur 1663, une ann&eacute;e qui reporte 350 ans en arri&egrave;re, pour rappeler ce qu&#8217;a &eacute;t&eacute; notre premi&egrave;re gouvernance. &Agrave; ce moment, Louis XIV fait de la Nouvelle-France une province royale (p. 5-9), celle-ci ayant &eacute;t&eacute; confi&eacute;e jusque-l&agrave; &agrave; une compagnie de commerce, la Compagnie des Cent-Associ&eacute;s. Il centralise entre ses mains l&#8217;administration de la colonie par l&#8217;interm&eacute;diaire d&#8217;un petit nombre d&#8217;agents sur place, mais suffisamment nombreux pour &eacute;viter la concentration des pouvoirs : au gouverneur les relations diplomatiques et la d&eacute;fense, &agrave; l&#8217;intendant l&#8217;autorit&eacute; sur les affaires int&eacute;rieures et les finances, au Conseil souverain (p. 10-14), devenu sup&eacute;rieur en 1702, la justice. Il fait davantage sentir son poids sur le destin de la colonie en supportant financi&egrave;rement, &agrave; compter de 1663, l&#8217;envoi de &laquo; filles &agrave; marier &raquo; (p. 19-22), appel&eacute;es &agrave; servir d&#8217;&eacute;pouses &agrave; des colons et des engag&eacute;s en qu&ecirc;te d&#8217;une partenaire pour fonder une famille &ndash; pourquoi ne pas venir c&eacute;l&eacute;brer le 350<sup>e<\/sup> anniversaire de l&#8217;arriv&eacute;e des Filles du roi au port de Qu&eacute;bec, le 9 ao&ucirc;t 2013, &agrave; l&#8217;invitation de la <a href=\"http:\/\/lesfillesduroy-quebec.org\">Soci&eacute;t&eacute; d&#8217;histoire des Filles du Roy<\/a>.<\/p>\n<p>L&#8217;absolutisme de Louis XIV n&#8217;en laisse pas moins place &agrave; la coop&eacute;ration (p. 15-18). En mati&egrave;re religieuse, il accepte bien volontiers les conseils de celui qui deviendra le premier &eacute;v&ecirc;que de Qu&eacute;bec en choisissant comme gouverneur de M&eacute;sy. Il laisse &agrave; Fran&ccedil;ois de Laval toute sa marge de man&oelig;uvre dont ce dernier sait profiter en 1663 pour mettre sur pied dans la colonie une institution plusieurs fois centenaire, le S&eacute;minaire de Qu&eacute;bec (p. 23-26). Con&ccedil;u au point de d&eacute;part &agrave; la fois comme institution de formation du clerg&eacute; et comme seul lieu de r&eacute;sidence de l&#8217;ensemble des pr&ecirc;tres desservant la paroisse unique que constitue &agrave; ses d&eacute;buts le continent nord-am&eacute;ricain, le S&eacute;minaire saura se renouveler &agrave; travers le temps pour s&#8217;adresser &agrave; l&#8217;ensemble de la jeunesse et devenir une institution culturelle des plus rayonnantes.<\/p>\n<p><b>Une occasion d&#8217;enrichir votre agenda de vacances : des visites de sites arch&eacute;ologiques et d&#8217;expositions, des suggestions de lecture<\/b><br \/>Les collaborateurs de la revue <i>Cap-aux-Diamants<\/i> invitent &agrave; la visite de sites de grand int&eacute;r&ecirc;t : les vestiges du sous-sol du ch&acirc;teau Saint-Louis (p.32-34) &agrave; proximit&eacute; du Ch&acirc;teau Frontenac; ceux des palais de l&#8217;intendant (p.35-37) en Basse-Ville &agrave; proximit&eacute; de la rivi&egrave;re Saint-Charles; enfin ceux du plus ancien &eacute;tablissement fran&ccedil;ais en Am&eacute;rique plac&eacute; sous la direction de Roberval assist&eacute; de Cartier, en bordure la rivi&egrave;re Cap-Rouge, en 1541-1543 (p. 39-42), dont l&#8217;int&eacute;r&ecirc;t est &eacute;galement soulign&eacute; par une exposition <i>La colonie retrouv&eacute;e<\/i> pr&eacute;sent&eacute;e au Mus&eacute;e de l&#8217;Am&eacute;rique francophone et par une publication <i>La rumeur dor&eacute;e : Roberval et l&#8217;Am&eacute;rique<\/i> de Bernard Allaire.<\/p>\n<p>Les textes auxquels il est fait allusion ci-dessus n&#8217;&eacute;puisent pas la richesse du num&eacute;ro 114 de la revue <i>Cap-aux-Diamants<\/i>. Les lecteurs y d&eacute;couvriront aussi des comptes rendus de publications (p.52-58) de m&ecirc;me que de courts textes pr&eacute;sentant des informations vari&eacute;es, mais tous empreints du sceau de l&#8217;histoire (p. 7, 43-44, 62-63, 66), du patrimoine des francophones en Am&eacute;rique (p. 45-46, 48-49, 50-51, 60-61) de m&ecirc;me que d&#8217;organismes engag&eacute;s dans leur mise en valeur (p. 27-31, 47-48, 64-65), bref un num&eacute;ro incontournable pour accompagner une visite du Qu&eacute;bec, en particulier de la capitale nationale. Vous y d&eacute;couvrirez peut-&ecirc;tre des r&eacute;alit&eacute;s qui vous ont &eacute;chapp&eacute; jusqu&#8217;alors. La revue est disponible dans les kiosques &agrave; journaux et les librairies. Consulter le <a href=\"https:\/\/capauxdiamants.org\">site Web de Cap-aux-Diamants<\/a> pour le l&#8217;information additionnelle.<\/p>\n<p>Gilles Durand<br \/>Commission franco-qu&eacute;b&eacute;coise sur les lieux de m&eacute;moire communs<br \/>Comit&eacute; des communications<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6472 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/a-loccasion-du-100e-anniversaire-du-deces-de-louis-hemon\/\" >\n\t\t\t\t\u00c0 l&#8217;occasion du 100e anniversaire du d\u00e9c\u00e8s de Louis H\u00e9mon\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>&Agrave; l&#8217;occasion du 100<sup>e<\/sup> anniversaire du d&eacute;c&egrave;s de Louis H&eacute;mon<\/b><\/h2>\n<h2 align=\"center\"><b>Le ministre Kotto d&eacute;signe Louis H&eacute;mon en tant que personnage historique<\/b><\/h2>\n<p>Qu&eacute;bec, le 8 juillet 2013 &ndash; &Agrave; l&#8217;occasion du 100<sup>e<\/sup> anniversaire du d&eacute;c&egrave;s de Louis H&eacute;mon, le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto, a proc&eacute;d&eacute; &agrave; sa d&eacute;signation &agrave; titre de personnage historique, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.<\/p>\n<p>&laquo; &Eacute;crivain embl&eacute;matique, Louis H&eacute;mon est l&#8217;auteur du roman qu&eacute;b&eacute;cois le plus vendu de son &eacute;poque. <i>Maria Chapdelaine : r&eacute;cit du Canada fran&ccedil;ais<\/i>, ce chef-d&#8217;&oelig;uvre, encore populaire aujourd&#8217;hui, a largement contribu&eacute; au rayonnement et &agrave; la diffusion de notre culture &agrave; l&#8217;&eacute;chelle internationale. Je suis fier d&#8217;honorer la m&eacute;moire de ce talentueux &eacute;crivain qu&eacute;b&eacute;cois d&#8217;adoption &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le ministre Kotto.<\/p>\n<p>Louis H&eacute;mon, auteur et journaliste n&eacute; en France, est d&eacute;barqu&eacute; au Qu&eacute;bec, en 1911. Un an plus tard, il s&#8217;est install&eacute; dans la r&eacute;gion du Lac-Saint-Jean, o&ugrave; il a entrepris la r&eacute;daction de son roman reconnu comme le plus important de l&#8217;&eacute;cole du terroir, <i>Maria Chapdelaine : r&eacute;cit du Canada fran&ccedil;ais<\/i>. L&#8217;ouvrage s&#8217;inspire de la vie des colons &eacute;tablis autour du lac Saint-Jean. &Agrave; la suite du d&eacute;c&egrave;s de l&#8217;auteur, le roman a &eacute;t&eacute; publi&eacute; &agrave; Montr&eacute;al et a connu un grand succ&egrave;s. Ce livre qu&eacute;b&eacute;cois a &eacute;t&eacute; tir&eacute; &agrave; plusieurs millions d&#8217;exemplaires, a fait l&#8217;objet de 150 &eacute;ditions en plus de 20 langues, a inspir&eacute; 3 adaptations cin&eacute;matographiques et une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre.<\/p>\n<p>Louis H&eacute;mon est aujourd&#8217;hui d&eacute;sign&eacute; en tant que personnage historique, car il s&#8217;est illustr&eacute; au Qu&eacute;bec et est consid&eacute;r&eacute; comme un auteur incontournable de la litt&eacute;rature qu&eacute;b&eacute;coise.<\/p>\n<p><b>R&eacute;pertoire du patrimoine culturel du Qu&eacute;bec<\/b><\/p>\n<p>De l&#8217;information additionnelle concernant Louis H&eacute;mon ainsi que tous les &eacute;l&eacute;ments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel sont disponibles sur le site du R&eacute;pertoire du patrimoine culturel du Qu&eacute;bec (RPCQ), au <a href=\"http:\/\/www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca\/rpcq\/detail.do?methode=consulter&amp;id=7623&amp;type=pge#.U2p7Rfnh25I\">www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca<\/a>. Cet outil de diffusion du Registre du patrimoine culturel du minist&egrave;re de la Culture et des Communications permet de d&eacute;couvrir la richesse et la diversit&eacute; du patrimoine culturel qu&eacute;b&eacute;cois en le rendant accessible &agrave; tous.<\/p>\n<p>Source : <a href=\"http:\/\/www.mcc.gouv.qc.ca\/index.php?id=2328&amp;no_cache=1&amp;tx_ttnews[tt_news]=6551&amp;cHash=1d678c7e0893578a361e7f53e09ec2d8\">Minist&egrave;re de la Culture et des Communications<\/a><\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6471 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/une-famille-un-village-un-pays\/\" >\n\t\t\t\tUne famille, un village, un pays\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Une famille, un village, un pays<\/b><\/h2>\n<h2>Rodolphe Gagnon<br \/>&Eacute;ditions GID, Qu&eacute;bec, 2013<\/h2>\n<h5>Fran&ccedil;oise Deroy-Pineau<br \/>Sociologue et historienne<br \/>Arundel, 16 juillet 2013<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 200px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><a href=\"http:\/\/www.leseditionsgid.com\/boutique-en-ligne\/volumes-hors-collection\/une-famille-un-village-un-pays-detail\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin37\/Une_famille_200.jpg\" alt=\"Rodolphe Gagnon - Une famille, un village, un pays.\" title=\"Rodolphe Gagnon - Une famille, un village, un pays.\" \/><\/a><\/p>\n<h6><a href=\"http:\/\/www.leseditionsgid.com\/boutique-en-ligne\/volumes-hors-collection\/une-famille-un-village-un-pays-detail\">&Eacute;ditions GID, Qu&eacute;bec, 2013<\/a><\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Ce livre m&eacute;riterait bien le titre de &laquo; roman de l&#8217;&eacute;t&eacute; 2013 &raquo;. La verve de Rodolphe Gagnon, &agrave; partir d&#8217;exemples authentiques, &eacute;gale celle des professionnels de la litt&eacute;rature. On le d&eacute;vore comme un tr&egrave;s bon roman qu&eacute;b&eacute;cois &laquo; de terroir <sup>1<\/sup> &raquo;. On aimerait voir les personnages sur un grand ou petit &eacute;cran.<\/p>\n<p>Pourtant &laquo; Cet ouvrage est une contribution significative &agrave; la litt&eacute;rature socio-historique du Qu&eacute;bec fran&ccedil;ais en terre d&#8217;Am&eacute;rique &raquo; souligne la page 4 de couverture. En effet, manifestement, c&#8217;est un travail &laquo; scientifique &raquo;. Les faits sont valid&eacute;s. De nombreuses r&eacute;f&eacute;rences en font foi. Le contexte &eacute;conomique &eacute;volutif du Qu&eacute;bec du XX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle est pr&eacute;sent.<\/p>\n<p>L&#8217;auteur a transform&eacute; la chronique d&#8217;une famille des Bergeronnes (village de la Haute-C&ocirc;te-Nord du Qu&eacute;bec) au XX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle en saga qu&eacute;b&eacute;coise plongeant dans les racines de la naissance de la population de Nouvelle-France <sup>2<\/sup>. Avec les anc&ecirc;tres &eacute;ponymes, le lecteur remonte &agrave; Tourouvre en Perche au XVII<sup>e<\/sup> si&egrave;cle o&ugrave; est n&eacute; Mathurin Gagnon; en Allemagne avec Jean-Charles-Ignace Leard dit Lessard, mercenaire arriv&eacute; dans la &laquo; Province of Qu&eacute;bec &raquo; en 1778; puis redescend jusqu&#8217;&agrave; l&#8217;aujourd&#8217;hui de l&#8217;apr&egrave;s-R&eacute;volution tranquille.<\/p>\n<p>On s&#8217;identifie aux personnages. Les hommes partent &laquo; dans le bois &raquo; ou &agrave; la p&ecirc;che (on est entre for&ecirc;t et berges &ndash; d&#8217;o&ugrave; Bergeronnes &#8211; du golfe du Saint-Laurent) avec le p&egrave;re et les grands fr&egrave;res. Les femmes aimeraient poss&eacute;der les savoirs industrieux d&#8217;Elie-Anne, la patience des grandes s&oelig;urs et la cr&eacute;ativit&eacute; des petites. Jean-Charles parvient &agrave; nourrir ses dix-sept enfants (oui, 17) avec le produit d&#8217;un travail inventif qui &laquo; surfe &raquo; habilement sur la vague du progr&egrave;s, de bucheronnage en beurrerie, d&#8217;&eacute;levage de volailles en garage et vente de mat&eacute;riel agricole. De nombreux d&eacute;boires jalonnent l&#8217;aventure, mais la r&eacute;ussite est au rendez-vous, surtout les excellents r&eacute;sultats des enfants &agrave; l&#8217;&eacute;cole. Ils s&#8217;en tireront tous !<\/p>\n<p>Plusieurs traits sont sp&eacute;cialement &agrave; souligner : le parti-pris de l&#8217;auteur de ne critiquer personne : chaque personnage est pourvu de qualit&eacute;s. La pr&eacute;sence des Am&eacute;rindiens Innus, voisins, n&#8217;est pas du tout occult&eacute;e, bien au contraire. Les cur&eacute;s successifs ont un r&ocirc;le positif. La spiritualit&eacute; traditionnelle qu&eacute;b&eacute;coise est fort bien d&eacute;crite ainsi que les nouvelles avenues spirituelles d&#8217;aujourd&#8217;hui o&ugrave; un christianisme d&eacute;pouill&eacute; d&#8217;oripeaux moralisateurs rejoint en profondeur le &laquo; Grand Myst&egrave;re &raquo; am&eacute;rindien, la sagesse zen et la compassion bouddhiste. Fid&egrave;le &agrave; lui-m&ecirc;me, Rodolphe Gagnon fait partager la qu&ecirc;te de sens d&eacute;crite dans ses pr&eacute;c&eacute;dents ouvrages <sup>3<\/sup>.<\/p>\n<p>__________<\/p>\n<h6>1. Voir, entre autres, <i>Un homme et son p&eacute;ch&eacute;<\/i>, <i>Le Survenant<\/i>, <i>Jean Rivard le d&eacute;fricheur canadien<\/i>, <i>Menaud&nbsp; ma&icirc;tre draveur<\/i> et autres romans illustrant un genre litt&eacute;raire qui a fait flor&egrave;s au Qu&eacute;bec de 1860 &agrave; 1960 et, par la suite, donn&eacute; la trame de nombreux films et s&eacute;ries t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es.<br \/>2. Cf Hubert Charbonneau et al. <i>Naissance d&#8217;une population<\/i>, Paris, CNRS, Universit&eacute; de Montr&eacute;al.<br \/>3. <i>Le Ma&icirc;tre dans l&#8217;&oelig;il du disciple<\/i> (GRIR &eacute;diteur, UQAC, 1977), <i>Approcher l&#8217;exp&eacute;rience mystique<\/i> (2001), <i>Lettres am&eacute;rindiennes<\/i> (Louise Courteau, &eacute;ditrice, 2008)<\/h6>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6470 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-ministre-de-la-capitale-nationale-annonce-un-investissement-de-20-m-pour-la-renaissance-des-nouvelles-casernes\/\" >\n\t\t\t\tLa ministre de la Capitale-Nationale annonce un investissement de 20 M$ pour la renaissance des Nouvelles-Casernes\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>La ministre de la Capitale-Nationale annonce un investissement de 20 M$ <br \/>pour la renaissance des Nouvelles-Casernes <\/b><\/h2>\n<p>La Commission franco-qu&eacute;b&eacute;coise sur les lieux de m&eacute;moire communs se r&eacute;jouit du projet de r&eacute;nover les Nouvelles-Casernes, annonc&eacute; par la ministre responsable de la Capitale-Nationale, Madame Agn&egrave;s Maltais.<\/p>\n<p><b>Les Nouvelles-Casernes, une histoire de plus de deux si&egrave;cles et demi<\/b><br \/>&laquo; Les Nouvelles-Casernes ont &eacute;t&eacute; construites entre 1749 et 1752 afin de loger les troupes fran&ccedil;aises envoy&eacute;es en renfort &agrave; Qu&eacute;bec pour prot&eacute;ger la ville d&#8217;une &eacute;ventuelle invasion britannique. Apr&egrave;s la prise de Qu&eacute;bec, elles sont habit&eacute;es par les militaires pendant plus de 100 ans. Les Augustines de l&#8217;H&ocirc;tel-Dieu de Qu&eacute;bec ont fait l&#8217;acquisition des Nouvelles-Casernes en 1965, lesquelles, ensuite, deviennent la propri&eacute;t&eacute; du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Qu&eacute;bec. Inoccup&eacute;es depuis pr&egrave;s de 50 ans, elles n&eacute;cessitent aujourd&#8217;hui des interventions majeures. &raquo;<\/p>\n<p><b>Un projet porteur pour la ministre responsable de la Capitale-Nationale<\/b><br \/>La ministre responsable de la Capitale-Nationale manifeste beaucoup d&#8217;enthousiasme pour ce projet, le plus important depuis la d&eacute;cision de reconstruire la place Royale dans les ann&eacute;es 1960, confi&eacute; &agrave; la <a href=\"http:\/\/www.capitale.gouv.qc.ca\">Commission de la capitale nationale du Qu&eacute;bec<\/a>. &laquo; Cet investissement important, affirme-t-elle, constitue la premi&egrave;re &eacute;tape d&#8217;un projet plus vaste ayant pour but de mettre en valeur les Nouvelles-Casernes, de leur donner une nouvelle vocation et surtout, de permettre &agrave; la population d&#8217;avoir enfin acc&egrave;s &agrave; ce joyau de notre patrimoine &raquo;.<\/p>\n<p><b>Le R&eacute;giment de La Sarre manifeste beaucoup d&#8217;int&eacute;r&ecirc;t pour le projet<\/b><br \/>Le <a href=\"http:\/\/www.regimentdelasarre.ca\/histoire\">R&eacute;giment de La Sarre<\/a>, un <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=384:seize-groupes-de-reconstitution-historique-du-quebec-rappellent-notre-aventure-commune-avec-les-francais&amp;Itemid=298\">groupe de reconstitution historique<\/a>, y voit un projet de la plus haute importance pour faire revivre la m&eacute;moire de Montcalm et de ses troupes venues d&eacute;fendre la Nouvelle-France contre l&#8217;invasion britannique. &laquo; Souhaitons qu&#8217;il y aura place pour la mise en valeur des b&acirc;timents selon leur vocation premi&egrave;re, soit le casernement des troupes de Montcalm. Les Nouvelles-Casernes constituent un t&eacute;moignage fort du fait fran&ccedil;ais en Am&eacute;rique &raquo; d&#8217;ajouter M. Claude Jean, responsable des communications et caporal dans la compagnie du 2e bataillon du R&eacute;giment.<\/p>\n<p>Sources :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/www.capitale.gouv.qc.ca\/commission\/nouvelles\/ministre-de-la-capitale-nationale.html\">Commission de la capitale nationale du Qu&eacute;bec<\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/communiques.gouv.qc.ca\/gouvqc\/communiques\/GPQF\/Aout2013\/23\/c7861.html\">CNW Telbec<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6469 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-musees-mccord-et-stewart-annoncent-leur-regroupement-sous-lappellation-musee-mccord-stewart\/\" >\n\t\t\t\tLes mus\u00e9es McCord et Stewart annoncent leur regroupement sous l&#8217;appellation Mus\u00e9e McCord Stewart\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Les mus&eacute;es McCord et Stewart annoncent leur regroupement <br \/>sous l&#8217;appellation Mus&eacute;e McCord Stewart<\/b><\/h2>\n<p>La Commission franco-qu&eacute;b&eacute;coise sur les lieux de m&eacute;moire communs (CFQLMC) est heureuse d&#8217;annoncer &agrave; tous ceux qui s&#8217;int&eacute;ressent aux relations franco-qu&eacute;b&eacute;coises une entente de regroupement entre les mus&eacute;es <a href=\"http:\/\/www.mccord-museum.qc.ca\/fr\/info\/historique\">McCord<\/a> et <a href=\"http:\/\/www.stewart-museum.org\/fr\/accueil-3.html\">Stewart<\/a> depuis le 1<sup>er<\/sup> juillet 2013.<\/p>\n<p><b>Deux institutions phare<\/b><br \/>Ces deux institutions, la premi&egrave;re situ&eacute;e rue Sherbrooke dans l&#8217;&eacute;difice Nobbs, la deuxi&egrave;me dans l&#8217;arsenal du d&eacute;p&ocirc;t fortifi&eacute; britannique de l&#8217;&icirc;le Sainte-H&eacute;l&egrave;ne, ainsi d&eacute;nomm&eacute;e du nom de l&#8217;&eacute;pouse de Champlain, conservent et mettent en valeur d&#8217;imposantes collections sur l&#8217;h&eacute;ritage apport&eacute; par le fondateur de Qu&eacute;bec et que ses descendants continuent toujours de faire fructifier : artefacts, photographies, peintures, estampes, archives textuelles, livres rares, etc.. Elles jouent &eacute;galement un r&ocirc;le actif par leur volet de diffusion culturel, des plus riches et diversifi&eacute;s : accueil des visiteurs et des classes d&#8217;&eacute;coliers, expositions, applications Internet innovatrices, publications, colloques, etc., sans compter leur appui apport&eacute; &agrave; la CFQLMC dans la poursuite de ses objectifs de faire revivre l&#8217;aventure commune des Qu&eacute;b&eacute;cois et des Fran&ccedil;ais. Le vice-pr&eacute;sident &agrave; la mus&eacute;ologie, Guy Vadeboncoeur, est d&#8217;ailleurs membre de la Commission.<\/p>\n<p><b>Un avenir des plus prometteurs<\/b><br \/>C&#8217;est avec enthousiasme que les deux mus&eacute;es envisagent l&#8217;avenir de leur institution : &laquo; Cette entente donne naissance &agrave; une nouvelle entit&eacute;, le Mus&eacute;e McCord Stewart. &Agrave; court terme, les deux institutions continueront d&#8217;exister pour le public sous leurs noms respectifs de Mus&eacute;e McCord et de Mus&eacute;e Stewart et poursuivront chacune leurs activit&eacute;s. Toutefois, des actions seront entreprises d&egrave;s maintenant pour assurer la consolidation administrative, l&#8217;int&eacute;gration des collections et le partage des exp&eacute;riences afin de maximiser les synergies &raquo;.<br \/><b><br \/>Pour en savoir davantage<\/b><br \/>Pour de plus amples d&eacute;tails, <a href=\"http:\/\/www.musee-mccord.qc.ca\/pdf\/PR\/PR_Communiqu%E9_regroupement_FR.pdf\">veuillez prendre connaissance du communiqu&eacute;<\/a>.<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6468 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/un-nouveau-guide-touristique-pour-decouvrir-quebec-sur-application-mobile-originale\/\" >\n\t\t\t\tUn nouveau guide touristique pour d\u00e9couvrir Qu\u00e9bec sur application mobile originale\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Un nouveau guide touristique <br \/>pour d&eacute;couvrir Qu&eacute;bec sur application mobile originale<\/b><\/h2>\n<p>Un nouveau guide touristique pour d&eacute;couvrir Qu&eacute;bec, utilisable sur t&eacute;l&eacute;phone intelligent, sur iPod et sur iPad, est lanc&eacute; le 4 septembre 2013 &agrave; l&#8217;h&ocirc;tel de ville de Qu&eacute;bec, en pr&eacute;sence du ministre de la Culture et des Communications, du maire de Qu&eacute;bec et du recteur de l&#8217;Universit&eacute; Laval. Cette r&eacute;alisation est le fruit des efforts de l&#8217;&eacute;quipe de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine ethnologique, en collaboration avec la Ville de Qu&eacute;bec et le minist&egrave;re de la Culture, en partenariat avec la firme de haute technologie Id&eacute;eClic.<\/p>\n<p>Le projet a vu le jour sous la houlette du professeur d&#8217;ethnologie et d&#8217;histoire Laurier Turgeon. &laquo;Il s&#8217;agit d&#8217;une visite multim&eacute;dia d&#8217;une tr&egrave;s grande richesse, affirme M. Turgeon. Elle est destin&eacute;e en premier lieu aux nombreux touristes qui arpentent les rues du Vieux-Qu&eacute;bec et du quartier Saint-Roch. Mais elle peut aussi servir de ressource documentaire pour les &eacute;tudiants ainsi que d&#8217;outil p&eacute;dagogique pour les professeurs d&#8217;histoire et de patrimoine.&raquo;<\/p>\n<p>M. Claude Jean, responsable des communications au R&eacute;giment de La Sarre, groupe de reconstitution historique, est fier de contribuer &agrave; faire conna&icirc;tre ce guide.<\/p>\n<p>Pour en savoir davantage sur le guide et son contenu, consulter un texte pr&eacute;par&eacute; par Yvon Larose, paru dans <i>Le Fil<\/i>, journal de la communaut&eacute; universitaire de l&#8217;Universit&eacute; Laval, vol. 49, no 2, sous le titre &laquo; <a href=\"http:\/\/www.lefil.ulaval.ca\/articles\/decouvrir-quebec-realite-augmentee-35037.html\">D&eacute;couvrir Qu&eacute;bec en r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e<\/a>&nbsp;&raquo;<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6467 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/retrouver-des-cousins-canadiens-un-rameau-de-la-france-en-amerique\/\" >\n\t\t\t\tRetrouver des cousins canadiens Un rameau de la France en Am\u00e9rique\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Retrouver des cousins canadiens<\/b><\/h2>\n<p align=\"center\"><b>Un rameau de la France en Am&eacute;rique <\/b><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>Paris, Archives et Culture, 2013, 80 p.<br \/>Pr&eacute;face de Jean-Fran&ccedil;ois Pellan, pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration fran&ccedil;aise de g&eacute;n&eacute;alogie<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 135px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin37\/cousins-canadiens.jpg\" alt=\"Retrouver des cousins canadiens. Un rameau de la France en Am&eacute;rique.\" title=\"Retrouver des cousins canadiens. Un rameau de la France en Am&eacute;rique.\" \/><\/p>\n<h6>Retrouver des cousins canadiens<br \/>Un rameau de la France en Am&eacute;rique<br \/>Paris, Archives et Culture, 2013, 80 p. <\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Nous avons tous des cousins au Canada, plus ou moins lointains, plus ou moins connus. <\/p>\n<p>Or ce pays, le Qu&eacute;bec en particulier, a &eacute;t&eacute; l&#8217;un des premiers &agrave; rassembler les archives et les documents g&eacute;n&eacute;alogiques en vastes bases de donn&eacute;es. Accessibles par Internet depuis quelques ann&eacute;es, elles prolif&egrave;rent et offrent toujours davantage de pr&eacute;cisions, d&#8217;index et de rapidit&eacute; pour les recherches. Elles font de ce pays un paradis des g&eacute;n&eacute;alogistes &ndash; d&#8217;autant plus que ni guerres ni catastrophes naturelles n&#8217;ont endommag&eacute; les fonds documentaires anciens : tout est intact ! <\/p>\n<p>Retrouver des cousins canadiens est donc accessible aujourd&#8217;hui &agrave; tous ceux qui s&#8217;int&eacute;ressent &agrave; l&#8217;histoire de leur famille, m&ecirc;me s&#8217;ils sont europ&eacute;ens et vivent &agrave; des dizaines de milliers de kilom&egrave;tres. C&#8217;est d&#8217;autant plus facile &agrave; un Fran&ccedil;ais d&#8217;explorer les fonds que les sources d&#8217;archives fran&ccedil;aises et qu&eacute;b&eacute;coises sont compl&eacute;mentaires et construites sur les m&ecirc;mes principes. <\/p>\n<p>Apr&egrave;s avoir donn&eacute; les grands rep&egrave;res en termes de migrations et de transformations phon&eacute;tiques des noms de famille (car cela peut compliquer la recherche), le livre vous guide pas &agrave; pas dans les fonds d&#8217;archives et les bases de donn&eacute;es : &eacute;tat civil, registres paroissiaux ou pastoraux, documents notari&eacute;s, recensements, archives judiciaires et hospitali&egrave;res, presse ancienne&hellip; Il ne vous reste plus qu&#8217;&agrave; vous lancer &agrave; la recherche de vos cousins ! <\/p>\n<p><b>L&#8217;auteur<\/b><br \/>Ancien pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;alogique canadienne-fran&ccedil;aise, membre de l&#8217;Acad&eacute;mie internationale de g&eacute;n&eacute;alogie et officier de l&#8217;Ordre des Arts et des Lettres de France, le Qu&eacute;b&eacute;cois Marcel Fournier oeuvre depuis des ann&eacute;es pour le d&eacute;veloppement de la g&eacute;n&eacute;alogie dans les deux pays. Depuis 1980, il a beaucoup publi&eacute; sur le th&egrave;me de la migration.<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6466 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/emigration-champenoise-haut-marnaise-vers-la-nouvelle-france-quebecoise-1608-1763\/\" >\n\t\t\t\t\u00c9migration champenoise haut-marnaise vers la Nouvelle-France qu\u00e9b\u00e9coise (1608-1763)\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>&Eacute;migration champenoise haut-marnaise vers la Nouvelle-France qu&eacute;b&eacute;coise (1608-1763)<\/b><\/h2>\n<h5>Par Romain Belleau<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 135px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin37\/cahiers-haut-marnais.jpg\" alt=\"Les Cahiers haut-marnais, no 266-267, 2013, p. 13-255.\" title=\"Les Cahiers haut-marnais, no 266-267, 2013, p. 13-255.\" \/><\/p>\n<h6>Les Cahiers haut-marnais, no 266-267, 2013, p. 13-255<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Les Cahiers haut-marnais, no 266-267, 2013, p. 13-255<\/p>\n<p>Ce num&eacute;ro double des Cahiers haut-marnais pr&eacute;sente le travail de Romain Belleau, premier laur&eacute;at du prix Jean-Gabriel Gigot (2011), consacr&eacute; &agrave; l&#8217;&eacute;migration champenoise haut-marnaise vers la Nouvelle-France qu&eacute;b&eacute;coise de 1608 &agrave; 1763. Il nous am&egrave;ne sur les traces des &laquo; Haut-Marnais &raquo; des XVII<sup>e<\/sup>&nbsp; et XVIII<sup>e<\/sup> si&egrave;cles qui tent&egrave;rent la grande aventure : quitter l&#8217; &laquo; ancienne &raquo; France pour s&#8217;installer dans la &laquo; nouvelle &raquo;, en Am&eacute;rique du Nord, sur les rives du fleuve Saint-Laurent. &Agrave; travers un examen minutieux des sources disponibles, Romain Belleau met en lumi&egrave;re le mouvement migratoire et les raisons qui pr&eacute;sid&egrave;rent au choix des migrants, &agrave; la crois&eacute;e de l&#8217;histoire et de la g&eacute;n&eacute;alogie. Il sort de l&#8217;anonymat les colons qui n&#8217;eurent pas la post&eacute;rit&eacute; d&#8217;une Jeanne Mance et qui ne firent donc pas l&#8217;objet des recherches jusqu&#8217;&agrave; pr&eacute;sent. Romain Belleau livre ici un travail-ressource qui fera date, tout en rendant un vibrant hommage aux liens ind&eacute;fectibles qui unissent Qu&eacute;bec et France, et plus particuli&egrave;rement la &laquo; belle province &raquo; et la Haute-Marne. <\/p>\n<p><b>Charles Guen&eacute;<\/b><br \/>Pr&eacute;sident des Cahiers haut-marnais<\/p>\n<p><b>L&#8217;auteur<\/b><br \/>Romain Belleau est un g&eacute;n&eacute;alogiste qu&eacute;b&eacute;cois qui r&eacute;side en France depuis plusieurs ann&eacute;es. Il collabore r&eacute;guli&egrave;rement au Fichier Origine depuis 2007.<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6465 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-revue-cap-aux-diamants-consacre-un-dossier-special-au-traite-de-paris-de-1763-dans-son-numero-115-de-lautomne-2013\/\" >\n\t\t\t\tLa revue Cap-aux-Diamants consacre un dossier sp\u00e9cial au trait\u00e9 de Paris de 1763 dans son num\u00e9ro 115 de l&#8217;automne 2013\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>La revue <i>Cap-aux-Diamants <\/i>consacre un dossier sp&eacute;cial <br \/>au trait&eacute; de Paris de 1763 dans son num&eacute;ro 115 de l&#8217;automne 2013<\/b><\/h2>\n<h5>Par Gilles Durand<\/h5>\n<p><b>Huit historiens mettent en commun leur expertise<\/b><br \/>&Agrave; l&#8217;occasion du 250<sup>e<\/sup> anniversaire du trait&eacute; de Paris, la revue <i>Cap-aux-Diamants <\/i>de l&#8217;automne 2013 y consacre un num&eacute;ro sp&eacute;cial. Pour souligner la port&eacute;e de cette entente entre la France, l&#8217;Angleterre, l&#8217;Espagne et le Portugal, mettant fin &agrave; sept ann&eacute;es de guerre entre les puissances et transf&eacute;rant la Nouvelle-France &agrave; la Grande-Bretagne, huit historiens mettent en commun leur expertise. C&#8217;est l&#8217;occasion pour eux de rappeler la gen&egrave;se, le contenu et les cons&eacute;quences de ce trait&eacute; pour l&#8217;avenir du continent nord-am&eacute;ricain et d&#8217;y faire d&eacute;couvrir des aspects oubli&eacute;s, sinon m&eacute;connus.<\/p>\n<p><b>Les tenants et aboutissants du trait&eacute;<\/b><br \/>Denis Vaugeois prend la plume le premier pour rappeler qu&#8217;en 1713, par le trait&eacute; d&#8217;Utrecht, la France abandonne le pourtour de la baie d&#8217;Hudson, Terre-Neuve et l&#8217;Acadie &agrave; la Grande-Bretagne. Le trait&eacute; de 1763 en constitue le prolongement, confirmant la cession et remettant &eacute;galement aux Britanniques l&#8217;&icirc;le du Cap-Breton. Il porte aussi les germes de l&#8217;expansion des futurs &Eacute;tats-Unis jusqu&#8217;au Pacifique. La clause 7 remet en effet aux Treize Colonies tout le territoire &agrave; l&#8217;est du Mississippi jusqu&#8217;&agrave; la rivi&egrave;re d&#8217;Iberville, laissant &agrave; la France les deux rives du Mississippi depuis l&#8217;embouchure de cette rivi&egrave;re jusqu&#8217;au golfe du Mexique et ainsi la ville de La Nouvelle-Orl&eacute;ans. H&eacute;l&egrave;ne Quimper rappelle le processus qui conduit &agrave; la signature du trait&eacute; en insistant sur la dimension &eacute;conomique qui pr&eacute;vaut dans l&#8217;entente finale, la Nouvelle-France &eacute;tant consid&eacute;r&eacute;e comme un fardeau plut&ocirc;t que comme une source de profit pour la France. Michel De Waele insiste sur la dimension mondiale du trait&eacute; de paix : Paris pr&eacute;f&egrave;re les concessions en Am&eacute;rique du Nord plut&ocirc;t que sur le continent europ&eacute;en, Londres, entre autres, tient compte des dol&eacute;ances des planteurs britanniques et laisse aller les &icirc;les &agrave; sucre de la Martinique et de la Guadeloupe. Sophie Imbeault revient quant &agrave; elle sur le processus long et complexe du remboursement de la monnaie de papier en circulation dans la colonie par suite du manque de num&eacute;raire. Elle ne peut que conclure par ces mots de m&egrave;re d&#8217;Youville en 1770 : &laquo; Vous savez tout ce que le Roi de France nous a fait perdre &raquo;. Prennent la rel&egrave;ve trois auteurs, Laurent Turcot et Jacinthe De Montigny d&#8217;un c&ocirc;t&eacute;, Edmond Dziembowski de l&#8217;autre, pour transmettre la vision des colonies qui avait respectivement cours en Angleterre et en France &agrave; la veille de la signature du trait&eacute; : les journalistes britanniques insistent sur l&#8217;importance d&#8217;acqu&eacute;rir la Nouvelle-France, les Fran&ccedil;ais se rangeant au contraire dans le camp de Voltaire. Enfin il revient &agrave; Jean-Pierre Sawaya de conclure par un examen du trait&eacute; dans une perspective am&eacute;rindienne. Les Am&eacute;rindiens se partagent en deux camps : d&#8217;un c&ocirc;t&eacute;, les domicili&eacute;s demeur&eacute;s fid&egrave;les au conqu&eacute;rant britannique, soucieux de pr&eacute;server les acquis d&eacute;coulant des promesses faites par celui-ci au moment de la Conqu&ecirc;te; de l&#8217;autre, les insurg&eacute;s de la r&eacute;gion des Grands Lacs et de l&#8217;Ohio qui prennent les armes &agrave; la suite du trait&eacute; contre le nouveau conqu&eacute;rant, mais bien en vain.<\/p>\n<p><b>Des points sur lesquels porter attention en faisant la lecture de Cap-aux-Diamants<\/b><br \/>Les deux m&eacute;tropoles, Paris et Londres, se ressentant des co&ucirc;ts &eacute;normes reli&eacute;s &agrave; la guerre de Sept Ans, d&eacute;sirent y mettre fin le plus rapidement possible. Les int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;conomiques occupent une grande place. La France pr&eacute;f&egrave;re les p&ecirc;cheries du golfe et les &icirc;les &agrave; sucre &agrave; sa colonie de la Nouvelle-France. L&#8217;Angleterre y voit un moyen de se d&eacute;barrasser d&#8217;une rivale au nord et de d&eacute;senclaver ses Treize Colonies enferm&eacute;es entre l&#8217;Atlantique et les Appalaches. Ce faisant, Paris s&egrave;me les germes de l&#8217;ind&eacute;pendance des Treize Colonies reconnue par le trait&eacute; de Paris de 1783, de m&ecirc;me que de l&#8217;expansion des futurs &Eacute;tats-Unis vers le Pacifique. En effet, ceux-ci r&eacute;clameront comme leur d&ucirc; la partie du Mississippi dont ils avaient &eacute;t&eacute; exclus en 1763, mais ils se verront offrir plus par Napol&eacute;on en 1803, soit toute la portion ouest du Mississippi jusqu&#8217;au Pacifique. C&ocirc;t&eacute; am&eacute;rindien, il n&#8217;y a pas unanimit&eacute;. Les domicili&eacute;s, c&#8217;est-&agrave;-dire ceux &eacute;tablis dans des villages &agrave; proximit&eacute; des agglom&eacute;rations fran&ccedil;aises, prennent les armes contre les Am&eacute;rindiens insurg&eacute;s de la r&eacute;gion des Grands Lacs et de l&#8217;Ohio. La collaboration des premiers avec les Britanniques n&#8217;est pas &eacute;trang&egrave;re &agrave; l&#8217;arr&ecirc;t des hostilit&eacute;s et &agrave; la conclusion d&#8217;une entente en 1766.<\/p>\n<p>Vous trouverez des d&eacute;veloppements sur ces questions dans le num&eacute;ro 115 de la revue <i><a href=\"https:\/\/capauxdiamants.org\/\">Cap-aux-Diamants<\/a> <\/i>en vente dans les librairies du Qu&eacute;bec.<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6460 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/un-nouveau-portail-pour-connaitre-les-traces-materielles-de-la-presence-francaise-sur-le-continent-nord-americain-au-temps-de-la-nouvelle-france\/\" >\n\t\t\t\tUn nouveau portail pour conna\u00eetre les traces mat\u00e9rielles de la pr\u00e9sence fran\u00e7aise sur le continent nord-am\u00e9ricain au temps de la Nouvelle-France\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Un nouveau portail pour conna&icirc;tre les traces mat&eacute;rielles de la pr&eacute;sence fran&ccedil;aise <br \/>sur le continent nord-am&eacute;ricain au temps de la Nouvelle-France<\/b><\/h2>\n<h5>Par Gilles Durand<\/h5>\n<p>Les deux copr&eacute;sidents de la Commission franco-qu&eacute;b&eacute;coise sur les lieux de m&eacute;moire communs (CFQLMC), Denis Racine et Gilbert Pilleul, inaugurent le 10 octobre 2013 le nouveau portail num&eacute;rique <i>M&eacute;moires-Am&eacute;rique fran&ccedil;aise<\/i><\/p>\n<p>Le portail donne acc&egrave;s &agrave; une banque de donn&eacute;es descriptives d&#8217;objets mus&eacute;ologiques de la p&eacute;riode de la Nouvelle-France, particuli&egrave;rement porteurs de sens, conserv&eacute;s dans 15 mus&eacute;es qu&eacute;b&eacute;cois et 40 mus&eacute;es fran&ccedil;ais. Dor&eacute;navant, public et chercheurs n&#8217;auront plus &agrave; se d&eacute;placer de mus&eacute;e en mus&eacute;e ou &agrave; naviguer sur la toile de site en site pour obtenir des informations. Ils pourront se documenter &agrave; partir du portail sur l&#8217;h&eacute;ritage mat&eacute;riel, apport&eacute; de France ou bien encore emprunt&eacute; aux nations am&eacute;rindiennes, que les premiers Fran&ccedil;ais ont adapt&eacute; aux nouvelles conditions de vie dans leur milieu d&#8217;adoption.<\/p>\n<p>Le projet a &eacute;t&eacute; mis sur pied par la CFQLMC, port&eacute; plus particuli&egrave;rement par l&#8217;un de ses membres engag&eacute;s, Guy Vadeboncoeur, pr&eacute;sident du Comit&eacute; mus&eacute;es. Les notices d&#8217;objets ont &eacute;t&eacute; rassembl&eacute;es par la Commission avec la collaboration de l&#8217;&Eacute;cole du Louvre, du Mus&eacute;e du quai Branly et de la Soci&eacute;t&eacute; des mus&eacute;es qu&eacute;b&eacute;cois.<\/p>\n<p>Consulter le <a href=\"http:\/\/www.memoires-ameriquefrancaise.com\">site Internet du portail<\/a>.<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6463 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-editions-du-comite-des-travaux-historiques-et-scientifiques-cths-annoncent-la-parution-dun-nouvel-ouvrage-sur-le-patrimoine\/\" >\n\t\t\t\tLes \u00c9ditions du Comit\u00e9 des travaux historiques et scientifiques (CTHS) annoncent la parution d\u2019un nouvel ouvrage sur le patrimoine\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Les &Eacute;ditions du Comit&eacute; des travaux historiques et scientifiques (CTHS) <br \/>annoncent la parution d&rsquo;un nouvel ouvrage sur le patrimoine<\/b><\/h2>\n<h5>Par Gilles Durand<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 174px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><a href=\"http:\/\/cths.fr\/ed\/edition.php?id=5069\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin37\/Archives_musees.jpg\" alt=\"Archives et mus&eacute;es : Le th&eacute;&acirc;tre du patrimoine (France-Canada).\" title=\"Archives et mus&eacute;es : Le th&eacute;&acirc;tre du patrimoine (France-Canada).\" \/><\/a><\/p>\n<h6>Archives et mus&eacute;es : Le th&eacute;&acirc;tre du patrimoine (France-Canada) <\/h6>\n<h6>Source : <a href=\"http:\/\/cths.fr\/ed\/edition.php?id=5069\">site Web du CTHS<\/a><\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Yves Bergeron* et Vanessa Ferey annoncent la publication r&eacute;cente &ndash; en 2013 &ndash; de l&#8217;ouvrage collectif dont ils ont assum&eacute; la direction, intitul&eacute; <i>Archives et mus&eacute;es : Le th&eacute;&acirc;tre du patrimoine (France-Canada)<\/i>, Collection Orientations et m&eacute;thodes, Paris, CTHS, 384 p.<\/p>\n<p>Le 400<sup>e<\/sup> anniversaire de la fondation de la ville de Qu&eacute;bec ne peut constituer meilleure occasion pour les sp&eacute;cialistes-conservateurs, enseignants, chercheurs, ethnologues et citoyens engag&eacute;s, tant fran&ccedil;ais que qu&eacute;b&eacute;cois, d&rsquo;&eacute;changer sur leurs pratiques et leur vision &agrave; la base de leur engagement. &laquo; L&#8217;occasion s&#8217;est pr&eacute;sent&eacute;e, d&rsquo;affirmer les coauteurs, de revisiter l&#8217;histoire des [&hellip;] &eacute;changes culturels entre la France et l&#8217;Am&eacute;rique du nord. Miroirs de notre m&eacute;moire collective, les mus&eacute;es et archives offrent un terrain d&#8217;&eacute;tude privil&eacute;gi&eacute; pour mieux comprendre ce qui nous relie et nous diff&eacute;rencie de part et d&#8217;autre de l&#8217;Atlantique. La comparaison des pratiques de conservation et d&#8217;exposition, en constante &eacute;volution, permet d&#8217;explorer les revendications identitaires li&eacute;es &agrave; l&#8217;histoire de chacune des nations. &raquo; <\/p>\n<p>Pour d&#8217;autres informations et pour se procurer l&#8217;ouvrage, consulter le <a href=\"http:\/\/cths.fr\/ed\/edition.php?id=5069\">site Web du CTHS<\/a> <\/p>\n<p>*Yves Bergeron est le premier secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Commission franco-qu&eacute;b&eacute;coise sur les lieux de m&eacute;moire communs.<\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<article class=\"elementor-post elementor-grid-item post-6461 post type-post status-publish format-standard hentry category-bulletin-n37-decembre-2013\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-post__text\">\n\t\t\t\t<h3 class=\"elementor-post__title\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/francine-lelievre-laureate-du-prix-carriere-2013-remis-par-la-societe-des-musees-quebecois\/\" >\n\t\t\t\tFrancine Leli\u00e8vre, laur\u00e9ate du \u00ab Prix Carri\u00e8re 2013 \u00bb remis par la Soci\u00e9t\u00e9 des mus\u00e9es qu\u00e9b\u00e9cois\t\t\t<\/a>\n\t\t<\/h3>\n\t\t<h2 align=\"center\"><b>Francine Leli&egrave;vre, laur&eacute;ate du &laquo; Prix Carri&egrave;re 2013 &raquo; <br \/>remis par la Soci&eacute;t&eacute; des mus&eacute;es qu&eacute;b&eacute;cois<\/b><\/h2>\n<div>\n<p align=\"center\"><i><b>La directrice g&eacute;n&eacute;rale de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re honor&eacute;e pour sa grande contribution &agrave; la mus&eacute;ologie<\/b><\/i><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<table style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 250px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin37\/Francine-Lelievre.jpg\" alt=\"Francine Leli&egrave;vre, directrice g&eacute;n&eacute;rale de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re.\" title=\"Francine Leli&egrave;vre, directrice g&eacute;n&eacute;rale de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re.\" \/><\/p>\n<h6>Francine Leli&egrave;vre, directrice g&eacute;n&eacute;rale de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re.<br \/>Cr&eacute;dit photo : &copy;Michel Julien, Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Montr&eacute;al, le 10 octobre 2013 &ndash; Francine Leli&egrave;vre, directrice g&eacute;n&eacute;rale de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re, cit&eacute; d&#8217;arch&eacute;ologie et d&#8217;histoire de Montr&eacute;al, est la r&eacute;cipiendaire du Prix Carri&egrave;re 2013 remis par la Soci&eacute;t&eacute; des mus&eacute;es qu&eacute;b&eacute;cois (SMQ). Cet honneur lui a &eacute;t&eacute; conf&eacute;r&eacute; lors du congr&egrave;s annuel de la SMQ &agrave; Qu&eacute;bec, le 9 octobre 2013, afin de souligner son apport exceptionnel &agrave; la mus&eacute;ologie, &agrave; la gestion, &agrave; la conservation, &agrave; la diffusion, &agrave; l&#8217;&eacute;ducation et &agrave; la mise en valeur du patrimoine historique et arch&eacute;ologique du Qu&eacute;bec. Par ce prix convoit&eacute; &ndash; la plus importante distinction en mus&eacute;ologie au Qu&eacute;bec &ndash; la SMQ reconna&icirc;t la contribution et l&#8217;innovation de Francine Leli&egrave;vre qui &eacute;volue dans le domaine depuis 1973 et qui a fond&eacute; et dirige Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re depuis 1992. Seul mus&eacute;e d&#8217;arch&eacute;ologie d&#8217;envergure au Canada, sa mission est de conserver et de mettre en valeur des sites et des b&acirc;timents de grande importance qui t&eacute;moignent du lieu de fondation de Montr&eacute;al et de son histoire. Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re re&ccedil;oit pr&egrave;s de 400 000 visiteurs par ann&eacute;e, dont 100 000 jeunes.<br \/>&nbsp;<\/p>\n<h3><b>Une carri&egrave;re ax&eacute;e sur le d&eacute;veloppement et des r&eacute;alisations d&#8217;envergure<\/b><\/h3>\n<p>Avec de tr&egrave;s nombreuses r&eacute;alisations &agrave; son actif,&nbsp; Francine Leli&egrave;vre a d&#8217;abord fait sa marque &agrave; Parcs Canada alors qu&#8217;elle dirigeait la mise en valeur et l&#8217;interpr&eacute;tation d&#8217;une trentaine de lieux historiques et de parcs nationaux, dont le site de Grande-Gr&egrave;ve, au parc national du Canada Forillon et du lieu historique national Louis-S.-St-Laurent &agrave; Compton en Estrie. Elle a aussi fait partie de l&#8217;&eacute;quipe fondatrice du Mus&eacute;e de la civilisation &agrave; Qu&eacute;bec &agrave; titre de directrice des Expositions et a cr&eacute;&eacute; et pr&eacute;sid&eacute; pendant plusieurs ann&eacute;es Processus inc., une entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e en mus&eacute;ologie, o&ugrave; elle a &eacute;t&eacute; associ&eacute;e &agrave; la naissance d&#8217;une vingtaine d&#8217;institutions mus&eacute;ales au Qu&eacute;bec et &agrave; l&#8217;&eacute;tranger. Francine Leli&egrave;vre est la fondatrice et la directrice g&eacute;n&eacute;rale de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re, cit&eacute; d&#8217;arch&eacute;ologie et d&#8217;histoire de Montr&eacute;al, qui a re&ccedil;u, depuis son ouverture en 1992, plus de 80 prix dont 15 internationaux.<br \/>&nbsp;<br \/>Reconnue pour la qualit&eacute; de sa gestion de projets et d&#8217;&eacute;quipements culturels, Francine Leli&egrave;vre poss&egrave;de une vaste expertise, allant de la mise en &oelig;uvre de grands chantiers de recherche, entre autres en arch&eacute;ologie, &agrave; la conservation<i> in situ<\/i> de sites majeurs du patrimoine qu&eacute;b&eacute;cois, mais &eacute;galement &agrave; la r&eacute;alisation d&#8217;expositions d&#8217;envergure marqu&eacute;es par l&#8217;innovation et l&#8217;utilisation des technologies appliqu&eacute;es &agrave; la mus&eacute;ographie. Ces expositions ont permis de pr&eacute;senter &agrave; Montr&eacute;al plusieurs objets de collections, dont plusieurs provenaient du patrimoine de l&#8217;humanit&eacute;.<br \/>&nbsp;<br \/>Parmi les grandes expositions pr&eacute;sent&eacute;es en exclusivit&eacute; mondiale &agrave; Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re, soulignons <i>L&#8217;arch&eacute;ologie et la Bible &ndash; Du roi David aux manuscrits de la mer Morte, Japon, Les &Eacute;trusques &ndash; Civilisation de l&#8217;Italie ancienne, &Icirc;le de P&acirc;ques, le grand voyage, ainsi que Varna, le Premier or du monde, secrets anciens.<\/i> Francine Leli&egrave;vre a tiss&eacute; au cours des ans un important r&eacute;seau de contacts avec les plus grands mus&eacute;es &agrave; travers le monde et elle a &eacute;t&eacute; l&#8217;instigatrice de colloques internationaux importants.<br \/>&nbsp;<br \/><b>Une femme visionnaire et audacieuse<\/b><br \/>Depuis les d&eacute;buts de sa carri&egrave;re, Francine Leli&egrave;vre a utilis&eacute; les nouvelles technologies pour mieux pr&eacute;senter et faire conna&icirc;tre aux visiteurs des contenus historiques et arch&eacute;ologiques et transmettre le pass&eacute; par des moyens de communication d&#8217;avant-garde. Elle a &eacute;galement dirig&eacute; les efforts de recherche qui ont permis de trouver et d&#8217;implanter des m&eacute;thodes novatrices de conservation afin de pr&eacute;server les vestiges du premier cimeti&egrave;re catholique de Montr&eacute;al (1643-1654) et ceux de la crypte arch&eacute;ologique qui ont valu &agrave; l&#8217;&eacute;quipe de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re deux prix internationaux prestigieux. Francine Leli&egrave;vre est &agrave; l&#8217;origine de la cr&eacute;ation de l&#8217;&Eacute;cole de fouilles arch&eacute;ologiques de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re, en partenariat avec l&#8217;Universit&eacute; de Montr&eacute;al, afin de d&eacute;velopper la connaissance en arch&eacute;ologie historique et urbaine.<br \/>&nbsp;<br \/>Francine Leli&egrave;vre est aussi responsable de la cr&eacute;ation du <i>Regroupement des mus&eacute;es d&#8217;histoire de Montr&eacute;al<\/i> et a pr&eacute;sid&eacute; la <i>Soci&eacute;t&eacute; des directeurs des mus&eacute;es montr&eacute;alais<\/i> pendant cinq ans. Elle a &eacute;galement assum&eacute; les fonctions de tr&eacute;sori&egrave;re du Comit&eacute; international des mus&eacute;es (ICOM) sur l&#8217;&eacute;ducation. Membre de nombreux conseils d&#8217;administration, elle a aussi occup&eacute; avec succ&egrave;s de nombreuses fonctions au sein de comit&eacute;s internationaux importants, prononc&eacute; une cinquantaine de conf&eacute;rences internationales ainsi que publi&eacute; de nombreux articles. Fait exceptionnel, elle a &eacute;t&eacute; par deux fois l&#8217;invit&eacute;e de marque du Mus&eacute;e du Louvre dans le cadre de ses grandes conf&eacute;rences.<br \/>&nbsp;<br \/>Francine Leli&egrave;vre est r&eacute;cipiendaire de nombreux prix et distinctions, dont le titre de Chevalier de l&#8217;Ordre national du Qu&eacute;bec attribu&eacute; en 2002 et de celui de Chevalier de l&#8217;Ordre du M&eacute;rite de France remis en 2008. Notons qu&#8217;un doctorat honoris causa de la Facult&eacute; des sciences humaines de l&#8217;Universit&eacute; du Qu&eacute;bec &agrave; Montr&eacute;al lui a &eacute;galement &eacute;t&eacute; remis en 2011, auquel s&#8217;est ajout&eacute; le Prix du lieutenant-gouverneur en 2012.<br \/>&nbsp;<br \/><b>La Cit&eacute; d&#8217;arch&eacute;ologie et d&#8217;histoire de Montr&eacute;al : un projet d&#8217;envergure<\/b><br \/>Poursuivant le d&eacute;veloppement et la mission de Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re, Francine Leli&egrave;vre est l&#8217;instigatrice du projet de la Cit&eacute; d&#8217;arch&eacute;ologie et d&#8217;histoire de Montr&eacute;al, un attrait culturel et touristique d&#8217;envergure. Ce projet regroupera une dizaine de lieux et b&acirc;timents historiques majeurs et uniques qui seront conserv&eacute;s et mis en valeur. Ce legs patrimonial vise &agrave; marquer le 375<sup>e<\/sup> anniversaire de la fondation de Montr&eacute;al en 2017. L&#8217;ouverture r&eacute;cente de la Maison-des-Marins est la premi&egrave;re &eacute;tape compl&eacute;t&eacute;e de ce nouvel attrait touristique en devenir.<br \/>&nbsp;<br \/><b>Le Mus&eacute;e est subventionn&eacute; par la Ville de Montr&eacute;al.<\/b><\/p>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/article>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\n\t\t\t\t<div class=\"e-load-more-anchor\" data-page=\"1\" data-max-page=\"3\" data-next-page=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8399\/page\/2\/\"><\/div>\n\t\t\t\t<nav class=\"elementor-pagination\" aria-label=\"Pagination\">\n\t\t\t<span aria-current=\"page\" class=\"page-numbers current\"><span class=\"elementor-screen-only\">Page<\/span>1<\/span>\n<a class=\"page-numbers\" href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8399\/page\/2\/\"><span class=\"elementor-screen-only\">Page<\/span>2<\/a>\n<a class=\"page-numbers\" href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8399\/page\/3\/\"><span class=\"elementor-screen-only\">Page<\/span>3<\/a>\t\t<\/nav>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Page (post) title HomePage (post) title<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":5120,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-8399","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8399","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8399"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8399\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10792,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8399\/revisions\/10792"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/5120"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8399"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}