{"id":5912,"date":"2008-10-23T23:28:08","date_gmt":"2008-10-24T03:28:08","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/lheritage-artistique-des-sulpiciens-de-montreal-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal-en-septembre-2007-une-premiere-exposition-dans-leglise-erskine-and-american\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:00","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:00","slug":"lheritage-artistique-des-sulpiciens-de-montreal-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal-en-septembre-2007-une-premiere-exposition-dans-leglise-erskine-and-american","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/lheritage-artistique-des-sulpiciens-de-montreal-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal-en-septembre-2007-une-premiere-exposition-dans-leglise-erskine-and-american\/","title":{"rendered":"L\u2019h\u00e9ritage artistique des Sulpiciens de Montr\u00e9al au Mus\u00e9e des beaux-arts de Montr\u00e9al, en septembre 2007 Une premi\u00e8re exposition dans l\u2019\u00e9glise Erskine and American"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><em>L&rsquo;h&eacute;ritage artistique des Sulpiciens de Montr&eacute;al<\/em><br \/>au Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al, en septembre 2007<br \/>Une premi&egrave;re exposition dans l&rsquo;&eacute;glise Erskine and American<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Du 13 septembre au 9 d&eacute;cembre 2007, le Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al pr&eacute;sente <strong>L&rsquo;h&eacute;ritage artistique des Sulpiciens de Montr&eacute;al<\/strong>, une exposition comm&eacute;morant l&rsquo;importante contribution de la Compagnie des pr&ecirc;tres de Saint-Sulpice &agrave; l&rsquo;histoire de l&rsquo;art canadien, depuis le R&eacute;gime fran&ccedil;ais jusqu&rsquo;&agrave; nos jours, dans le cadre du 350<cite>e<\/cite> anniversaire de l&rsquo;arriv&eacute;e de leurs premiers membres au pays. Cette pr&eacute;sentation rassemble une centaine d&rsquo;&oelig;uvres, dont plusieurs sont m&eacute;connues et r&eacute;unies pour la premi&egrave;re fois. On y voit des peintures, des sculptures, des &oelig;uvres d&rsquo;art graphiques de m&ecirc;me que des arts d&eacute;coratifs. Ces &oelig;uvres proviennent des collections des Pr&ecirc;tres de Saint-Sulpice, de la paroisse Notre-Dame de Montr&eacute;al, ainsi que de quelques autres paroisses de la r&eacute;gion de Montr&eacute;al et de plusieurs institutions mus&eacute;ales dans tout le pays. <\/p>\n<p> L&rsquo;&eacute;tablissement des Sulpiciens s&rsquo;inscrit dans la foul&eacute;e de la Contre-R&eacute;forme et du grand mouvement d&rsquo;&eacute;vang&eacute;lisation qui s&rsquo;est d&eacute;velopp&eacute; en France au XVII<cite>e<\/cite> si&egrave;cle. En 1657, quinze ans apr&egrave;s la fondation de Ville-Marie &#8211; &agrave; laquelle leur fondateur Jean-Jacques Olier a contribu&eacute; &#8211; , les premiers Sulpiciens atteignent le Nouveau Monde. Ils y deviennent seigneurs de l&rsquo;&icirc;le de Montr&eacute;al et de Saint-Sulpice d&egrave;s 1663, et du lac des Deux-Montagnes en 1717. Par un d&eacute;cret de 1678, ils sont nomm&eacute;s cur&eacute;s &agrave; perp&eacute;tuit&eacute; de la paroisse Notre-Dame, la seule sur l&rsquo;&icirc;le jusqu&rsquo;en 1866. En raison de leur statut, les Sulpiciens vont jouer un r&ocirc;le fondamental dans le d&eacute;veloppement urbain et architectural de l&rsquo;&icirc;le. Sensibles aux manifestations de l&rsquo;art qui t&eacute;moignent de la foi catholique, ils ont aussi scrupuleusement encadr&eacute; d&eacute;votions et programmes iconographiques, contenus et mises en forme de plusieurs des principales r&eacute;alisations artistiques locales command&eacute;es aux artistes et artisans les plus en vue au pays, pour leurs missions, leurs maisons et leurs cures. <\/p>\n<p> C&rsquo;est cette r&eacute;alit&eacute; des lieux de culte et de profession religieuse, longtemps le principal chantier des artistes et artisans qu&eacute;b&eacute;cois, que met en perspective l&rsquo;exposition <strong>L&rsquo;h&eacute;ritage artistique des Sulpiciens de Montr&eacute;al<\/strong>. Cette exposition comprend des &oelig;uvres qui &eacute;voquent des lieux montr&eacute;alais embl&eacute;matiques, et d&rsquo;autres, &eacute;loquentes et exemplaires acquises pour ces m&ecirc;mes lieux, et que le sort ou la volont&eacute; de m&eacute;moire ont conserv&eacute;es. La s&eacute;lection met aussi en lumi&egrave;re l&rsquo;autorit&eacute; de r&eacute;f&eacute;rences &eacute;trang&egrave;res. Ainsi, certaines &oelig;uvres command&eacute;es par les Sulpiciens pour leurs propri&eacute;t&eacute;s parisiennes, et d&rsquo;autres, import&eacute;es au Canada, auront une influence d&eacute;terminante sur la production locale. Le maintien de liens tr&egrave;s &eacute;troits avec le Vieux Continent aura aussi de profondes incidences sur leur m&eacute;c&eacute;nat &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des artistes qu&eacute;b&eacute;cois, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de l&rsquo;appr&eacute;ciation des artistes retenus ou des apprentissages subventionn&eacute;s. Ces &oelig;uvres qui concernent, en particulier, l&rsquo;&eacute;glise Notre-Dame ? l&rsquo;ancienne et la nouvelle ?, la chapelle du Sacr&eacute;-C&oelig;ur, le calvaire d&rsquo;Oka et la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, t&eacute;moignent ensemble de leurs r&eacute;alisations les plus significatives dans le domaine des beaux-arts et des arts d&eacute;coratifs. Leurs d&eacute;cors seront soulign&eacute;s par une s&eacute;lection de dessins de Gaspard Chaussegros de L&eacute;ry, de James O&rsquo;Donnell, de Victor Bourgeau, de Napol&eacute;on Bourassa et de Maurice Perrault, et par la production d&rsquo;artistes europ&eacute;ens et canadiens, tels Paul Jourdain dit Labrosse, Fran&ccedil;ois Guernon dit Belleville, Louis Dulongpr&eacute;, William Berczy, Salomon Marion, John Poad Drake, Antoine Plamondon, Louis-Philippe H&eacute;bert, Joseph-Charles Franch&egrave;re, Ludger Larose et Charles Daudelin, de m&ecirc;me que l&rsquo;atelier des &Eacute;cores. <\/p>\n<p> Se rem&eacute;morer Montr&eacute;al est aussi une volont&eacute; affirm&eacute;e de ce projet qui combine un retour aux sources et un chantier de pr&eacute;servation patrimoniale. L&rsquo;exposition a en effet command&eacute; et justifi&eacute; la restauration d&rsquo;un nombre significatif d&rsquo;&oelig;uvres et d&rsquo;objets d&rsquo;art de grand int&eacute;r&ecirc;t, dont plusieurs sont ici pr&eacute;sent&eacute;s au public pour la premi&egrave;re fois. Plusieurs &eacute;quipes de restaurateurs y ont d&rsquo;ailleurs travaill&eacute; pendant de nombreuses ann&eacute;es. <em>Le Triomphe de la Vierge<\/em> de Berczy, un tableau de 4 m&egrave;tres de diam&egrave;tre, r&eacute;alis&eacute; en 1810, pour la vo&ucirc;te de l&rsquo;ancienne &eacute;glise Notre-Dame justifie &agrave; lui seul la visite de l&rsquo;exposition.<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 300px; float: right;\" cellpadding=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/heritage_sulpiciens.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"191\" \/><\/p>\n<h6>Am&eacute;nagement des oeuvres de l&#8217;exposition <br \/>pr&eacute;sent&eacute;e dans l&#8217;&eacute;glise Erskine<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit : Christine Guex, photographe du Mus&eacute;e<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<div align=\"justify\">Le commissaire de l&rsquo;exposition est Jacques Des Rochers, conservateur de l&rsquo;art canadien au Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al. Pr&eacute;sent&eacute;e dans la nef de l&rsquo;&eacute;glise Erskine and American, cette exposition donnera l&rsquo;occasion d&rsquo;ouvrir ce lieu au public, avant son int&eacute;gration dans un nouveau pavillon d&rsquo;art canadien. La nef ult&eacute;rieurement restaur&eacute;e n&rsquo;aura pas vocation &agrave; recevoir d&rsquo;autres expositions. Le patrimoine sulpicien s&rsquo;y trouvera exceptionnellement mis en valeur par le d&eacute;cor Arts &amp; Crafts am&eacute;nag&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 1930 par Percy Nobbs, un des premiers d&eacute;fenseurs de l&rsquo;architecture et de l&rsquo;art ancien des &eacute;glises du Qu&eacute;bec. L&rsquo;occasion unique de composer avec cet espace patrimonial a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; Pierre Thibault, un de nos meilleurs architectes, qui r&eacute;alise le design r&eacute;solument actuel de l&rsquo;exposition. <\/p>\n<p> Un important ouvrage illustr&eacute; de 670 pages, hors planches, intitul&eacute;<em> Les Sulpiciens de Montr&eacute;al. Une histoire de pouvoir et de discr&eacute;tion. 1657-2007<\/em>, a &eacute;t&eacute; publi&eacute; chez Fides, sous la direction de Dominique Deslandres, de John A. Dickinson et d&rsquo;Ollivier Hubert, professeurs au D&eacute;partement d&rsquo;histoire de l&rsquo;Universit&eacute; de Montr&eacute;al. L&rsquo;iconographie de m&ecirc;me que le chapitre sur les beaux-arts ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;s &agrave; Jacques Des Rochers. Cet ouvrage, qui r&eacute;unit les travaux d&rsquo;une quinzaine d&rsquo;historiens, fait office de catalogue de l&rsquo;exposition. <\/p>\n<p> Voir autre texte : <br \/> <a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/heritage_artistique_sulpiciens%20.pdf\">L&rsquo;h&eacute;ritage artistique des Sulpiciens de Montr&eacute;al: Le parcours de l&rsquo;exposition<\/a><\/p>\n<p> Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al<br \/> T&eacute;l : 514.285.1600<br \/> T&eacute;lec : 514.844.6042<br \/> <a href=\"mailto:cguex@mbamtl.org\">cguex@mbamtl.org<\/a><br \/> <a href=\"http:\/\/www.mbam.qc.ca\/fr\/index_flash.html\">www.mbam.qc.ca<\/a><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;h&eacute;ritage artistique des Sulpiciens de Montr&eacute;alau Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al, en septembre 2007Une premi&egrave;re exposition dans l&rsquo;&eacute;glise Erskine and American &nbsp; Du 13 septembre au 9 d&eacute;cembre 2007, le Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[35],"tags":[],"class_list":["post-5912","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n22-octobre-2007"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5912","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5912"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5912\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6702,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5912\/revisions\/6702"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5912"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5912"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5912"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}