{"id":5939,"date":"2008-10-24T00:55:03","date_gmt":"2008-10-24T04:55:03","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-lage-dor\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:02","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:02","slug":"la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-lage-dor","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-lage-dor\/","title":{"rendered":"La coop\u00e9ration franco-qu\u00e9b\u00e9coise en \u00e9ducation 1960-1980 : l\u2019\u00e2ge d\u2019or"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">La coop&eacute;ration franco-qu&eacute;b&eacute;coise en &eacute;ducation<br \/> 1960-1980 : l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;aube des ann&eacute;es 1960 marque les &laquo; retrouvailles &raquo; entre la France et le Qu&eacute;bec. Mettant en &oelig;uvre les grandes r&eacute;formes de la R&eacute;volution tranquille, le gouvernement Lesage d&eacute;montre &eacute;galement sa volont&eacute; de s&rsquo;ouvrir sur le monde, et des liens politiques forts vont se nouer avec l&rsquo;Hexagone. D&egrave;s lors, les deux gouvernements vont soutenir une ambitieuse politique de coop&eacute;ration, principalement dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation. Cons&eacute;quemment &agrave; la signature de la premi&egrave;re entente bilat&eacute;rale de coop&eacute;ration, le 27 f&eacute;vrier 1965, des &eacute;changes d&rsquo;enseignants et d&rsquo;universitaires sont instaur&eacute;s entre les rives de l&rsquo;Atlantique, et ceux-ci vont conna&icirc;tre un d&eacute;veloppement rapide pendant les ann&eacute;es 1970, d&eacute;cennie qui marque l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or de la coop&eacute;ration franco-qu&eacute;b&eacute;coise. <\/p>\n<p> <strong>La signature de l&rsquo;entente de coop&eacute;ration en &eacute;ducation<\/strong><\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 186px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/cooperation_franco_quebecoise.jpg\" alt=\"\" width=\"186\" height=\"336\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<h6>D&eacute;l&eacute;gation g&eacute;n&eacute;rale du Qu&eacute;bec &agrave; Paris<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit : D&eacute;l&eacute;gation g&eacute;n&eacute;rale du Qu&eacute;bec &agrave; Paris<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Apr&egrave;s l&rsquo;ouverture, en 1961, de la D&eacute;l&eacute;gation g&eacute;n&eacute;rale du Qu&eacute;bec &agrave; Paris, des rapports privil&eacute;gi&eacute;s s&rsquo;instaurent entre les deux capitales. Ce contexte permet la mise en place des premiers programmes de coop&eacute;ration, &agrave; l&rsquo;initiative de Paul G&eacute;rin-Lajoie. Le ministre signe, tout d&rsquo;abord, une entente avec l&rsquo;Association pour l&rsquo;organisation des stages en France (ASTEF), afin de favoriser des &eacute;changes de techniciens et d&rsquo;ing&eacute;nieurs. Un accord est ensuite conclu avec l&rsquo;&Eacute;cole nationale d&rsquo;administration, l&rsquo;&Eacute;NA. &Agrave; partir de janvier 1964, l&rsquo;&eacute;tablissement parisien accueille une dizaine de fonctionnaires qu&eacute;b&eacute;cois pour une ann&eacute;e de perfectionnement. Ceux-ci b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;une scolarit&eacute; adapt&eacute;e et concluent leur s&eacute;jour par un stage d&rsquo;un trimestre au sein d&rsquo;une pr&eacute;fecture dans l&rsquo;Hexagone<sup><a title=\"r1\" name=\"r1\"><\/a><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#1\">1<\/a><\/sup>.<\/p>\n<p> Devant le succ&egrave;s des premiers &eacute;changes, Paul G&eacute;rin-Lajoie, qui s&rsquo;attelle &agrave; la r&eacute;forme du syst&egrave;me scolaire, souhaite la signature d&rsquo;un accord de plus grande ampleur. Les n&eacute;gociations s&rsquo;amorcent en juillet 1964, sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;ambassadeur de France au Canada, Raymond Bousquet. En d&eacute;pit des r&eacute;ticences de la part des autorit&eacute;s f&eacute;d&eacute;rales, mais &eacute;galement du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res fran&ccedil;ais, peu enthousiaste &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de conclure un accord avec le Qu&eacute;bec, <em>l&rsquo;Entente sur un programme d&rsquo;&eacute;changes et de coop&eacute;ration dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation<\/em>, est sign&eacute;e &agrave; Paris, le 27 f&eacute;vrier 1965, par Paul G&eacute;rin-Lajoie et son homologue Christian Fouchet. Ce texte est ambitieux et s&rsquo;int&eacute;resse &agrave; tous les secteurs de l&rsquo;&eacute;ducation<sup><a title=\"r2\" name=\"r2\"><\/a><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#2\">2<\/a><\/sup>. D&egrave;s la rentr&eacute;e de septembre 1965, une quarantaine d&rsquo;enseignants qu&eacute;b&eacute;cois, professeurs d&rsquo;&eacute;coles normales et de l&rsquo;enseignement technique, b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une ann&eacute;e de stage, dans des &eacute;coles normales de l&rsquo;Hexagone. Pour veiller &agrave; l&rsquo;application des diff&eacute;rents programmes, la Commission permanente de coop&eacute;ration franco-qu&eacute;b&eacute;coise est &eacute;galement institu&eacute;e, si&eacute;geant alternativement dans les deux capitales.<\/p>\n<p> En 1967, quelques semaines apr&egrave;s la visite du g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle au Qu&eacute;bec, un nouvel accord est sign&eacute; par Daniel Johnson et le ministre de l&rsquo;&Eacute;ducation, Alain Peyreffite. L&rsquo;entente pr&eacute;voit notamment la cr&eacute;ation d&rsquo;un millier de bourses en faveur des &eacute;tudiants qu&eacute;b&eacute;cois. De nouveaux organismes sont mis sur pied pour animer et encadrer les &eacute;changes, comme le Centre franco-qu&eacute;b&eacute;cois pour le d&eacute;veloppement des enseignements p&eacute;dagogiques (CEDEP) et le Centre de d&eacute;veloppement des enseignements technologiques (CEDET). En f&eacute;vrier 1968, l&rsquo;Office franco-qu&eacute;b&eacute;cois pour la jeunesse (OFQJ) est institu&eacute;. Cet organisme binational, qui organise des voyages d&rsquo;&eacute;tudes et d&rsquo;information ainsi que des stages pour de jeunes travailleurs, demeure, encore aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;une des plus belles r&eacute;ussites de la coop&eacute;ration franco-qu&eacute;b&eacute;coise.<\/p>\n<p> <strong>Le d&eacute;veloppement des &eacute;changes<\/p>\n<p> <\/strong>Apr&egrave;s cette impulsion d&eacute;cisive, la d&eacute;cennie suivante marque l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or de la coop&eacute;ration. Gr&acirc;ce au soutien des pr&eacute;sidents Pompidou et Giscard d&rsquo;Estaing, les deux gouvernements m&egrave;nent une politique volontariste, qui se traduit par une hausse r&eacute;guli&egrave;re des budgets accord&eacute;s &agrave; la coop&eacute;ration. La contribution financi&egrave;re du Qu&eacute;bec, qui s&rsquo;&eacute;levait &agrave; 2 370 000 dollars en 1970, a ainsi doubl&eacute; &agrave; la fin de la d&eacute;cennie. En d&eacute;pit de la diversification des activit&eacute;s de la Commission permanente, l&rsquo;&eacute;ducation conserve, pendant toute cette p&eacute;riode, une place pr&eacute;pond&eacute;rante : elle absorbe annuellement pr&egrave;s des deux tiers du budget global de la coop&eacute;ration, et s&rsquo;affiche comme la priorit&eacute; des gouvernements<sup><a title=\"r3\" name=\"r3\"><\/a><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#3\">3<\/a><\/sup>.<\/p>\n<p> Ce contexte favorise l&rsquo;instauration d&rsquo;ambitieux programmes d&rsquo;&eacute;changes. Dans le domaine de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, tout d&rsquo;abord, les universit&eacute;s qu&eacute;b&eacute;coises b&eacute;n&eacute;ficient de la pr&eacute;sence de centaines de coop&eacute;rants militaires fran&ccedil;ais, les Volontaires du service national actif (VSNA). Ces jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s universitaires &eacute;taient int&eacute;gr&eacute;s &agrave; titre de coop&eacute;rants culturels pour enseigner dans les &eacute;tablissements du Qu&eacute;bec. Entre 1965 et 1974, plus de 1 400 d&rsquo;entre eux ont &oelig;uvr&eacute; dans les universit&eacute;s, particuli&egrave;rement &agrave; Sherbrooke et &agrave; Laval<sup><a title=\"r4\" name=\"r4\"><\/a><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#4\">4<\/a><\/sup>.<\/p>\n<p> Outre la cr&eacute;ation de chaires de civilisation qu&eacute;b&eacute;coise dans cinq universit&eacute;s de l&rsquo;Hexagone, Strasbourg, Caen, Poitiers, Aix-en-Provence et Bordeaux, des &eacute;changes universitaires plus structur&eacute;s prennent forme en 1972, avec l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur des &laquo; projets int&eacute;gr&eacute;s &raquo;, qui sont adopt&eacute;s par la Commission permanente. Chaque ann&eacute;e, plusieurs centaines de professeurs, chercheurs et &eacute;tudiants b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;un s&eacute;jour outre-Atlantique pour enseigner et mener des recherches conjointes. Entre 1965 et 1982, plus de 5 000 universitaires prennent part &agrave; ces &eacute;changes.<\/p>\n<p> La coop&eacute;ration s&rsquo;int&eacute;resse &eacute;galement &agrave; l&rsquo;enseignement technique. Des jumelages s&rsquo;organisent entre les CEGEP et des Instituts universitaires de technologie (IUT) fran&ccedil;ais, qui aboutissent &agrave; des &eacute;changes d&rsquo;&eacute;tudiants et de professeurs issus de toutes les disciplines. Les objectifs de ces op&eacute;rations sont la formation et le perfectionnement des ma&icirc;tres, le d&eacute;veloppement des programmes et des m&eacute;thodes d&rsquo;enseignement, la cr&eacute;ation de cours et de documents p&eacute;dagogiques communs.<\/p>\n<p> En d&eacute;cembre 1974, quelques semaines apr&egrave;s l&rsquo;adoption de la Loi sur la langue officielle, la loi 22, les premiers ministres Bourassa et Chirac signent un ambitieux accord de coop&eacute;ration. Un programme de stages est con&ccedil;u pour les professeurs qu&eacute;b&eacute;cois du secteur technique, au secondaire et au coll&eacute;gial, afin de les sensibiliser &agrave; l&rsquo;usage du fran&ccedil;ais en milieu professionnel. Apr&egrave;s quinze jours pass&eacute;s dans des &eacute;tablissements scolaires, IUT et lyc&eacute;es professionnels, les stagiaires visitaient des entreprises et finissaient leur s&eacute;jour au sein d&rsquo;un centre de formation des ma&icirc;tres<sup><a title=\"r5\" name=\"r5\"><\/a><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#5\">5<\/a><\/sup>. Entre 1975 et 1980, pr&egrave;s de 1700 enseignants ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un tel stage dans l&rsquo;Hexagone.<\/p>\n<p> L&rsquo;op&eacute;ration la plus in&eacute;dite, et la plus complexe, men&eacute;e sous l&rsquo;&eacute;gide de la coop&eacute;ration, reste, sans nul doute, le programme d&rsquo;&eacute;changes des jeunes ma&icirc;tres. Pendant les ann&eacute;es 1970, pr&egrave;s de 150 enseignants fran&ccedil;ais et leurs homologues qu&eacute;b&eacute;cois sont &eacute;chang&eacute;s chaque ann&eacute;e et vont enseigner dans des &eacute;coles outre-Atlantique. Pendant leur ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, les coop&eacute;rants d&eacute;couvrent un nouvel environnement de vie et de travail. C&rsquo;est pour eux l&rsquo;occasion d&rsquo;une r&eacute;flexion sur l&rsquo;acte d&rsquo;enseigner, sur le r&ocirc;le du professeur et son rapport &agrave; l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve<a title=\"r6\" name=\"r6\"><\/a><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#6\"><sup>6<\/sup><\/a>. Ces &eacute;changes sont &eacute;galement &eacute;largis &agrave; l&rsquo;enseignement secondaire et au domaine de l&rsquo;enfance inadapt&eacute;e.<\/p>\n<p> <strong>Le bilan de la coop&eacute;ration<\/strong><\/p>\n<p> Pendant pr&egrave;s de quinze ans, les deux gouvernements ont soutenu une politique originale, bas&eacute;e sur la parit&eacute; et la r&eacute;ciprocit&eacute;. La France a contribu&eacute; de fa&ccedil;on ind&eacute;niable, avec ses moyens mais plus que tout autre partenaire, &agrave; l&rsquo;essor du syst&egrave;me universitaire qu&eacute;b&eacute;cois, particuli&egrave;rement le r&eacute;seau de l&rsquo;Universit&eacute; du Qu&eacute;bec. Les t&eacute;moignages des coop&eacute;rants attestent &eacute;galement du succ&egrave;s des &eacute;changes. Pour les milliers d&rsquo;instituteurs et d&rsquo;enseignants du secteur technique qui ont v&eacute;cu cette exp&eacute;rience, l&rsquo;immersion dans un syst&egrave;me scolaire &eacute;tranger a constitu&eacute; une source d&rsquo;enrichissement, aux plans personnel et professionnel.<\/p>\n<p> En d&eacute;pit de ces r&eacute;sultats remarquables, la crise &eacute;conomique de la fin des ann&eacute;es 1970 contraint les gouvernements &agrave; l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute;. D&rsquo;une part, les budgets allou&eacute;s &agrave; la coop&eacute;ration accusent une baisse rapide et, d&rsquo;autre part, la priorit&eacute; est d&eacute;sormais donn&eacute;e au secteur &eacute;conomique, au d&eacute;triment de l&rsquo;&eacute;ducation. Les principaux programmes d&rsquo;&eacute;changes d&rsquo;enseignants sont abandonn&eacute;s &agrave; cette occasion, &agrave; l&rsquo;exception de la coop&eacute;ration universitaire. En 1984, la signature de la convention d&rsquo;&eacute;changes CREPUQ permettra de relancer la mobilit&eacute; &eacute;tudiante, avec le succ&egrave;s que l&rsquo;on conna&icirc;t aujourd&rsquo;hui, si l&rsquo;on en juge des 5 000 &eacute;tudiants fran&ccedil;ais inscrits cette ann&eacute;e dans les universit&eacute;s qu&eacute;b&eacute;coises.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>par Samy MESLI<br \/>Chercheur post-doctoral &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Montr&eacute;al<br \/>Charg&eacute; de cours &agrave; l&rsquo;UQAM<br \/>Chercheur associ&eacute; &agrave; la Chaire Hector-Fabre d&rsquo;histoire du Qu&eacute;bec<\/h5>\n<h6>&nbsp;<\/h6>\n<h6><span style=\"font-size: xx-small;\"><a title=\"1\" name=\"1\"><\/a><\/span>1 &#8211; Samy Mesli, <em>La coop&eacute;ration franco-qu&eacute;b&eacute;coise dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation, de 1965 &agrave; nos jours<\/em>, th&egrave;se de doctorat, Universit&eacute; Paris 8 &#8211; Universit&eacute; du Qu&eacute;bec &agrave; Montr&eacute;al, 2006, pp. 96-104. Voir &eacute;galement l&rsquo;article du m&ecirc;me auteur, &laquo; L&rsquo;&eacute;ducation, au c&oelig;ur des relations franco-qu&eacute;b&eacute;coises &raquo;, <em>Cahiers d&rsquo;Histoire<\/em>, vol. 26, n&deg;1, automne 2006, pp. 129-144. [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#r1\">Retour au texte<\/a>]<br \/> <a title=\"2\" name=\"2\"><\/a>2 &#8211; Minist&egrave;re des Relations internationales, <em>Entente entre le Qu&eacute;bec et la France sur un programme d&rsquo;&eacute;changes et de coop&eacute;ration dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation<\/em>, 27 f&eacute;vrier 1965. Consultable en ligne,<a href=\"http:\/\/www.mri.gouv.qc.ca\/fr\/informer\/ententes\/pdf\/1965-01.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> http:\/\/www.mri.gouv.qc.ca\/fr\/informer\/ententes\/pdf\/1965-01.pdf<\/a> [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#r2\">Retour au texte<\/a>]<br \/> <a title=\"3\" name=\"3\"><\/a>3 &#8211; Shiro Noda, <em>Entre l&rsquo;ind&eacute;pendance et le f&eacute;d&eacute;ralisme. 1970-1980 : la d&eacute;cennie marquante des relations internationales du Qu&eacute;bec<\/em>, Qu&eacute;bec, Presses de l&rsquo;Universit&eacute; Laval, 2001, p. 259-262. [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#r3\">Retour au texte<\/a>]<br \/> <a title=\"4\" name=\"4\"><\/a>4 &#8211; Jacques Portes, &laquo; Les coop&eacute;rants militaires fran&ccedil;ais au Qu&eacute;bec &raquo;, in. St&eacute;phane Paquin (dir.),<em> Histoire des relations internationales du Qu&eacute;bec, Montr&eacute;al, VLB &eacute;diteurs, 2006, pp. 75-86. <\/em>[<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#r4\">Retour au texte<\/a>]<em><br \/> <a title=\"5\" name=\"5\"><\/a>5<\/em> &#8211; Gaston Cholette<em>, L&rsquo;action internationale du Qu&eacute;bec en mati&egrave;re linguistique : coop&eacute;ration avec la France et la Francophonie, <\/em>Qu&eacute;bec, Presses de l&rsquo;Universit&eacute; Laval, 1997, p. 56.<em> <\/em>[<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#r5\">Retour au texte<\/a>]<em><br \/> <a title=\"6\" name=\"6\"><\/a>6 <\/em>&#8211; Samy Mesli,<em> &laquo; La coop&eacute;ration franco-qu&eacute;b&eacute;coise en &eacute;ducation. Les &eacute;changes de jeunes ma&icirc;tres (1965-1982) &raquo;,<\/em> in St&eacute;phane Paquin (dir.)<em>, Histoire des relations internationales du Qu&eacute;bec,<\/em> Montr&eacute;al, VLB &eacute;diteurs, 2006, pp. 87-98. [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=97:la-cooperation-franco-quebecoise-en-education-1960-1980-l-age-d-or&amp;Itemid=308#r6\">Retour au texte<\/a>]<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La coop&eacute;ration franco-qu&eacute;b&eacute;coise en &eacute;ducation 1960-1980 : l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or &nbsp; L&rsquo;aube des ann&eacute;es 1960 marque les &laquo; retrouvailles &raquo; entre la France et le Qu&eacute;bec. Mettant en &oelig;uvre les grandes r&eacute;formes de la R&eacute;volution tranquille,&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[35],"tags":[],"class_list":["post-5939","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n22-octobre-2007"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5939","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5939"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5939\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6729,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5939\/revisions\/6729"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5939"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5939"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5939"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}