{"id":5940,"date":"2008-10-24T00:55:58","date_gmt":"2008-10-24T04:55:58","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-maison-saint-gabriel-un-temoin-des-origines-de-montreal\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:02","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:02","slug":"la-maison-saint-gabriel-un-temoin-des-origines-de-montreal","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-maison-saint-gabriel-un-temoin-des-origines-de-montreal\/","title":{"rendered":"La Maison Saint-Gabriel&#8230; Un t\u00e9moin des origines de Montr\u00e9al"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">La Maison Saint-Gabriel&#8230;<br \/>Un t&eacute;moin des origines de Montr&eacute;al<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans la partie sud-ouest de Montr&eacute;al, &agrave; quelque trois milles de la Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re, le voyageur Pehr Kalm note, en septembre 1749, la pr&eacute;sence de &laquo; vastes prairies et de belles maisons de pierre qui, de loin, paraissent blanches &raquo;. L&rsquo;une de ces maisons aper&ccedil;ues par le naturaliste su&eacute;dois &eacute;tait certainement la maison de la ferme de Pointe-Saint-Charles mise en valeur par la Congr&eacute;gation depuis 1662. <\/p>\n<p> <strong>Le seul vestige de la vie rurale du 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle<\/p>\n<p> <\/strong><\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 300px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/La%20Maison%20de%20face_02.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"214\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<h6>La Maison Saint-Gabriel achet&eacute;e par Marguerite Bourgeoys en 1668, pour y accueillir les Filles du Roy.<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit photo : Collection Maison Saint-Gabriel &#8211; Pierre Guzzo, photographe<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Cette maison, aujourd&rsquo;hui appel&eacute;e Maison Saint-Gabriel, est demeur&eacute;e le seul vestige de la vie rurale du 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle. Mus&eacute;e et site historique, la Maison Saint-Gabriel est reconnue comme l&rsquo;un des plus beaux exemples de l&rsquo;architecture traditionnelle qu&eacute;b&eacute;coise. Cette grande maison en pierre des champs, une des plus anciennes de l&rsquo;&icirc;le de Montr&eacute;al, a &eacute;t&eacute; construite par Fran&ccedil;ois Le Ber vraisemblablement au d&eacute;but des ann&eacute;es 1660. Marguerite Bourgeoys, qui a obtenu de Sieur de Maisonneuve une concession &agrave; la Pointe-Saint-Charles, l&rsquo;ach&egrave;te en 1668 avec les terres environnantes. La Maison Saint-Gabriel, alors appel&eacute;e <em>La Providence<\/em>, devient le &laquo; quartier g&eacute;n&eacute;ral &raquo; de la ferme des Soeurs de la Congr&eacute;gation de Notre-Dame et le restera pendant plus de trois si&egrave;cles.  <\/p>\n<p> <strong>La maison d&rsquo;accueil des Filles du Roy<\/p>\n<p> <\/strong><\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 300px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/088.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"198\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<h6>Les Filles du Roy dans la jardin de la M&eacute;tairie<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit photo : Collection Maison Saint-Gabriel &#8211; Pierre Guzzo, photographe<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>De 1668 &agrave; 1673, la Maison Saint-Gabriel est aussi la maison d&rsquo;accueil des Filles du Roy. Ces jeunes orphelines venues de France sont dot&eacute;es par le roi Louis XIV pour venir s&rsquo;installer en Nouvelle-France et &laquo; prendre mari &raquo;. En effet, vers 1660, dans la vall&eacute;e du Saint-Laurent, il y a seulement une soixantaine de filles c&eacute;libataires pour plus de sept cents hommes c&eacute;libataires. Marguerite Bourgeoys installe les Filles du Roy &agrave; la Maison Saint-Gabriel. Elles arrivent avec un coffre pour tout bagage&#8230; sinon un simple baluchon. Le jour de leur mariage, elles re&ccedil;oivent de l&rsquo;intendant une dot de 50 livres, souvent remise &laquo; en denr&eacute;es propres &agrave; leur m&eacute;nage &raquo;. Jusqu&rsquo;en 1673, quelque 850 Filles du Roy font la travers&eacute;e. Dix ans plus tard, le nombre d&rsquo;habitants de la Nouvelle-France a tripl&eacute; et atteint pr&egrave;s de 10 000 habitants.<\/p>\n<p> <strong>Le &laquo; quartier g&eacute;n&eacute;ral &raquo; de la ferme des Soeurs de la Congr&eacute;gation de Notre-Dame<\/p>\n<p> <\/strong>La ferme de <em>La Providence<\/em> est tr&egrave;s productive. Selon les &eacute;crits de Pierre Boucher, on y cultive, en 1684, des c&eacute;r&eacute;ales<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-top: 10px; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 247px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/La%20croix.jpg\" alt=\"\" width=\"247\" height=\"283\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<h6>La croix de chemin devant la M&eacute;tairie de Marguerite Bourgeoys<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit photo : Collection Maison Saint-Gabriel &#8211; Pierre Guzzo, photographe<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>(bl&eacute;, seigle, orge, avoine, sarrasin), des pois, du chanvre et du lin. Il mentionne les l&eacute;gumes suivants : navets, betteraves, carottes, panais, salsifis, choux, cardes, oignons, poireaux, chicor&eacute;e, bl&eacute; d&rsquo;inde, citrouilles et melon. Parmi les herbes, il sup l&rsquo;ail, la cive, le persil, la sarriette et le cerfeuil, la pimprenelle, l&rsquo;hysope et la buglosse. On y r&eacute;colte le foin bien s&ucirc;r, puisque la ferme fait l&rsquo;&eacute;levage des animaux. En 1681, l&rsquo;officier recenseur d&eacute;taille 22 b&ecirc;tes &agrave; corne, 5 chevaux (il y en a 12 &agrave; Montr&eacute;al et 78 en Nouvelle-France!) et 20 brebis. <\/p>\n<p> En 1693, un incendie d&eacute;truit en grande partie la maison. En 1698, elle est reconstruite sur ses fondations par le ma&icirc;tre ma&ccedil;on Pierre Couturier. <\/p>\n<p> Au 18<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, la ferme ne cesse de s&rsquo;agrandir et atteint une superficie de 212 arpents (environ 70 hectares) au d&eacute;but du 19<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, &eacute;tendue aujourd&rsquo;hui qui pourrait &eacute;galer la superficie entre le pont Champlain et le pont Victoria. Les produits cultiv&eacute;s servent aux besoins de la Congr&eacute;gation de Notre-Dame et de ses oeuvres, que ce soit en produits frais ou en conserves. Les soeurs font jusqu&rsquo;&agrave; 40 000 pots de conserve par an. Les herbes m&eacute;dicinales sont r&eacute;colt&eacute;es et utilis&eacute;es dans toutes sortes de pr&eacute;parations (onguents, tisanes, d&eacute;coctions, etc.) souvent faites sur place.<\/p>\n<p> <strong>De la ferme au mus&eacute;e patrimonial<\/p>\n<p> <\/strong>Avec la construction du canal de Lachine en 1870, le visage de la Pointe-Saint-Charles change graduellement. Le quartier s&rsquo;industrialise, se construit et se peuple. Les terres se morcellent. Les champs de la ferme disparaissent, puis c&rsquo;est le tour des potagers. La ferme cesse ses activit&eacute;s en 1960. En 1965, la Maison Saint-Gabriel est restaur&eacute;e et convertie en mus&eacute;e patrimonial en 1966. Son impressionnante collection de mobilier et d&rsquo;objets anciens est replac&eacute;e selon un inventaire datant de 1722. <\/p>\n<p> La Maison Saint-Gabriel est une des rares fermes au Canada qui a eu le m&ecirc;me propri&eacute;taire pendant plus de 300 ans. Aujourd&rsquo;hui, le mus&eacute;e fait revivre son pass&eacute; &agrave; travers sa magnifique collection permanente, ses archives et ses activit&eacute;s d&rsquo;interpr&eacute;tation. Il met l&rsquo;emphase sur la vie rurale au 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle et sur l&rsquo;histoire des Filles du Roy. <\/p>\n<p> <strong>Un potager &agrave; la mode du 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle<\/p>\n<p> <\/strong><\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 300px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/MSG_Cuisine3.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"198\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<h6>La cuisine avec son imposante chemin&eacute;e et sa pierre d&rsquo;eau<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit photo : Collection Maison Saint-Gabriel &#8211; Pierre Guzzo, photographe<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>La maison a conserv&eacute; ses bordures de fleurs anciennes, ses splendides roses tr&eacute;mi&egrave;res et ses plants d&rsquo;herbes aromatiques, m&eacute;dicinales et odorantes. En 2000, le mus&eacute;e a recr&eacute;&eacute;, avec la collaboration de l&rsquo;ethnobotaniste Daniel Fortin, du Centre de la nature de Laval et du Jardin botanique de Montr&eacute;al, un potager &agrave; la mode du 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle. Ce jardin met l&rsquo;accent sur les esp&egrave;ces cultiv&eacute;es sous le R&eacute;gime fran&ccedil;ais, mais aussi sur les plantes indig&egrave;nes. Il a &eacute;t&eacute; ouvert au public en 2001.<\/p>\n<p> Ce jardin potager s&rsquo;est embelli au fil des ann&eacute;es et fait aujourd&rsquo;hui l&rsquo;objet de visites guid&eacute;es. Il est au c&oelig;ur d&rsquo;une th&eacute;matique agricole et horticulturale d&eacute;velopp&eacute;e par la Maison Saint-Gabriel dans le cadre de sa programmation estivale. Une partie du site du mus&eacute;e est bois&eacute;e. Plus d&rsquo;une trentaine d&rsquo;arbres, avec un sous-bois et un sentier de la po&eacute;sie, font partie d&rsquo;un circuit d&rsquo;interpr&eacute;tation. <\/p>\n<p> <strong>La m&eacute;moire de la nation<\/p>\n<p> <\/strong>Dans la grange de pierre construite au 19<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, class&eacute;e monument historique et restaur&eacute;e en 1992, une salle d&rsquo;exposition permet la pr&eacute;sentation d&rsquo;expositions temporaires. Celles-ci sont reli&eacute;es &agrave; la th&eacute;matique du mus&eacute;e. La grange abrite &eacute;galement une boutique, pr&eacute;sentant des livres tr&egrave;s vari&eacute;s sur l&rsquo;histoire, l&rsquo;horticulture et les Filles du Roy, mais aussi des produits du terroir et des objets traditionnels.<\/p>\n<p> Le 28 avril 1992, le minist&egrave;re de la Culture et des Communications du Qu&eacute;bec a d&eacute;clar&eacute; officiellement le site comme &eacute;tant <em>historique<\/em>, ce qui fait un lieu unique et privil&eacute;gi&eacute; de sensibilisation &agrave; notre histoire et au patrimoine qu&eacute;b&eacute;cois, &agrave; partir du R&eacute;gime fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p> <strong>Une &eacute;quipe au service du public<\/p>\n<p> <\/strong>Propri&eacute;t&eacute; de la Congr&eacute;gation de Notre-Dame, la Maison Saint-Gabriel est g&eacute;r&eacute;e par une corporation sans but lucratif, dirig&eacute;e par un conseil d&#8217;administration compos&eacute; de membres de l&rsquo;Institut et des la&iuml;cs. Le personnel du mus&eacute;e est compos&eacute; de dix personnes : quatre &agrave; temps complet et six &agrave; temps partiel. Des b&eacute;n&eacute;voles viennent pr&ecirc;ter main-forte durant la haute saison et lors d&#8217;activit&eacute;s sp&eacute;ciales.<\/p>\n<p> <strong>Pr&eacute;servation des collections et informatisation de celles-ci<\/p>\n<p> <\/strong>En plus d&#8217;assurer la mise en valeur du patrimoine, une attention particuli&egrave;re est accord&eacute;e &agrave; la restauration et &agrave; la pr&eacute;servation des &eacute;difices et des collections : restauration d&#8217;artefacts, am&eacute;nagement d&#8217;une r&eacute;serve avec contr&ocirc;le des conditions ambiantes. Depuis 1994, l&#8217;informatisation des collections a permis de verser les informations dans la base de donn&eacute;es nationales du <em>R&eacute;seau canadien d&#8217;information sur le patrimoine<\/em> (RCIP). Plus de 18 000 objets de la collection ont &eacute;t&eacute; num&eacute;ris&eacute;s depuis 1998.<\/p>\n<p> <strong>La mission &eacute;ducative et culturelle du mus&eacute;e<\/strong><\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 300px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/Maison%20St-Gabriel%20067.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"215\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<h6>Animation musicale dans le jardin de la M&eacute;tairie<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit photo : Collection Maison Saint-Gabriel &#8211; Pierre Guzzo, photographe<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>La r&eacute;alisation d&#8217;expositions th&eacute;matiques, la diffusion de dossiers p&eacute;dagogiques et la publication de divers documents &eacute;crits et audio-visuels constituent un autre volet de la mission &eacute;ducative du mus&eacute;e. Celui-ci joue &eacute;galement un r&ocirc;le important comme lieu touristique dans la r&eacute;gion m&eacute;tropolitaine de Montr&eacute;al.<\/p>\n<p> De janvier &agrave; d&eacute;cembre, le mus&eacute;e accueille plus de 60 000 visiteurs : des touristes ainsi que des familles, groupes scolaires et autres, en provenance de Montr&eacute;al, de la r&eacute;gion m&eacute;tropolitaine, du Canada, des &Eacute;tats-Unis et de l&rsquo;Europe. Une visite comment&eacute;e des lieux permet aux visiteurs de puiser aux sources de l&#8217;histoire, de communier &agrave; l&#8217;esprit des b&acirc;tisseurs du pays et de prendre contact avec l&#8217;h&eacute;ritage culturel, religieux et social de ceux et celles qui ont fait l&rsquo;histoire.<\/p>\n<p> Site Internet : <a href=\"http:\/\/www.maisonsaint-gabriel.qc.ca\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.maisonsaint-gabriel.qc.ca<\/a><br \/> Renseignements : 514 935-8136<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Maison Saint-Gabriel&#8230;Un t&eacute;moin des origines de Montr&eacute;al &nbsp; Dans la partie sud-ouest de Montr&eacute;al, &agrave; quelque trois milles de la Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re, le voyageur Pehr Kalm note, en septembre 1749, la pr&eacute;sence de &laquo; vastes&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[35],"tags":[],"class_list":["post-5940","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n22-octobre-2007"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5940","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5940"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5940\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6730,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5940\/revisions\/6730"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5940"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5940"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5940"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}