{"id":5945,"date":"2008-10-24T01:00:46","date_gmt":"2008-10-24T05:00:46","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/seduction-amour-et-mariages-en-nouvelle-france\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:03","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:03","slug":"seduction-amour-et-mariages-en-nouvelle-france","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/seduction-amour-et-mariages-en-nouvelle-france\/","title":{"rendered":"S\u00e9duction, amour et mariages en Nouvelle-France"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">S&eacute;duction, amour et mariages en Nouvelle-France<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 160px; float: left;\" border=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><a href=\"http:\/\/www.edlibreexpression.com\/pagecat.asp?annee=2007&amp;codecat=cg&amp;no=3&amp;saison=Automne&amp;page=9\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/seduction.gif\" alt=\"\" height=\"247\" width=\"160\" \/><\/a><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<h6>Page couverture de l&rsquo;ouvrage publi&eacute; en 2007<span style=\"font-size: xx-small;\"><br \/><\/span><\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit : &Eacute;ditions Libre Expression<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>L&rsquo;auteur de cette publication (Montr&eacute;al, &Eacute;ditions Libre Expression, 2007, 187 p.), Andr&eacute; Lachance, pr&eacute;sente les fr&eacute;quentations amoureuses et les relations conjugales au temps de la Nouvelle-France. Les premi&egrave;res, les fr&eacute;quentations, peuvent se d&eacute;nouer fort diff&eacute;remment. Simples occasions de se procurer du divertissement et du plaisir, elles peuvent aussi conduire &agrave; la d&eacute;cision de se marier, &agrave; un moment o&ugrave; la femme d&eacute;tient encore un pouvoir r&eacute;el sur l&rsquo;homme (il n&rsquo;en sera plus de m&ecirc;me apr&egrave;s le mariage). Elles peuvent encore mener &agrave; une naissance pr&eacute;cipit&eacute;e avec ses trois possibilit&eacute;s : les deux amants acceptent le mariage, qui peut avoir lieu apr&egrave;s la naissance de l&rsquo;enfant ou quelques mois avant celle-ci. Si le conjoint refuse de se marier, le jugement du tribunal peut l&rsquo;amener &agrave; revoir sa d&eacute;cision, compte tenu que son ex&eacute;cution peut s&rsquo;av&eacute;rer plus on&eacute;reuse que le mariage. &Agrave; moins qu&rsquo;il ne d&eacute;cide de d&eacute;serter, la femme devant subir alors la r&eacute;probation de son entourage et assurer tant bien que mal le soin de sa prog&eacute;niture jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; elle trouvera peut-&ecirc;tre un nouveau partenaire&hellip; Quant aux secondes, les relations conjugales, elles pourront conna&icirc;tre des hauts et des bas, sujet au droit de correction mod&eacute;r&eacute;e que le mari poss&egrave;de sur sa femme dans la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Ancien R&eacute;gime&hellip; <\/p>\n<p> Il y aurait beaucoup &agrave; dire de cet ouvrage, pr&eacute;sent&eacute; dans un style coulant et d&eacute;pouill&eacute; le plus possible de r&eacute;f&eacute;rences pour en rendre la lecture moins ardue. Dans cette pr&eacute;sentation, nous nous en tiendrons aux sources utilis&eacute;es et &agrave; l&rsquo;apport de l&rsquo;ouvrage &agrave; l&rsquo;enrichissement de la m&eacute;moire franco-qu&eacute;b&eacute;coise.<\/p>\n<p> <strong>Les sources utilis&eacute;es<\/strong><\/p>\n<p> L&rsquo;auteur fait le tour de la question et d&eacute;voile le plus possible les diff&eacute;rents volets de son sujet : comportements, m&ecirc;me les plus d&eacute;viants, coutumes, croyances et syst&egrave;mes de valeurs que nos anc&ecirc;tres ont apport&eacute;s dans leurs bagages du vieux continent. Pour y parvenir, il fait appel &agrave; toutes les sources disponibles : dossiers et registres du Conseil souverain ou sup&eacute;rieur, de la pr&eacute;v&ocirc;t&eacute; de Qu&eacute;bec et des juridictions royales de Trois-Rivi&egrave;res et de Montr&eacute;al (d&eacute;positions des t&eacute;moins, interrogatoires des accus&eacute;s d&eacute;crivant les circonstances dans lesquelles les d&eacute;lits sexuels ont &eacute;t&eacute; commis, jugements rendus, etc.), &eacute;dits et ordonnances du roi et des intendants, commissions des gouverneurs et des intendants, actes d&rsquo;&eacute;tat civil, contrats notari&eacute;s, publications relatives &agrave; la Nouvelle-France des 17<sup>e<\/sup> et 18<sup>e<\/sup> si&egrave;cles ( journaux de voyage tel celui du botaniste Pehr Kalm, <em>Relations<\/em> et correspondance des j&eacute;suites qui renseignent &agrave; l&rsquo;occasion sur les comportements, telle la libert&eacute; prise en mati&egrave;re de m&oelig;urs sexuels dans les Pays-d&rsquo;en-Haut), mandatements et prescriptions des autorit&eacute;s religieuses (cat&eacute;chisme, <em>Rituel du dioc&egrave;se de Qu&eacute;bec<\/em> de Mgr de Saint-Vallier datant de 1703, etc.).<\/p>\n<p> <strong>L&rsquo;autorit&eacute; des parents et les &laquo; sommations respectueuses &raquo;<\/strong><\/p>\n<p> Comme dans la m&egrave;re patrie, plusieurs interdits p&egrave;sent sur les amants en Nouvelle-France. Quand vient le moment du choix du conjoint, les parents ont priorit&eacute; sur le penchant de leurs enfants, ceux &acirc;g&eacute;s de 30 ans et moins dans le cas des gar&ccedil;ons et de 25 ans et moins dans le cas des filles. Cette pratique, appliqu&eacute;e tout particuli&egrave;rement dans les classes noble, bourgeoise et marchande et sanctionn&eacute;e par les autorit&eacute;s civiles et religieuses, a pour but d&rsquo;unir des familles plut&ocirc;t que des individus. Elle fait primer les int&eacute;r&ecirc;ts sociaux et &eacute;conomiques de la famille sur les sentiments que les futurs peuvent avoir l&rsquo;un envers l&rsquo;autre. Elle assure l&rsquo;alliance de conjoints issus de familles de m&ecirc;me rang et constitue une garantie que le patrimoine familial des parents passera, &agrave; leur d&eacute;c&egrave;s, &laquo; entre des mains dignes et &agrave; la hauteur du legs &raquo;. Il est vrai qu&rsquo;au cours du 18<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, cette pratique &eacute;volue vers une plus grande marge de man&oelig;uvre des enfants, en particulier chez les gens du commun, mais encore l&agrave; nous devons y voir une libert&eacute; toute relative lorsque le contrat de mariage stipule une donation des parents avec obligation pour l&rsquo;enfant de prendre soin d&rsquo;eux jusqu&rsquo;&agrave; leur d&eacute;c&egrave;s. Ce n&rsquo;est seulement que pass&eacute; l&rsquo;&acirc;ge de 30 ans pour le gar&ccedil;on ou de 25 ans pour la fille, que les amants peuvent passer outre au refus de leurs parents d&rsquo;ent&eacute;riner leur union; mais, encore l&agrave;, doivent-ils leur pr&eacute;senter au pr&eacute;alable une &laquo; sommation respectueuse &raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;ils doivent demander leurs avis et conseils verbalement et par &eacute;crit, au besoin jusqu&rsquo;&agrave; trois fois de suite (&eacute;dit d&rsquo;Henri II de 1556). Dans de telles circonstances, nous ne devons pas nous surprendre que des conjoints, ne ressentant pas ou plus d&rsquo;attirance pour leur partenaire, se laissent aller &agrave; l&rsquo;infid&eacute;lit&eacute;, au point de se mettre dans l&rsquo;obligation de se justifier devant le tribunal&hellip;<\/p>\n<p> <strong>Les militaires, de &laquo; fougueux s&eacute;ducteurs &raquo;<\/strong><\/p>\n<p> Un tel pouvoir des parents sur leurs enfants ne peut manquer d&rsquo;exercer un certain impact &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;applique &agrave; toute la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Ancien R&eacute;gime. Il est aussi un autre pouvoir que l&rsquo;auteur ne peut manquer de passer sous silence, c&rsquo;est celui des autorit&eacute;s des troupes de la Marine d&rsquo;autoriser le mariage des soldats, ces &laquo; fougueux s&eacute;ducteurs &raquo;. L&rsquo;exercice de cette pr&eacute;rogative devient particuli&egrave;rement importante quand les troupes manquent de recrues. Compte tenu de l&rsquo;importance num&eacute;rique des soldats dans la colonie par rapport &agrave; la population civile, elle p&egrave;se d&rsquo;un certain poids et n&rsquo;est pas sans provoquer &agrave; l&rsquo;occasion du libertinage. En effet, selon une &eacute;tude men&eacute;e dans les r&eacute;gions de Montr&eacute;al et de Qu&eacute;bec, 10 % des couples form&eacute;s d&rsquo;un militaire et d&rsquo;une Canadienne ont eu des rapports sexuels avant le mariage.<\/p>\n<p> <strong>Les mariages entre conjoints de confession religieuse et de culture diff&eacute;rentes<\/strong><\/p>\n<p> D&rsquo;autres interdits ou obstacles peuvent encore peser. H&eacute;riti&egrave;re de la politique royale &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des protestants dont la religion remet en cause les fondements du pouvoir, la soci&eacute;t&eacute; coloniale rend possibles les mariages entre confessions religieuses diff&eacute;rentes qu&rsquo;en autant que les protestants abjurent leur foi et se convertissent au catholicisme. De m&ecirc;me, les mariages interculturels, d&rsquo;abord encourag&eacute;s au 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, ne sont plus que tol&eacute;r&eacute;s par la suite. En effet, compte tenu que les Blancs ont tendance de plus en plus &agrave; adopter le mode de vie des Am&eacute;rindiens et que leur soci&eacute;t&eacute; est marqu&eacute;e par la r&eacute;partition communautaire des biens et par des rapports &eacute;galitaires entre les membres, de tels mariages remettent en cause les bases de la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Ancien R&eacute;gime fond&eacute;e sur la hi&eacute;rarchie et les privil&egrave;ges &eacute;conomiques et sociaux. En fait, de 1644 &agrave; 1760, les unions interculturelles officielles furent peu nombreuses, 145 entre Blancs et Am&eacute;rindiennes, 35 entre Blanches et Am&eacute;rindiens, la majorit&eacute; de ces derniers &eacute;tant des esclaves de la tribu des Panis. Quant &agrave; l&rsquo;&Eacute;glise, elle prend les mesures n&eacute;cessaires avant de c&eacute;l&eacute;brer un mariage pour s&rsquo;assurer que le futur conjoint n&rsquo;est pas d&eacute;j&agrave; mari&eacute; dans son pays d&rsquo;origine : elle exige un &laquo; t&eacute;moignage de libert&eacute; au mariage &raquo; garantissant qu&rsquo;il est libre de toute attache matrimoniale.<br \/> <strong>Le mariage &laquo; &agrave; la gaumine &raquo; et le charivari<\/strong><\/p>\n<p> Dans un tel contexte, les futurs peuvent &ecirc;tre tent&eacute;s de donner libre cours &agrave; leur d&eacute;sir en ne respectant pas les prescriptions &eacute;tablies. Par exemple, certains se jurent fid&eacute;lit&eacute; &agrave; l&rsquo;improviste et &agrave; haute voix lors d&rsquo;une c&eacute;l&eacute;bration liturgique sans faire intervenir le pr&ecirc;tre pour sanctionner leur union. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle &agrave; l&rsquo;&eacute;poque le mariage &laquo; &agrave; la gaumine &raquo; (interdit par l&rsquo;ordonnance royale de Blois de 1679) du nom d&rsquo;un homme politique fran&ccedil;ais qui se marie ainsi au d&eacute;but du 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle. Quand ce n&rsquo;est pas la justice qui finit par rattraper les d&eacute;linquants, ce sont leurs voisins imm&eacute;diats qui font appel au charivari. Pratique import&eacute;e du vieux continent, le charivari consiste en un rassemblement de voisins devant la maison de celui qui prend un conjoint beaucoup plus jeune ou bien encore qui se remarie trop t&ocirc;t sans laisser passer un d&eacute;lai raisonnable apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de son conjoint. Des gens du voisinage se rassemblent alors &agrave; la tomb&eacute;e de la nuit en faisant du tintamarre et toutes sortes de bruit pour exprimer leur d&eacute;saccord. Une diff&eacute;rence d&rsquo;&acirc;ge trop grande porte atteinte au droit que, selon la croyance, la jeune g&eacute;n&eacute;ration poss&egrave;de de ne pas &ecirc;tre d&eacute;pouill&eacute;e des partenaires de m&ecirc;me &acirc;ge, et priv&eacute;e des biens que ceux-ci peuvent apporter en mariage. Quant au remariage trop rapide, il ne donne pas le temps n&eacute;cessaire pour la s&eacute;paration du survivant d&rsquo;avec le d&eacute;funt, et c&rsquo;est ce vacarme nocturne qui y pallie. Malgr&eacute; l&rsquo;interdiction de l&rsquo;&Eacute;glise, la coutume du charivari s&rsquo;est poursuivie au 19<sup>e<\/sup> si&egrave;cle et jusqu&rsquo;au d&eacute;but du 20<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, 176 cas ayant &eacute;t&eacute; relev&eacute;s au Qu&eacute;bec entre 1800 et 1935.<\/p>\n<p> <strong>Un pan de notre histoire mieux connu<\/strong><\/p>\n<p> Cette pr&eacute;sentation fait ressortir quelques &eacute;l&eacute;ments d&eacute;montrant ce que la m&eacute;moire qu&eacute;b&eacute;coise partage avec la France. Elle est loin cependant d&rsquo;&eacute;puiser la richesse du travail pr&eacute;par&eacute; par l&rsquo;auteur. Celui-ci prend soin d&rsquo;illustrer ses avanc&eacute;es par des cas individuels tir&eacute;s des archives judiciaires, de m&ecirc;me que par des documents des autorit&eacute;s civiles (incluant les notaires) et religieuses et d&rsquo;observateurs de l&rsquo;&eacute;poque (commandant de navire, voyageur fran&ccedil;ais, historien, naturaliste), qui replacent le lecteur dans le contexte de l&rsquo;&eacute;poque. Ce faisant, l&rsquo;auteur l&egrave;ve le voile sur un des aspects de la soci&eacute;t&eacute; coloniale jusqu&rsquo;ici peu abord&eacute;, les amours au temps de la Nouvelle-France consid&eacute;r&eacute;s pour beaucoup &agrave; partir de leur c&ocirc;t&eacute; d&eacute;viant (compte tenu des sources disponibles). En m&ecirc;me temps, il nous aide &agrave; saisir ce que pouvait &ecirc;tre la normalit&eacute; et &agrave; mesurer le chemin que les femmes ont d&ucirc; parcourir &agrave; travers le temps pour atteindre l&rsquo;&eacute;galit&eacute; avec les hommes.<\/p>\n<p> Gilles Durand<\/p>\n<h6><span style=\"font-size: xx-small;\"><\/span><\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>S&eacute;duction, amour et mariages en Nouvelle-France &nbsp; Page couverture de l&rsquo;ouvrage publi&eacute; en 2007 Cr&eacute;dit : &Eacute;ditions Libre Expression L&rsquo;auteur de cette publication (Montr&eacute;al, &Eacute;ditions Libre Expression, 2007, 187 p.), Andr&eacute; Lachance, pr&eacute;sente les fr&eacute;quentations&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[35],"tags":[],"class_list":["post-5945","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n22-octobre-2007"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5945","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5945"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5945\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6735,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5945\/revisions\/6735"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5945"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5945"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5945"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}