{"id":5947,"date":"2008-10-24T01:03:04","date_gmt":"2008-10-24T05:03:04","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-mesure-dun-continent-atlas-historique-de-lamerique-du-nord\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:04","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:04","slug":"la-mesure-dun-continent-atlas-historique-de-lamerique-du-nord","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-mesure-dun-continent-atlas-historique-de-lamerique-du-nord\/","title":{"rendered":"La Mesure d\u2019un continent. Atlas historique de l\u2019Am\u00e9rique du Nord"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">La Mesure d&rsquo;un continent. Atlas historique de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litalien, Raymonde, Vaugeois, Denis, Palomino, Jean-Fran&ccedil;ois,<strong><em> <a href=\"http:\/\/www.septentrion.qc.ca\/catalogue\/livre.asp?id=2129\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">La Mesure d&rsquo;un continent. Atlas historique de <\/a><\/em><\/strong> <a href=\"http:\/\/www.septentrion.qc.ca\/catalogue\/livre.asp?id=2129\"><strong><em>l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord, 1492-1814<\/em><\/strong><\/a>, Septentrion\/Presses universitaires de Paris-Sorbonne, Qu&eacute;bec\/Paris, 2007.<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 245px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><a href=\"http:\/\/www.septentrion.qc.ca\/catalogue\/livre.asp?id=2129\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin22\/mesure_continent.jpg\" alt=\"\" width=\"245\" height=\"300\" \/><\/a><\/p>\n<h6>Cr&eacute;dit : &Eacute;ditions Septentrion<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<div align=\"justify\">Ouvrage publi&eacute; en collaboration avec Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec. 300 pages de format 13&#215;21 pouces. Couleur. Liste de 219 cartes et illustrations provenant de plus de 20 institutions. Bibliographie g&eacute;n&eacute;rale. 3 Index : Index g&eacute;n&eacute;ral. Index partiel des nations et tribus indiennes mentionn&eacute;es sur les cartes. Index partiel des toponymes apparaissant sur les cartes. <\/p>\n<p> Un simple regard sur la large couverture du livre et le bibliophile saisit imm&eacute;diatement la teneur de l&rsquo;ouvrage : un navigateur pointant son arbal&egrave;te vers l&rsquo;horizon, une <em>carte de l&rsquo;Am&eacute;rique septentrionale<\/em> de Bellin (1743) sur laquelle se superposent des voiliers luttant contre la temp&ecirc;te, un cartouche tir&eacute; d&rsquo;une carte de Terre-Neuve, un dessin de p&ecirc;cheurs &laquo; esquimaux &raquo; sur la banquise, un belle vue de Qu&eacute;bec &agrave; vol d&rsquo;oiseau, manuscrit de 1685. D&rsquo;embl&eacute;e, le curieux est transport&eacute; au centre de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord et sollicit&eacute; par l&rsquo;histoire v&eacute;cue aux quatre points cardinaux. La table des mati&egrave;res confirme et accompagne la d&eacute;marche des auteurs dans leur entreprise de reconstitution de la connaissance de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord et de son occupation humaine. Chacune des quatre parties rapporte une entreprise &agrave; une &eacute;poque de l&rsquo;histoire et de la cartographie du continent.<\/p>\n<p> <strong>Aborder l&rsquo;Am&eacute;rique au XVI<sup>e<\/sup> si&egrave;cle<\/strong><\/p>\n<p> En mars 1493, Christophe Colomb rentre d&rsquo;un long voyage, persuad&eacute; d&rsquo;avoir touch&eacute; les Indes. Pour atteindre l&rsquo;Orient et ses tr&eacute;sors, il a fait le pari de traverser l&rsquo;Atlantique. En r&eacute;alit&eacute;, il s&rsquo;est heurt&eacute; &agrave; un obstacle de taille, un immense continent qui lui barre la route de la soie et des &eacute;pices. Dans le sillage du roi d&rsquo;Espagne, celui du Portugal, de l&rsquo;Angleterre et de la France envoient des exp&eacute;ditions de reconnaissance en Am&eacute;rique. A la suite des voyages de Verrazzano, de Cartier, de Roberval, appara&icirc;t un continent inconnu des Europ&eacute;ens, peupl&eacute; d&rsquo;habitants avec qui les contacts s&rsquo;&eacute;tablissent. Les bateaux de p&ecirc;che arrivent par centaines dans tout le golfe du Saint-Laurent, y travaillent le printemps et l&rsquo;&eacute;t&eacute;, le temps de compl&eacute;ter la cargaison de morue qu&rsquo;ils rapportent en Europe. Les Espagnols et les Portugais choisissent de se concentrer au sud du continent, d&eacute;laissant la partie nord qu&rsquo;explorent les Anglais via Terre-Neuve et la baie d&rsquo;Hudson d&rsquo;o&ugrave; ils cherchent un passage vers l&rsquo;ouest pendant qu&rsquo;ils s&rsquo;installent sur la c&ocirc;te entre la Floride et l&rsquo;Acadie. La traite des fourrures s&rsquo;engage avec les Indiens. La cartographie rend compte, souvent avec un temps de retard, de l&rsquo;effervescence suscit&eacute;e par ces milliers d&rsquo;Europ&eacute;ens, majoritairement fran&ccedil;ais, pour qui ce monde est totalement nouveau. Parmi les Normands, navigateurs omnipr&eacute;sents, on trouve aussi de grands cartographes, form&eacute;s &agrave; Dieppe. C&rsquo;est l&rsquo;un d&rsquo;eux, Guillaume Levasseur qui pr&eacute;sente pour la premi&egrave;re fois le toponyme de &laquo; Qu&eacute;bec &raquo; sur une carte de 1601.<\/p>\n<p> <strong>Explorer et cartographier l&rsquo;Am&eacute;rique au XVII<sup>e<\/sup> si&egrave;cle<\/strong><\/p>\n<p> &Agrave; la recherche d&rsquo;une &laquo; mer de l&rsquo;Ouest &raquo; imaginaire, coureurs de bois, missionnaires, militaires, navigateurs et autres scientifiques explorent l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord. Ils sillonnent les rivi&egrave;res, franchissent les portages et parviennent jusqu&rsquo;au centre et au sud du continent rejoignant alors leurs concurrents espagnols bien implant&eacute;s au Mexique ainsi que les Anglais &agrave; l&rsquo;est du Mississippi. Ils dessinent et cartographient le territoire en m&ecirc;me temps qu&rsquo;ils pr&eacute;sentent ses habitants. Du pilote hydrographe havrais Pierre de Vaulx et sa somptueuse repr&eacute;sentation de l&rsquo;oc&eacute;an Atlantique (1613) jusqu&rsquo;&agrave; Jean-Baptiste Franquelin, hydrographe du roi &agrave; Qu&eacute;bec, sans oublier la pr&eacute;cision de Champlain, les donn&eacute;es recueillies par Jolliet et Marquette aupr&egrave;s des Indiens ou le tragique voyage de Cavelier de La Salle, l&rsquo;Am&eacute;rique prend forme, les richesses de ses terres apparaissent. Avec le poisson, le castor, le bois, les m&eacute;taux pr&eacute;cieux, le continent se fait habitat parsem&eacute; de toponymes autochtones identifi&eacute;s par les voyageurs ou attribu&eacute;s naturellement par ces m&ecirc;mes explorateurs fran&ccedil;ais. On nomme alors des lieux, soit pour d&eacute;signer une r&eacute;alit&eacute; g&eacute;ographique comme &laquo; Trois-Rivi&egrave;res &raquo; ou le &laquo; lac Sup&eacute;rieur &raquo; soit pour immortaliser un grand personnage, c&rsquo;est le cas de la &laquo; Louisiane &raquo; et du &laquo; fort Frontenac &raquo; ; on &eacute;voque parfois le nom d&rsquo;un saint du calendrier datant ainsi la prise de contact de l&rsquo;explorateur europ&eacute;en avec le lieu, comme Jacques Cartier, le 10 ao&ucirc;t 1535, f&ecirc;te de la Saint-Laurent, donne le nom du saint &agrave; une baie de la c&ocirc;te nord du fleuve auquel ce nom sera ensuite attribu&eacute; ainsi qu&rsquo;au golfe de son embouchure et, par extension, &agrave; la cha&icirc;ne de montagnes Laurentides et au territoire qui sera d&eacute;sign&eacute; sous le nom de Laurentie. Chaque d&eacute;nomination a sa propre histoire et laisse un h&eacute;ritage. L&rsquo;acte de nommer est un bapt&ecirc;me, c&rsquo;est le moyen de soustraire un lieu &agrave; la <em>Terra Incognita<\/em> pour le faire entrer dans le monde connu. C&rsquo;est aussi une forme d&rsquo;appropriation du territoire par de nouveaux arrivants o&ugrave; ils reconnaissent toutefois la r&eacute;alit&eacute; et l&rsquo;ampleur de l&rsquo;occupation humaine existante.<\/p>\n<p> <strong>Conqu&eacute;rir l&rsquo;Am&eacute;rique au XVIII<sup>e<\/sup> si&egrave;cle<\/strong><\/p>\n<p> L&rsquo;exploration et le d&eacute;veloppement des comptoirs de commerce en Am&eacute;rique du Nord portaient en eux les g&egrave;nes des conflits arm&eacute;s qui devaient secouer le continent. Pendant plus de deux si&egrave;cles, Fran&ccedil;ais et Anglais pr&eacute;cisent leur connaissance de l&rsquo;int&eacute;rieur du continent, se disputant peu &agrave; peu chaque bande de territoire. Pour tous, l&rsquo;objectif ultime est l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la c&ocirc;te du Pacifique o&ugrave; ils situent la &laquo; mer de l&rsquo;Ouest &raquo;, qui semble inexplicablement s&rsquo;&eacute;loigner devant les explorateurs. De plus, tout en progressant, les colonisateurs doivent pr&eacute;server la s&eacute;curit&eacute; de leurs acquis territoriaux dispers&eacute;s et toujours fragiles.<\/p>\n<p> Plusieurs guerres europ&eacute;ennes donnent lieu &agrave; des conflits arm&eacute;s entre la Nouvelle-France et les colonies anglaises. La guerre de la ligue d&rsquo;Augsbourg (1688-1697) force la Nouvelle-France &agrave; se battre sur tous les fronts. Le trait&eacute; de Ryswick (1697) conserve l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; de son territoire, mais d&eacute;montre la difficult&eacute; de d&eacute;fendre un espace couvrant l&rsquo;Am&eacute;rique de Terre-Neuve aux Grands Lacs, de la baie d&rsquo;Hudson au golfe du Mexique. Selon le m&ecirc;me sc&eacute;nario de rivalit&eacute; entre &Eacute;tats, des points de friction, foyers de guerre larv&eacute;e, justifient de violents affrontements en Am&eacute;rique, autoris&eacute;s par les guerres d&eacute;clench&eacute;es en Europe. La guerre de Succession d&rsquo;Espagne et le trait&eacute; d&rsquo;Utrecht (1713) retirent &agrave; la France Terre-Neuve et l&rsquo;Acadie ainsi que la plus grande partie du bassin hydrographique de la baie d&rsquo;Hudson. Malgr&eacute; l&rsquo;exploration de l&rsquo;Ouest par la famille La V&eacute;rendrye et la cha&icirc;ne de postes fortifi&eacute;s &eacute;tablis sur l&rsquo;axe Ohio-Illinois-Mississippi, la guerre de Succession d&rsquo;Autriche (1745-1748) et la guerre de Sept-Ans (1756-1763) aboutissent &agrave; une supr&eacute;matie quasi totale de l&rsquo;Angleterre en Am&eacute;rique du Nord.<\/p>\n<p> &Agrave; l&rsquo;ouest, Espagnols, Russes, Anglais et Fran&ccedil;ais explorent le littoral de l&rsquo;oc&eacute;an Pacifique. Une autre lutte d&rsquo;envergure mondiale s&rsquo;engage sur l&rsquo;emplacement imagin&eacute; de cette &laquo; mer de l&rsquo;Ouest &raquo; fictive mais tant esp&eacute;r&eacute;e. L&agrave; encore, la puissante Angleterre qui d&eacute;tient la supr&eacute;matie des mers, s&rsquo;impose &agrave; la suite des fructueuses explorations scientifiques de Cook et de Vancouver. Les contours du continent sont enfin d&eacute;finis et les cartes remarquablement pr&eacute;cises d&rsquo;Arrowsmith et de Pond traduisent cette connaissance pour le reste du monde.<\/p>\n<p> <strong>Traverser l&rsquo;Am&eacute;rique au XIX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle<\/strong><\/p>\n<p> Il faudra attendre 1793, soit trois si&egrave;cles apr&egrave;s Colomb, pour qu&rsquo;Alexander Mackenzie puisse inscrire sur un rocher face &agrave; l&rsquo;oc&eacute;an Pacifique : &laquo; from Canada by Land &raquo;. Mais la route qu&rsquo;il a suivie est impraticable. Dix ans plus tard, ce sont les Am&eacute;ricains Lewis et Clark qui r&eacute;ussissent une autre travers&eacute;e du continent, en passant du Missouri au Columbia, deux majestueux cours d&rsquo;eau h&eacute;las s&eacute;par&eacute;s par d&rsquo;immenses cha&icirc;nes de montagne. <\/p>\n<p> En 1814, chacun de leur c&ocirc;t&eacute;, William Clark et le Canadien David Thompson feront sous forme de carte la synth&egrave;se des connaissances accumul&eacute;es. Mais on se demande encore s&rsquo;il existe une voie navigable traversant l&rsquo;Am&eacute;rique. Plusieurs exp&eacute;ditions la recherchent encore au cours du XIX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle. Le Norv&eacute;gien Amundsen franchira enfin le passage du Nord-Ouest en 1903-1906, sans se douter qu&rsquo;un si&egrave;cle plus tard, avec le r&eacute;chauffement climatique la navigation deviendrait praticable quelques semaines par ann&eacute;e, constituant alors un nouvel enjeu international. <\/p>\n<p> Avec <em>l&rsquo;Atlas historique de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord<\/em>, les auteurs ont voulu donner la parole &agrave; ceux qui, Blancs et Indiens, ont march&eacute;, explor&eacute; et cartographi&eacute; l&rsquo;Am&eacute;rique. &OElig;uvres d&rsquo;art, &oelig;uvres de sciences, mais aussi pi&egrave;ces strat&eacute;giques d&rsquo;un &eacute;chiquier mondial, les cartes g&eacute;ographiques qu&rsquo;ils ont laiss&eacute;es sont d&rsquo;irrempla&ccedil;ables t&eacute;moins de cette qu&ecirc;te de savoir. Elles tracent une nouvelle histoire de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord, permettant de prendre la mesure d&rsquo;un continent.<\/p>\n<p> Raymonde Litalien,<br \/> Conservateur honoraire des Archives du Canada<\/div>\n<h6><span style=\"font-size: xx-small;\"><\/span><span style=\"font-size: xx-small;\"><\/span><\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Mesure d&rsquo;un continent. Atlas historique de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord &nbsp; Litalien, Raymonde, Vaugeois, Denis, Palomino, Jean-Fran&ccedil;ois, La Mesure d&rsquo;un continent. Atlas historique de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord, 1492-1814, Septentrion\/Presses universitaires de Paris-Sorbonne, Qu&eacute;bec\/Paris, 2007. 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