{"id":5967,"date":"2008-07-07T03:18:37","date_gmt":"2008-07-07T07:18:37","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/le-role-des-sulpiciens-dans-lhistoire-du-livre-au-quebec\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:05","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:05","slug":"le-role-des-sulpiciens-dans-lhistoire-du-livre-au-quebec","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/le-role-des-sulpiciens-dans-lhistoire-du-livre-au-quebec\/","title":{"rendered":"Le r\u00f4le des Sulpiciens dans l\u2019histoire du livre au Qu\u00e9bec"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">Le r&ocirc;le des Sulpiciens dans l&rsquo;histoire du livre au Qu&eacute;bec<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>par Gilles Durand<\/h5>\n<p>2007 marque le 350<sup>e<\/sup> anniversaire de l&rsquo;arriv&eacute;e des Sulpiciens &agrave; Montr&eacute;al. Tout au long de l&rsquo;ann&eacute;e, des activit&eacute;s sont organis&eacute;es pour comm&eacute;morer l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement. Redevable &agrave; la communaut&eacute; pour sa collection d&rsquo;imprim&eacute;s initiale, Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec (BAnQ) ne demeure pas en reste. Elle apporte sa contribution en organisant une table ronde &ndash; compl&eacute;mentaire &agrave; l&rsquo;exposition &laquo; La Biblioth&egrave;que de <em>Ces Messieurs<\/em> &raquo; &ndash; sur le r&ocirc;le des Sulpiciens dans l&rsquo;histoire du livre &agrave; Montr&eacute;al. L&rsquo;activit&eacute; a lieu au Centre d&rsquo;archives de Montr&eacute;al, le 26 septembre 2007.<\/p>\n<p>Pr&eacute;sent&eacute;e aux participants par Christine Bouchard (BaNQ) et anim&eacute;e par &Eacute;ric Bouchard (BaNQ), la table ronde donne la parole &agrave; trois conf&eacute;renciers, experts de la question : Michel Brisebois, sp&eacute;cialiste des livres anciens &agrave; BAnQ, Jean-Ren&eacute; Lassonde, biblioth&eacute;caire &agrave; la Collection nationale de BAnQ, et Marcel Lajeunesse, historien et professeur associ&eacute; &agrave; l&#8217;&Eacute;cole de biblioth&eacute;conomie et des sciences de l&#8217;information de l&#8217;Universit&eacute; de Montr&eacute;al.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Au temps de la Nouvelle-France<\/h3>\n<p>Michel Brisebois, bien au fait du livre ancien aux 17<sup>e<\/sup> et 18<sup>e<\/sup> si&egrave;cles, entretient l&rsquo;auditoire de la p&eacute;riode de la Nouvelle-France. Jusqu&rsquo;en 1764, il n&rsquo;y a dans la colonie ni imprimerie ni librairie sp&eacute;cialis&eacute;e, ce qui n&rsquo;emp&ecirc;che pas le livre de traverser l&rsquo;Atlantique et de circuler. Form&eacute;s dans la banlieue parisienne au <a href=\"http:\/\/www.sulpissy.info\/rubrique.php3?id_rubrique=1\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">S&eacute;minaire de Saint-Sulpice<\/a> et issus pour un bon nombre de milieux cultiv&eacute;s, les pr&ecirc;tres de Saint-Sulpice apportent dans leurs bagages des livres utiles &agrave; leur &eacute;tat et &agrave; l&rsquo;exercice de leur mission, parfois des collections enti&egrave;res. Une fois sur place, au S&eacute;minaire de Montr&eacute;al, ils continuent, dans le cours quotidien de leurs activit&eacute;s &eacute;ducatives et missionnaires, d&rsquo;enrichir leur biblioth&egrave;que personnelle. Commandes adress&eacute;es &agrave; des confr&egrave;res parisiens, &eacute;changes, legs et dons de membres de la communaut&eacute;, de parents, d&rsquo;amis et d&rsquo;autres communaut&eacute;s religieuses sont autant d&rsquo;occasions mises &agrave; contribution. De son c&ocirc;t&eacute;, la communaut&eacute; elle-m&ecirc;me, vou&eacute;e en priorit&eacute; &agrave; la formation des pr&ecirc;tres, entreprend aussi de se composer une biblioth&egrave;que de consultation : la biblioth&egrave;que peut servir &agrave; ses membres et aux autres religieux, qui exer&ccedil;ent le minist&egrave;re sur l&rsquo;&icirc;le de Montr&eacute;al et (qui) sentent le besoin de se ressourcer en se rendant au S&eacute;minaire. Les efforts sont couronn&eacute;s de succ&egrave;s, la biblioth&egrave;que prend de l&rsquo;ampleur; une collection riche d&rsquo;environ 5 000 volumes est d&eacute;j&agrave; en place &agrave; la fin du R&eacute;gime fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p>Consciente de l&rsquo;importance de la biblioth&egrave;que initiale des Sulpiciens comme partie indissociable de notre patrimoine collectif, BAnQ consacre &agrave; l&rsquo;heure actuelle une partie de ses ressources &agrave; la reconstituer. Pour lui redonner pleinement vie, elle choisit une voie nouvelle, l&rsquo;approche par l&rsquo;&eacute;tude des provenances. Autrement dit, le catalogue conventionnel de biblioth&egrave;que, l&rsquo;&eacute;tude du contenu des testaments et des inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s sont compl&eacute;t&eacute;s par l&rsquo;examen des livres eux-m&ecirc;mes. Pour chacun des volumes, des biblioth&eacute;caires de l&rsquo;institution proc&egrave;dent minutieusement pour tenter de d&eacute;couvrir sur la page couverture ou &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de l&rsquo;ouvrage une date d&rsquo;acquisition, par exemple &agrave; Paris au moment des &eacute;tudes de l&rsquo;aspirant &agrave; la pr&ecirc;trise, la signature d&rsquo;un parent, d&rsquo;un ami, d&rsquo;un confr&egrave;re, d&rsquo;un membre d&rsquo;une autre communaut&eacute; religieuse, un ex-libris d&rsquo;un collectionneur, un ex-dono, un sceau et quoi encore.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>L&rsquo;enrichissement des collections, la biblioth&egrave;que paroissiale<\/h3>\n<p>Le second conf&eacute;rencier, Marcel Lajeunesse, fait revivre le 19<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, une p&eacute;riode marqu&eacute;e par la diffusion, par les Sulpiciens, de la culture catholique fran&ccedil;aise. Il d&eacute;veloppe plus particuli&egrave;rement deux des moyens que la communaut&eacute; utilise, l&rsquo;importation du livre fran&ccedil;ais et la mise sur pied de biblioth&egrave;ques pour la population montr&eacute;alaise.<\/p>\n<p>Durant les premi&egrave;res d&eacute;cennies du 19<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, les Sulpiciens, une communaut&eacute; d&rsquo;esprit fran&ccedil;ais qui recrute la grande majorit&eacute; de ses membres en France, ne m&eacute;nagent pas leurs efforts pour faire venir des livres de la m&egrave;re patrie. Ils passent par la fili&egrave;re de Londres durant le blocus napol&eacute;onien, puis, par la suite, s&rsquo;adressent directement &agrave; Paris. Les livres de d&eacute;votion et de spiritualit&eacute; catholiques ont leur pr&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;encontre de la litt&eacute;rature romanesque et philosophique.<\/p>\n<p>Face au progr&egrave;s de l&rsquo;alphab&eacute;tisation, au co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; des volumes en librairie, &agrave; la diffusion des id&eacute;es lib&eacute;rales et aux retomb&eacute;es positives de la bonne lecture dans la vie paroissiale, les Sulpiciens mettent sur pied en 1835 une premi&egrave;re biblioth&egrave;que &agrave; caract&egrave;re publique. &Agrave; ses d&eacute;buts, ils restreignent le service &agrave; des fonctions documentaires destin&eacute;es au grand public, qu&rsquo;ils am&eacute;liorent tr&egrave;s t&ocirc;t par le recours &agrave; la contribution financi&egrave;re des usagers. C&rsquo;est, dans ce dernier cas, l&rsquo;Oeuvre des bons livres fond&eacute; en 1844, une biblioth&egrave;que de pr&ecirc;t calqu&eacute;e sur le mod&egrave;le fran&ccedil;ais et support&eacute;e par ses membres. Le service gagne en popularit&eacute;, mais en m&ecirc;me temps le contexte change. L&rsquo;ann&eacute;e 1844 voit la mise sur pied d&rsquo;une biblioth&egrave;que, &agrave; la fois lieu de lecture et de rencontres par l&rsquo;Institut canadien de Montr&eacute;al, un organisme qui r&eacute;pand les id&eacute;es lib&eacute;rales et les pens&eacute;es r&eacute;volutionnaires du si&egrave;cle des lumi&egrave;res aupr&egrave;s de la classe instruite. Les Sulpiciens d&eacute;cident eux aussi de rejoindre un lectorat plus savant, en ajoutant, sous un m&ecirc;me toit, des fonctions culturelles aux fonctions documentaires d&eacute;j&agrave; en place dans leur biblioth&egrave;que. C&rsquo;est l&agrave; l&rsquo;origine du Cabinet de lecture paroissial, mis en place en 1857, &agrave; la fois biblioth&egrave;que publique et savante donnant acc&egrave;s aux journaux fran&ccedil;ais et canadiens, salle de tenue de conf&eacute;rences et lieu de rencontres d&rsquo;un cercle litt&eacute;raire qui devient le Cercle Ville-Marie en 1885. Les Sulpiciens poursuivent leur &oelig;uvre tout au long du 19<sup>e<\/sup> si&egrave;cle et m&ecirc;me au 20<sup>e<\/sup> si&egrave;cle. La biblioth&egrave;que qu&rsquo;ils mettent au service des lecteurs montr&eacute;alais prend graduellement un visage diff&eacute;rent. D&rsquo;inspiration religieuse &agrave; ses d&eacute;buts, elle s&rsquo;ouvre davantage &agrave; la culture profane, &agrave; l&rsquo;&eacute;lite et au monde de la recherche sans perdre de vue cependant la sauvegarde de la morale catholique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>La Biblioth&egrave;que Saint-Sulpice et son successeur, Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 300px; float: left;\" border=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/sulpiciens_histoire_livre.jpg\" alt=\"Sulspiciens histoire\" title=\"Sulspiciens histoire\" \/><\/p>\n<h6>Aegidius Fauteux [entre 1912 et 1931]<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit photo : Ville de Montr&eacute;al. Gestion de documents et archives<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le troisi&egrave;me conf&eacute;rencier, Jean-Ren&eacute; Lassonde, pr&eacute;sente l&rsquo;&oelig;uvre des Sulpiciens en mati&egrave;re de diffusion de l&rsquo;imprim&eacute; au 20e si&egrave;cle. C&rsquo;est l&rsquo;histoire de la Biblioth&egrave;que Saint-Sulpice qui ouvre ses portes en septembre 1915, au moment o&ugrave; les besoins en mati&egrave;re de biblioth&egrave;que publique s&rsquo;accroissent &agrave; Montr&eacute;al. Le conf&eacute;rencier traite de la localisation de l&rsquo;&eacute;difice, de son architecture, de sa construction, de sa mission, de son personnel et de ses m&eacute;thodes de travail. Il fait aussi le lien avec le 19e si&egrave;cle en rappelant les collections de d&eacute;part, celle de la paroisse Notre-Dame (le Cabinet de lecture devenu la Biblioth&egrave;que du Cercle Ville-Marie) et celle de la paroisse Saint-Jacques, auxquelles sont adjointes les collections de l&rsquo;Universit&eacute; Laval &agrave; Montr&eacute;al. Tout au long de son expos&eacute;, il fait ressortir les maillons de cette cha&icirc;ne qui relie le Qu&eacute;bec &agrave; la France. Con&ccedil;u en 1914 par l&rsquo;architecte Eug&egrave;ne Payette, l&rsquo;&eacute;difice est de style beaux-arts. Sa conception, son emplacement en plein Quartier latin et sa mission subissent l&rsquo;influence de la Biblioth&egrave;que Sainte- Aegidius Fauteux [entre 1912 et 1931] Cr&eacute;dit photo Genevi&egrave;ve de Paris. La Biblioth&egrave;que Sainte-Genevi&egrave;ve est une &laquo; biblioth&egrave;que encyclop&eacute;dique, interuniversitaire et publique &raquo;, h&eacute;riti&egrave;re des collections de l&rsquo;ancienne abbaye Sainte-Genevi&egrave;ve et attributaire, depuis 1828, d&rsquo;une des copies du d&eacute;p&ocirc;t l&eacute;gal re&ccedil;ues par ce qui est aujourd&rsquo;hui la Biblioth&egrave;que nationale de France. Le premier conservateur, Aegidius Fauteux, nomm&eacute; en 1912, est un ancien &eacute;l&egrave;ve des Sulpiciens, avocat, journaliste, historien, biblioth&eacute;caire. Il consacre toute sa carri&egrave;re &agrave; promouvoir la culture fran&ccedil;aise par l&rsquo;incitation &agrave; la lecture et &agrave; la recherche savante. D&egrave;s son entr&eacute;e en fonction, il n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; traverser l&rsquo;Atlantique pour compl&eacute;ter les collections initiales. Des acquisitions importantes de volumes sont faites aupr&egrave;s d&rsquo;&eacute;diteurs et de libraires fran&ccedil;ais. Pour ne pas priver la client&egrave;le savante d&rsquo;information indispensable, il obtient de Rome une dispense face aux prescriptions de l&rsquo;Index. Tout au long de son existence, la Biblioth&egrave;que de Saint-Sulpice se d&eacute;marque, par son adh&eacute;sion &agrave; la culture humaniste &agrave; travers ses collections de m&ecirc;me que par sa fid&eacute;lit&eacute; &agrave; une tradition h&eacute;rit&eacute;e du 19e si&egrave;cle qui fait d&rsquo;elle un lieu de lecture et d&rsquo;activit&eacute;s culturelles &ndash; conf&eacute;rences, rencontres d&rsquo;&eacute;tudes d&rsquo;un cercle litt&eacute;raire, r&eacute;citals de musique, soir&eacute;es dramatiques, expositions &ndash;. Les difficult&eacute;s financi&egrave;res que les Sulpiciens connaissent am&egrave;nent sa fermeture en 1931, mais les bases jet&eacute;es sont solides. Pris en main par le gouvernement du Qu&eacute;bec, l&rsquo;oeuvre se poursuit en devenant la Biblioth&egrave;que nationale du Qu&eacute;bec, aujourd&rsquo;hui Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les lecteurs int&eacute;ress&eacute;s par le sujet peuvent consulter les sites Internet et les ouvrages suivants :<\/p>\n<ul>\n<li>La conf&eacute;rence elle-m&ecirc;me est accessible en diff&eacute;r&eacute; &agrave; <a href=\"http:\/\/www.banq.qc.ca\/portal\/dt\/ressources_en_ligne\/baladodiffusion\/baladodiffusion.jsp\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">l&rsquo;adresse suivante<\/a> ;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Sous la rubrique &laquo; <a href=\"http:\/\/cltr.blogspot.com\/2007\/09\/les-sulpiciens-et-lhistoire-du-livre.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Trouvailles : Exploration de Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec<\/a> &raquo;, un compte rendu de l&rsquo;activit&eacute; par Claude Trudel en date du 30 septembre 2007 ;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Brisebois, Michel, &laquo; Anciennement&hellip; le livre &raquo;, <em>&Agrave; rayons ouverts<\/em>, no 66 (hiver 2006), p. 6 ;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Brisebois, Michel et Julie Roy, &laquo; <a href=\"http:\/\/www.banq.qc.ca\/documents\/a_propos_banq\/nos_publications\/a_rayons_ouverts\/ARO_66.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">La collection de &laquo; ces messieurs &raquo; les sulpiciens &raquo;<\/a>, <em>&Agrave; rayons ouverts<\/em>, no 66 (hiver 2006), p. 7-8 ;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Lassonde, Jean-Ren&eacute;, &laquo; <a href=\"http:\/\/www.banq.qc.ca\/documents\/a_propos_banq\/nos_publications\/a_rayons_ouverts\/i-aro56.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">La Biblioth&egrave;que Saint-Sulpice 1910-1931<\/a> &raquo;, <em>&Agrave; rayons ouverts<\/em>, no 56, octobre-d&eacute;cembre 2001, p. 6-7;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Biblioth&egrave;que nationale du Qu&eacute;bec et Les Presses de l&rsquo;Universit&eacute; Laval, &laquo; <em>Tous ces livres sont &agrave; toi!<\/em> &raquo; <em>De l&rsquo;Oeuvre des bons livres &agrave; la Grande Biblioth&egrave;que (1844-2005)<\/em>. Catalogue de l&rsquo;exposition inaugurale de la Grande Biblioth&egrave;que de la Biblioth&egrave;que nationale du Qu&eacute;bec pr&eacute;sent&eacute;e du 29 avril 2005 au 31 janvier 2006. Biblioth&egrave;que nationale du Qu&eacute;bec et Les Presses de l&rsquo;Universit&eacute; Laval, 2005;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Hubert, Ollivier, &laquo; Strat&eacute;gies culturelles sulpiciennes : le livre &raquo;, chap. 17 de <em>Les Sulpiciens de Montr&eacute;al. Une histoire de pouvoir et de discr&eacute;tion<\/em>\/Sous la direction de Dominique Deslandres, John A. Dickinson et Ollivier Hubert, Montr&eacute;al, Fides, 2007;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Lajeunesse, Marcel. <em>Lecture publique et culture au Qu&eacute;bec XIX<sup>e<\/sup> et XX<sup>e<\/sup> si&egrave;cles<\/em>. Qu&eacute;bec, Presses de l&rsquo;Universit&eacute; du Qu&eacute;bec, 2004;<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Lassonde, Jean-Ren&eacute;. <em>La Biblioth&egrave;que Saint-Sulpice, 1910-1931<\/em>. Montr&eacute;al, Biblioth&egrave;que nationale du Qu&eacute;bec, 1987.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le r&ocirc;le des Sulpiciens dans l&rsquo;histoire du livre au Qu&eacute;bec &nbsp; par Gilles Durand 2007 marque le 350e anniversaire de l&rsquo;arriv&eacute;e des Sulpiciens &agrave; Montr&eacute;al. 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