{"id":5982,"date":"2008-07-07T03:57:18","date_gmt":"2008-07-07T07:57:18","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/relation-entre-les-praticiens-et-les-patients-dans-le-perche-et-dans-le-gouvernement-de-quebec-dettes-pour-frais-medicaux-1690-1740-1770\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:06","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:06","slug":"relation-entre-les-praticiens-et-les-patients-dans-le-perche-et-dans-le-gouvernement-de-quebec-dettes-pour-frais-medicaux-1690-1740-1770","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/relation-entre-les-praticiens-et-les-patients-dans-le-perche-et-dans-le-gouvernement-de-quebec-dettes-pour-frais-medicaux-1690-1740-1770\/","title":{"rendered":"Relation entre les praticiens et les patients dans le Perche et dans le gouvernement de Qu\u00e9bec : dettes pour frais m\u00e9dicaux, 1690, 1740, 1770"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">Relation entre les praticiens et les patients<br \/>dans le Perche et dans le gouvernement de Qu&eacute;bec :<br \/>dettes pour frais m&eacute;dicaux, 1690, 1740, 1770<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>St&eacute;phanie T&eacute;sio<br \/>Universit&eacute; de Caen, Universit&eacute; Laval<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 100px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><a href=\"#source\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/pharmacie1.jpg\" alt=\"Pharmacie\" title=\"Pharmacie\" \/><\/a><\/p>\n<h6><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=139:relation-entre-les-praticiens-et-les-patients-dans-le-perche-et-dans-le-gouvernement-de-quebec-dettes-pour-frais-medicaux-1690-1740-1770&amp;Itemid=306#source\">Source<\/a><\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Dans un contexte de rapports m&eacute;tropole-colonie, la pr&eacute;sente communication explore un des volets de l&rsquo;histoire m&eacute;dicale : les relations praticiens-patients vues &agrave; travers l&rsquo;exemple des dettes passives pour frais m&eacute;dicaux dues par les clients, et relev&eacute;es dans leurs inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s. Cette recherche sur les dettes passives pour frais m&eacute;dicaux s&rsquo;en tient volontairement &agrave; trois moments pr&eacute;cis (1690-1700, 1740-1750, 1770-1780), pour les populations du Perche et du gouvernement de Qu&eacute;bec. Au terme du traitement des documents, plusieurs questions se font jour :<\/p>\n<blockquote>\n<ol>\n<li>Quelles franges sociales de la population font appel aux praticiens ?<\/li>\n<li>Quels sont les montants dus ? Est-ce une progression lente de l&rsquo;endettement de la population &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des praticiens ?<\/li>\n<li>&Agrave; qui la population fait-elle appel ?<\/li>\n<\/ol>\n<\/blockquote>\n<p>L&rsquo;article s&rsquo;oriente vers trois axes essentiels : premi&egrave;rement, la description des deux r&eacute;gions et de la source prise en compte ici ; deuxi&egrave;mement, l&rsquo;&eacute;tude &agrave; proprement parler du contenu des inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s : les origines sociales et g&eacute;ographiques des d&eacute;funts, les sommes dues, les prestataires de services m&eacute;dicaux ; et, enfin, le degr&eacute; de m&eacute;dicalisation des deux soci&eacute;t&eacute;s observ&eacute;es.<\/p>\n<p><\/p>\n<h3>I. Deux r&eacute;gions, une source d&rsquo;archives identique<\/h3>\n<p>Le choix orient&eacute; des deux aires g&eacute;ographiques, le Perche et le gouvernement de Qu&eacute;bec, d&eacute;coule du lien pass&eacute; (plusieurs colons canadiens ont des origines normandes et percheronnes) ; de la pr&eacute;sence de centres urbains ayant un niveau de population semblable ; de l&rsquo;existence d&rsquo;une zone rurale agricole organis&eacute;e autour de ces centres ; des recensements d&eacute;j&agrave; effectu&eacute;s des membres du corps m&eacute;dical exer&ccedil;ant dans les deux aires ; d&rsquo;un notariat analogue, c&rsquo;est-&agrave;-dire pr&eacute;sentant comme information dans l&rsquo;inventaire apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s les mentions des dettes actives et passives des d&eacute;funts ; et d&rsquo;une volont&eacute; de perp&eacute;tuer les &eacute;tudes comparatives, entre m&eacute;tropoles et colonies relatives aux &eacute;changes et aux transferts.<\/p>\n<p>Le d&eacute;pouillement pour la r&eacute;gion du Perche donne le r&eacute;sultat suivant : sont rep&eacute;r&eacute;s, dans les 33 ann&eacute;es, 1 253 inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s. 133 comportent des dettes passives ayant des mentions de frais m&eacute;dicaux, soit 10,61% du total. Le d&eacute;pouillement pour le gouvernement de Qu&eacute;bec aboutit aux r&eacute;sultats suivants : sur 1 782 inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s rep&eacute;r&eacute;s, 181 comportent des dettes passives ayant des frais m&eacute;dicaux, soit 10,15 % du total.<\/p>\n<p><\/p>\n<h3>II. L&rsquo;&eacute;tude des inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s<\/h3>\n<blockquote>\n<ol>\n<li>L&rsquo;origine sociale et g&eacute;ographique des d&eacute;funts\n<p>Dans le Perche, sur les 133 inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s ayant des mentions de dettes passives pour frais m&eacute;dicaux, 64 indiquent la profession du d&eacute;c&eacute;d&eacute;. Les 4\/5<sup>e<\/sup> de ces 64 &eacute;manent du tiers &eacute;tat (bourgeoisie urbaine et habitants ruraux). Sur ces 133 inventaires, 82 actes indiquent la provenance g&eacute;ographique des d&eacute;funts et d&eacute;funtes : les villes de Bell&ecirc;me, de Mortagne-au-Perche, de Tourouvre et le bourg de Longny. Dans le gouvernement de Qu&eacute;bec, sur les 181 inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s mentionnant les dettes passives pour frais m&eacute;dicaux, 93 d&rsquo;entre eux &eacute;voquent la profession ou le statut du d&eacute;c&eacute;d&eacute;, en provenance principalement de la ville de Qu&eacute;bec : tiers &eacute;tat (bourgeoisie et artisanat).<\/li>\n<li>Les prestataires de services m&eacute;dicaux\n<p>Dans le Perche, par ordre d&eacute;croissant, quelle que soit la p&eacute;riode, viennent en t&ecirc;te les chirurgiens, puis les m&eacute;decins, et enfin les apothicaires (pour une d&eacute;finition de chaque type de prestataire, voir St&eacute;phanie T&eacute;sio dans M&eacute;moires vives, no 23, d&eacute;c. 2007. Les m&eacute;decins ont plut&ocirc;t une pr&eacute;sence relativement constante au XVIII<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, tandis que les apothicaires font leur apparition dans le dernier intervalle. La pr&eacute;sence chronologique constante des chirurgiens s&rsquo;explique par le fait qu&rsquo;ils restent les praticiens les plus accessibles en nombre et en terme de co&ucirc;ts de soins prodigu&eacute;s. Au Canada, quelle que soit la p&eacute;riode, on constate la croissance num&eacute;rique des chirurgiens et leur poids relativement important au sein du corps m&eacute;dical, au contraire des m&eacute;decins et des apothicaires. Ceci prouve qu&rsquo;ils restent les praticiens les plus nombreux dans la colonie, les plus accessibles g&eacute;ographiquement et p&eacute;cuniairement, par rapport aux m&eacute;decins.<\/li>\n<li>Les dettes passives pour frais m&eacute;dicaux : montants\n<p>Pour le Perche, sur les 133 inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s qui pr&eacute;sentent des mentions de frais m&eacute;dicaux, les sommes s&rsquo;&eacute;chelonnant entre 10 sols et 747 livres tournois, traduisent des &eacute;carts assez cons&eacute;quents. La moyenne des frais m&eacute;dicaux double entre la premi&egrave;re et la troisi&egrave;me p&eacute;riode, passant de 9 &agrave; 20 livres ; ce qui semble assez raisonnable. Dans le gouvernement de Qu&eacute;bec, sur les 181 inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s qui mentionnent les dettes passives pour frais m&eacute;dicaux, les montants s&rsquo;&eacute;chelonnent entre 1 et 900 livres tournois &mdash; donc un &eacute;cart assez important &mdash;. La moyenne des frais double entre la premi&egrave;re et la troisi&egrave;me p&eacute;riode, passant de 42,60 livres &agrave; 82,40 livres. Les endettements pour frais m&eacute;dicaux sont globalement forts et &eacute;lev&eacute;s.<\/p>\n<p>La tarification des prestations de services m&eacute;dicaux a plusieurs composantes : la saign&eacute;e, les rem&egrave;des administr&eacute;s et les visites au chevet du malade surtout s&rsquo;il est &eacute;loign&eacute;. Par exemple, les saign&eacute;es co&ucirc;tent entre une et deux livres tournois sous le r&eacute;gime fran&ccedil;ais, leur prix &eacute;tant proportionnel &agrave; la partie du corps soign&eacute;e.<\/li>\n<\/ol>\n<\/blockquote>\n<h3>III. Deux soci&eacute;t&eacute;s m&eacute;dicalis&eacute;es ?<\/h3>\n<blockquote>\n<ol>\n<li>Dans le Perche\n<p>Le paysage m&eacute;dical percheron pr&eacute;sente officiellement au XVIII<sup>e<\/sup> si&egrave;cle les trois praticiens m&eacute;dicaux civils (m&eacute;decins, chirurgiens et apothicaires), soit 70 personnes : 9 m&eacute;decins, 50 chirurgiens et 11 apothicaires. On constate le poids num&eacute;rique des chirurgiens comparativement aux deux autres professionnels de la sant&eacute;. La population de l&rsquo;&eacute;lection de Mortagne-au-Perche compterait environ 80 101 &acirc;mes en 1774, ou 82 349 pour la d&eacute;cennie 1770-1778. Sachant qu&rsquo;il y a 7 m&eacute;decins et 22 chirurgiens, le taux de m&eacute;dicalisation du Perche s&rsquo;&eacute;l&egrave;verait en 1774 &agrave; 3,62 praticiens pour 10 000 habitants ; et &agrave; 3,52 praticiens pour 10 000 habitants dans la d&eacute;cennie 1770-1778. Cette situation est plut&ocirc;t favorable et positive, comparativement &agrave; la g&eacute;n&eacute;ralit&eacute; de Caen voisine. Par ailleurs, une &eacute;tude pouss&eacute;e des valeurs des inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s du Perche r&eacute;v&egrave;le que la valeur moyenne des biens d&eacute;crits et que la valeur moyenne des dettes passives augmentent durant toute la p&eacute;riode. &Agrave; la question, est-ce que le Perche semble-t-il &ecirc;tre plus m&eacute;dicalis&eacute; que la g&eacute;n&eacute;ralit&eacute; de Caen<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=139:relation-entre-les-praticiens-et-les-patients-dans-le-perche-et-dans-le-gouvernement-de-quebec-dettes-pour-frais-medicaux-1690-1740-1770&amp;Itemid=306#etoile\">*<\/a>? La r&eacute;ponse tendrait vers le positif dans la mesure o&ugrave; le taux de m&eacute;dicalisation et la valeur moyenne des biens laissent appara&icirc;tre une am&eacute;lioration des conditions de vie tout au long de la p&eacute;riode.<\/li>\n<li>Dans le gouvernement de Qu&eacute;bec\n<p>La vall&eacute;e du Saint-Laurent entre 1608 et 1788 compte 544 praticiens qui se r&eacute;partissent en 12 m&eacute;decins, en 20 apothicaires et en 512 chirurgiens. Entre 1608 et 1788, le rapport devient entre eux, un m&eacute;decin pour 42,66 chirurgiens ; et en 1788, un m&eacute;decin pour 7,4 chirurgiens. La soci&eacute;t&eacute; canadienne est bien m&eacute;dicalis&eacute;e. Le milieu urbain est quatre fois mieux desservi que le milieu rural au XVIII<sup>e<\/sup> si&egrave;cle. Mais, avec un appauvrissement progressif de la population entre 1690 et 1750, qui pourrait se maintenir apr&egrave;s la conqu&ecirc;te en 1760, et avec une pratique r&eacute;guli&egrave;re de l&rsquo;endettement, il n&rsquo;est aucunement certain que la situation &eacute;conomique soit si favorable que &ccedil;a aux habitants de la ville et du gouvernement de Qu&eacute;bec.<\/li>\n<\/ol>\n<\/blockquote>\n<p>En guise de conclusion, m&ecirc;me si la m&eacute;tropole et la colonie ont des similitudes avec les institutions pr&eacute;sentes sur leur territoire, les contextes de vie distincts induisent des diff&eacute;rences relativement importantes. C&rsquo;est le cas notamment pour tout ce qui concerne l&rsquo;histoire de la m&eacute;decine et de la pharmacie &agrave; cette &eacute;poque-l&agrave;.<\/p>\n<p><a title=\"etoile\" name=\"etoile\"><\/a>* Circonscription administrative financi&egrave;re de la France sous l&#8217;Ancien R&eacute;gime ayant &agrave; sa t&ecirc;te un tr&eacute;sorier des finances puis, dans le courant des XVII<sup>e<\/sup> et XVIII<sup>e<\/sup> si&egrave;cles, g&eacute;r&eacute;e par l&#8217;intendant de police, justice et finances. Au Canada, il n&#8217;y a pas de g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;, mais la population conna&icirc;t l&#8217;administration des intendants de police, justice et finances dont Rigaud et autres personnes qui nous sont famili&egrave;res. &Agrave; l&rsquo;heure actuelle, la g&eacute;n&eacute;ralit&eacute; de Caen recouvre en grande partie le d&eacute;partement de la Manche et celui du Calvados; le chef-lieu demeure Caen.<\/p>\n<p>Ce projet de recherches a pu &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute; gr&acirc;ce au soutien financier de l&rsquo;Associated Medical Services (Hannah Institute de Toronto). Une version compl&egrave;te de l&rsquo;article a &eacute;t&eacute; publi&eacute; dans le Bulletin canadien d&rsquo;histoire de la m&eacute;decine et sera publi&eacute; de nouveau sur leur <a href=\"http:\/\/www.cbmh.ca\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">site Internet<\/a>.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin24\/relations_dettes_frais_medicaux.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Vous trouverez la version compl&egrave;te de cet article dans le document ci-joint.<\/a><\/p>\n<p><\/p>\n<h6><a title=\"source\" name=\"source\"><\/a>Source : Wikip&eacute;dia, l&#8217;encyclop&eacute;die libre<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Relation entre les praticiens et les patientsdans le Perche et dans le gouvernement de Qu&eacute;bec :dettes pour frais m&eacute;dicaux, 1690, 1740, 1770 &nbsp; St&eacute;phanie T&eacute;sioUniversit&eacute; de Caen, Universit&eacute; Laval &nbsp; Source Dans un contexte de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[36],"tags":[],"class_list":["post-5982","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n24-mars-2008"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5982","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5982"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5982\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6772,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5982\/revisions\/6772"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5982"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5982"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5982"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}