{"id":5990,"date":"2008-07-07T04:12:15","date_gmt":"2008-07-07T08:12:15","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-premiers-francais-au-quebec-introduction-generale-dune-toute-recente-publication-darchives-cult\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:07","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:07","slug":"les-premiers-francais-au-quebec-introduction-generale-dune-toute-recente-publication-darchives-cult","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-premiers-francais-au-quebec-introduction-generale-dune-toute-recente-publication-darchives-cult\/","title":{"rendered":"Les premiers Fran\u00e7ais au Qu\u00e9bec  Introduction g\u00e9n\u00e9rale d\u2019une toute r\u00e9cente publication d\u2019Archives Cult"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">Les premiers Fran&ccedil;ais au Qu&eacute;bec<br \/><a href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/Premiers-Fran%C3%A7ais-Quebec-Pilleul-Gilbert\/dp\/2350770869\/ref=sr_1_29?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1204820343&amp;sr=1-29\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Introduction g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;une toute r&eacute;cente publication d&rsquo;Archives Cult <\/a><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>Gilbert Pilleul<\/h5>\n<p>Qu&eacute;bec, ville en Am&eacute;rique du Nord qui f&ecirc;te en 2008, le 400<sup>&egrave;me<\/sup> anniversaire de sa fondation par un Fran&ccedil;ais, n&eacute; en Saintonge, Samuel de Champlain.<\/p>\n<p>Imaginons le fleuve Saint-Laurent large et majestueux. Nous sommes le 3 juillet au matin. Le soleil vient de se lever. Face au Cap Diamant, belle falaise dominant le Fleuve, une chaloupe s&rsquo;avance en silence. A bord, quelques hommes d&rsquo;&eacute;quipage, des soldats aux aguets mais aussi des ouvriers et reconnaissable &agrave; son grand chapeau de feutre, Samuel de Champlain. La chaloupe est remplie jusqu&rsquo;au bord de mat&eacute;riaux divers, de planches, de barriques, de sacs. Elle s&rsquo;approche du rivage. On entend le fond frotter sur la berge au pied de la falaise. Samuel saute &agrave; terre, regarde autour : des arbres, des oiseaux dans le ciel. Il fait tr&egrave;s beau. Tout l&rsquo;&eacute;quipage attend. Champlain l&egrave;ve son chapeau et s&rsquo;&eacute;crie : c&rsquo;est ici ! C&rsquo;est ici que nous allons construire notre &laquo; Habitation &raquo;*. Nous l&rsquo;appellerons Qu&eacute;bec ! La belle et grande histoire de l&rsquo;Am&eacute;rique fran&ccedil;aise &eacute;tait commenc&eacute;e.<\/p>\n<p>Bient&ocirc;t, de toutes les r&eacute;gions de France, des hommes et des femmes entassant leurs maigres biens sur un chariot, ont embarqu&eacute; &agrave; La Rochelle et ralli&eacute; &laquo; l&rsquo;Habitation &raquo;. Anim&eacute;s par le go&ucirc;t de l&rsquo;aventure, l&rsquo;espoir d&rsquo;un mieux vivre, ils ont prolong&eacute; par leur esprit d&rsquo;entreprise et leur courage le geste fondateur de Champlain. L&lsquo;histoire de leur arriv&eacute;e et de leur enracinement en Am&eacute;rique du Nord est celle des premiers Fran&ccedil;ais au Qu&eacute;bec. Ce projet &eacute;tonnant de cr&eacute;er l&agrave;-bas une colonie de peuplement ne manqua pas de sussupr imm&eacute;diatement la critique. Avec le soutien des marchands seulement pr&eacute;occup&eacute;s de profit imm&eacute;diat, Sully avec la prudence du paysan exprima des r&eacute;serves. Pourquoi un &eacute;tablissement durable ? Tr&ecirc;ve de balivernes ! Un comptoir suffira. Il permettra de faire des profits rapides. On &eacute;changera des produits europ&eacute;ens contre des fourrures et on pourra esp&eacute;rer faire assez de profits pour tenter l&rsquo;aventure. Le m&eacute;rite de Champlain, malgr&eacute; les h&eacute;sitations royales fut de privil&eacute;gier le long terme et de jeter avec la fondation de Qu&eacute;bec les bases d&rsquo;un peuplement durable. On a critiqu&eacute; ses orientations. Elles eurent le m&eacute;rite en d&eacute;pit de leurs inconv&eacute;nients d&rsquo;&ecirc;tre porteuses d&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>Pour assurer la viabilit&eacute; de ce projet d&rsquo;&eacute;tablissement permanent, Champlain commen&ccedil;a par jouer le jeu des alliances. En s&rsquo;alliant &agrave; des tribus indiennes ennemies des Iroquois, il engagea les Fran&ccedil;ais dans ces rivalit&eacute;s indiennes qui existaient depuis longtemps. Plus tard, les Anglais se retrouv&egrave;rent du c&ocirc;t&eacute; des Iroquois. Jusqu&rsquo;&agrave; la grande paix de Montr&eacute;al en 1701, sign&eacute;e par toutes les nations indiennes, dont les Iroquois, et les Fran&ccedil;ais, l&rsquo;hostilit&eacute; iroquoise pesa lourd dans l&rsquo;histoire de la Nouvelle-France. Mais sans cette alliance, la construction d&rsquo;une Habitation &agrave; Qu&eacute;bec, au point de d&eacute;part d&rsquo;un pays &agrave; construire, e&ucirc;t &eacute;t&eacute; impossible.<\/p>\n<p>Alliance source de pol&eacute;mique mais alliance fondamentale. Elle a donn&eacute; &agrave; la pr&eacute;sence fran&ccedil;aise toute sa sp&eacute;cificit&eacute;. Champlain a fait &laquo; tabagie&raquo; (un repas) et &laquo; p&eacute;tun&eacute; &raquo; (fum&eacute;) avec les Indiens. La diff&eacute;rence de culture et de mode de vie n&rsquo;interdit pas le dialogue et le respect. Plus tard, par la bouche de Colbert, la royaut&eacute; encouragea le mariage des Fran&ccedil;ais avec les Am&eacute;rindiennes, sous r&eacute;serve de se convertir au catholicisme et de parler fran&ccedil;ais. L&rsquo;avenir de la colonie par le m&eacute;tissage &eacute;tait d&eacute;cid&eacute; sans que cela par&ucirc;t scandaleux. D&eacute;j&agrave; de nombreux Fran&ccedil;ais, &laquo; les coureurs de bois &raquo;, avaient adopt&eacute; le mode de vie am&eacute;rindien. L&rsquo;arriv&eacute;e des colons fran&ccedil;ais fut irr&eacute;guli&egrave;re et lente mais le mouvement &eacute;tait n&eacute;. La monarchie accepta sans exc&egrave;s de le soutenir. A la fin du 17<sup>&egrave;me<\/sup> si&egrave;cle, il y avait d&eacute;j&agrave; un peuple canadien et une conscience collective distincte de celle des Fran&ccedil;ais de France.<\/p>\n<p>Il fallait ensuite que Champlain se donne les moyens d&rsquo;agir en trouvant des ressources r&eacute;guli&egrave;res pour que vive la colonie. Les moyens financiers de Du Gua de Mons assur&egrave;rent les premi&egrave;res exp&eacute;ditions sous condition d&rsquo;avoir le monopole de la traite des fourrures. Le monopole n&rsquo;eut qu&rsquo;un temps. La royaut&eacute; c&eacute;da sous les coups de butoir des marchands qui, partisans de la libert&eacute; de la traite des fourrures, obtinrent satisfaction. Champlain dut r&eacute;pondre aux exigences des marchands regroup&eacute;s en compagnies mais ne renon&ccedil;a pas &agrave; ses objectifs. Ce fut donnant-donnant : ballots de fourrure contre envoi de colons. Il fallut r&eacute;colter encore plus de fourrures, agrandir le territoire de la traite et &eacute;largir le cercle des alliances. Ce combat pour avoir les moyens d&rsquo;agir sera le combat de toute sa vie, multipliant les voyages entre la France et le Canada, parcourant toujours plus loin l&rsquo;espace canadien jusqu&rsquo;aux grands lacs ou Pays d&rsquo;en haut.<\/p>\n<p>Mais pas de colonie de peuplement sans participation des autorit&eacute;s politiques et religieuses, &eacute;troitement associ&eacute;es sous la monarchie. La mort de Henri IV impose &agrave; Champlain, issu d&rsquo;un milieu protestant, la d&eacute;cision d&eacute;finitive de faire appel &agrave; l&rsquo;&eacute;glise catholique. D&egrave;s 1615, les premiers R&eacute;collets sont &agrave; Qu&eacute;bec en attendant l&rsquo;arriv&eacute;e des J&eacute;suites en 1625. La colonie sera catholique ou ne sera pas. Champlain l&rsquo;a compris. Richelieu confirme en interdisant la Nouvelle-France aux Huguenots. On y a vu une erreur. Mais comment s&rsquo;opposer alors au vent de la Contre-r&eacute;forme qui souffle sur la France du milieu du 17&egrave;me si&egrave;cle ? Ville-Marie, qui deviendra Montr&eacute;al, doit son origine au milieu du si&egrave;cle &agrave; la ferveur mystique de quelques d&eacute;vots. D&eacute;j&agrave;, la pr&eacute;sence des J&eacute;suites avait intensifi&eacute; les campagnes d&rsquo;&eacute;vang&eacute;lisation des Indiens dont il faut sauver les &acirc;mes de l&rsquo;enfer.<\/p>\n<p>A la mort de Champlain, qui ne fut jamais que le lieutenant de quelque Grand, Richelieu en dernier, Huault de Montmagny de l&rsquo;ordre de Malte est nomm&eacute; gouverneur, repr&eacute;sentant du roi. Le pouvoir politique est en place. Louis XIV cr&eacute;e le Conseil souverain et la Nouvelle-France devient colonie royale. Quant au peuplement il &eacute;tait lanc&eacute;. En 1663, la Nouvelle-France a environ 2500 colons. On pourrait s&rsquo;en satisfaire car les obstacles n&rsquo;ont pas manqu&eacute; mais c&rsquo;est peu : &agrave; la m&ecirc;me date, il y a d&eacute;j&agrave; 80 000 colons en Nouvelle-Angleterre ! La fin brutale de la Nouvelle-France est dans ces chiffres. En d&eacute;pit de tous les efforts, le foss&eacute; d&eacute;mographique ne cessera de se creuser et sous cet angle, la mise en cause de la strat&eacute;gie de Montcalm en 1759 ne suffit pas &agrave; expliquer la d&eacute;faite des Plaines d&rsquo;Abraham. Les Anglais voulaient la Nouvelle-France. Les Fran&ccedil;ais de France pr&eacute;f&eacute;raient les Antilles. Une guerre perdue disait un th&eacute;oricien militaire est une guerre que l&rsquo;on croit perdue. Ici, nous pourrions dire : que l&rsquo;on n&rsquo;a pas voulu gagner. En cons&eacute;quence, les Canadiens fran&ccedil;ais et leurs alli&eacute;s am&eacute;rindiens qui s&rsquo;&eacute;taient tous bien battus, usant des techniques locales de gu&eacute;rilla, devinrent des sujets britanniques.<\/p>\n<p>Commence pour les Canadiens une nouvelle histoire parfois dramatique comme en Acadie, histoire d&rsquo;un combat pour la survivance dans lequel les identit&eacute;s canadiennes-fran&ccedil;aises s&rsquo;affirm&egrave;rent avec les encouragements de l&rsquo;&eacute;glise. La M&egrave;re-patrie les avait abandonn&eacute;s mais ils resteraient catholiques et de langue fran&ccedil;aise. Lente maturation, enracinement dans un espace qui devient territoire, conduisant comme en pelures d&rsquo;oignon au c&oelig;ur de l&rsquo;identit&eacute;. D&rsquo;abord Fran&ccedil;ais du Canada, puis Canadien, le Canadien fran&ccedil;ais est devenu Acadien, Franco-canadien, Qu&eacute;b&eacute;cois. Le pionnier fran&ccedil;ais s&rsquo;est dit et se dit aujourd&rsquo;hui am&eacute;ricain mais am&eacute;ricain francophone. Tout en s&rsquo;adaptant aux r&eacute;alit&eacute;s du Nouveau Monde, il a conserv&eacute; le souvenir de ses origines. Au Qu&eacute;bec, en particulier, il est le repr&eacute;sentant, le t&eacute;moin sur le continent nord-am&eacute;ricain d&rsquo;une strate fran&ccedil;aise m&ecirc;l&eacute;e au socle am&eacute;rindien. Les vagues anglo-saxonne et europ&eacute;enne du XIX<sup>&egrave;me<\/sup> si&egrave;cle ont ensuite tout recouvert ou presque, laissant subsister quelques &icirc;lots et un espace majeur, celui du Qu&eacute;bec.<\/p>\n<p>1759, date capitale dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;Occident et pourquoi non ?, du monde. La guerre de Sept ans, premi&egrave;re guerre mondiale pour certains, durant laquelle nous nous batt&icirc;mes pour le roi de Prusse nous fit n&eacute;gliger la &laquo; French and Indian War &raquo;. Les visions &agrave; courte vue nous emp&ecirc;ch&egrave;rent de mesurer l&rsquo;importance g&eacute;ostrat&eacute;gique des &laquo; arpents de neige &raquo;. Mais sur ces &laquo; arpents &raquo;, un pays &eacute;tait n&eacute;, un peuple vivait et c&rsquo;est &agrave; l&rsquo;histoire de sa vie quotidienne que nous accordons toute notre attention.<\/p>\n<p>Nous disions qu&rsquo;il y avait eu un d&eacute;ficit dans le peuplement de la Nouvelle-France. Il serait trop long d&rsquo;en signaler ici les principales causes. Remarquons seulement qu&rsquo;un &eacute;migrant sur trois est rest&eacute;, les deux autres souvent au bout de leur engagement de trois ans sont revenus. Pourquoi ce retour ? D&eacute;ception ? Echec ? Option prise d&egrave;s le d&eacute;part de revenir et que les conditions sur place n&rsquo;ont pas modifi&eacute;e ? Plusieurs textes dans cet ouvrage permettent de se faire une opinion &agrave; ce sujet. Parlons de ceux qui sont rest&eacute;s : 10 000 en tout qui au bout d&rsquo;un si&egrave;cle et demi forment en 1760 une population de 70 000 Canadiens. 10 000 pionniers c&eacute;libataires qui, en raison du d&eacute;ficit de femmes ont souvent &eacute;pous&eacute; une &laquo; fille du roi &raquo;, Certains &eacute;taient arriv&eacute;s avec leur famille. Parmi eux, il y avait des engag&eacute;s pour trois ans, des artisans, des militaires. Et tous ces hommes et toutes ces femmes encadr&eacute;s par l&rsquo;&eacute;glise ont fait souche.<\/p>\n<p>Leslie Choquette<sup>1<\/sup> a montr&eacute; que contrairement &agrave; une id&eacute;e re&ccedil;ue, ces premiers Fran&ccedil;ais &eacute;taient dans leur grande majorit&eacute; des hommes et des femmes issus des centres urbains ou des r&eacute;gions aux communications faciles, le long des fleuves, sur les c&ocirc;tes de la Manche ou de l&rsquo;Atlantique sans pour autant oublier des r&eacute;gions plus &eacute;loign&eacute;es comme La Provence ou la Champagne. L&agrave;, par divers r&eacute;seaux d&rsquo;information, ils entendirent parler de la Nouvelle-France et mesur&egrave;rent les services qu&rsquo;ils pouvaient y rendre par leur comp&eacute;tence professionnelle (artisans, ing&eacute;nieurs, m&eacute;decins, juristes). Au total, non pas des mis&eacute;reux ou vraiment tr&egrave;s peu, mais des gens capables de mobilit&eacute; et d&rsquo;initiative. Non pas des paysans attach&eacute;s &agrave; la terre mais des Fran&ccedil;ais tourn&eacute;s vers les possibilit&eacute;s que les d&eacute;buts d&rsquo;une premi&egrave;re mondialisation, d&rsquo;une ouverture au monde, mettaient &agrave; leur disposition. Entre les assurances de la tradition et les risques de la modernit&eacute;, ils ont choisi la voie qui semblait leur donner les meilleures promesses d&rsquo;avenir, celle qui ne renon&ccedil;ait ni &agrave; l&rsquo;une ni &agrave; l&rsquo;autre.<\/p>\n<p>Sur place, ces hommes et ces femmes venus de France eurent le choix entre deux options fondamentales : partir vivre autrement en for&ecirc;t ou rester au bord du fleuve, en famille au sein de la paroisse. Il y eut des aventuriers, &laquo; des coureurs de bois &raquo; mais aussi et surtout des &laquo; habitants &raquo;. Bipolarit&eacute; des choix de vie qui n&rsquo;a jamais disparu. Si la plupart se sont fix&eacute;s au Qu&eacute;bec, un nombre non n&eacute;gligeable a &eacute;migr&eacute; aux quatre coins de l&rsquo;Am&eacute;rique du nord perdant les traits distinctifs de leur identit&eacute;. Par contre, ceux qui sont rest&eacute;s, ce sont les Qu&eacute;b&eacute;cois, c&#8217;est-&agrave;-dire ceux qui poursuivent leur destin en Am&eacute;rique sans oublier les combats de leurs anc&ecirc;tres qui ont toujours gard&eacute; la m&eacute;moire de leurs origines.<\/p>\n<p>* Les mots avec l&rsquo;ast&eacute;risque trouvent leur explication dans l&rsquo;ouvrage.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6>1 &#8211; Leslie Choquette, <em>De Fran&ccedil;ais &agrave; paysans, Modernit&eacute; et tradition dans le peuplement du Canada fran&ccedil;ais<\/em>. Septentrion et Presses de l&rsquo;Universit&eacute; de Paris-Sorbonne, 2001<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les premiers Fran&ccedil;ais au Qu&eacute;becIntroduction g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;une toute r&eacute;cente publication d&rsquo;Archives Cult &nbsp; Gilbert Pilleul Qu&eacute;bec, ville en Am&eacute;rique du Nord qui f&ecirc;te en 2008, le 400&egrave;me anniversaire de sa fondation par un Fran&ccedil;ais, n&eacute;&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[36],"tags":[],"class_list":["post-5990","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n24-mars-2008"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5990","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5990"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5990\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6780,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5990\/revisions\/6780"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5990"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5990"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5990"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}