{"id":6004,"date":"2008-07-08T01:11:41","date_gmt":"2008-07-08T05:11:41","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/france-nouvelle-france-la-pharmacie-civile-et-urbaine-au-xviiieme-siecle-quelques-donnees\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:08","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:08","slug":"france-nouvelle-france-la-pharmacie-civile-et-urbaine-au-xviiieme-siecle-quelques-donnees","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/france-nouvelle-france-la-pharmacie-civile-et-urbaine-au-xviiieme-siecle-quelques-donnees\/","title":{"rendered":"France-Nouvelle-France, la pharmacie civile et urbaine au XVIII\u00e8me si\u00e8cle. Quelques donn\u00e9es"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">France-Nouvelle-France, la pharmacie civile et <br \/>urbaine au XVIII&egrave;me si&egrave;cle.<br \/>Quelques donn&eacute;es<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>par St&eacute;phanie T&eacute;sio<br \/>Universit&eacute; de Caen<br \/>Universit&eacute; Laval<\/h5>\n<p>Parmi les institutions civiles introduites dans la vall&eacute;e du Saint-Laurent, nous trouvons l&rsquo;ensemble du corps m&eacute;dical tel qu&rsquo;existant en France au XVIII&egrave;me si&egrave;cle : les m&eacute;decins, les chirurgiens et les apothicaires. Le m&eacute;decin s&rsquo;appuie sur trois actes essentiels qui constituent sa profession : le diagnostic, le pronostic et la prescription. Le chirurgien est charg&eacute; de diminuer les fractures et gu&eacute;rir les plaies superficielles du corps humain (c&rsquo;est-&agrave;-dire assurer tous les soins externes). L&rsquo;apothicaire fabrique, conserve et vend les m&eacute;dicaments prescrits.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 100px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/pharmacie1.jpg\" alt=\"Pharmacie\" title=\"Pharmacie\" \/><a href=\"#credit\"> <\/a><\/p>\n<h6><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=160:france-nouvelle-france-la-pharmacie-civile-et-urbaine-au-xviiieme-siecle-quelques-donnees&amp;Itemid=307#credit\">Source<\/a><\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>L&rsquo;objet d&rsquo;&eacute;tude de la th&egrave;se de doctorat pr&eacute;sent&eacute;e aux universit&eacute;s de Caen et Laval (voir bibliographie s&eacute;lective) est l&rsquo;histoire de la pharmacie, et son devenir en tant qu&rsquo;institution fran&ccedil;aise, dans un contexte et dans un rapport m&eacute;tropole-colonie, o&ugrave; la Basse-Normandie repr&eacute;sente une r&eacute;gion de la m&eacute;tropole, et le Canada, une des colonies de l&rsquo;Empire territorial fran&ccedil;ais. Ces deux r&eacute;gions partagent un pass&eacute; commun : le mouvement migratoire des populations normandes et percheronnes dans le courant du XVII&egrave;me si&egrave;cle. Au climat contrast&eacute;, elles ont toutefois quelques caract&eacute;ristiques g&eacute;ographiques et &eacute;conomiques semblables : zones de plaines et zones vallonn&eacute;es, &eacute;levage et culture, activit&eacute;s maritimes. Par contre, les niveaux de population et sa densit&eacute; diff&egrave;rent consid&eacute;rablement. Nous avons l&agrave; l&rsquo;opposition entre un pays vieux, occup&eacute; depuis de nombreux si&egrave;cles, et un pays jeune.<\/p>\n<p>On constate que l&rsquo;histoire de la m&eacute;decine conna&icirc;t un certain d&eacute;veloppement depuis une trentaine d&rsquo;ann&eacute;es en France avec notamment les publications de Jean-Pierre Goubert, de Jacques L&eacute;onard, de Fran&ccedil;ois Lebrun, de Brockliss et Jones. L&rsquo;histoire de la pharmacie a connu un engouement av&eacute;r&eacute; avec l&rsquo;ensemble des articles publi&eacute;s dans des revues sp&eacute;cialis&eacute;es et avec les th&egrave;ses d&rsquo;exercice des m&eacute;decins et des pharmaciens. Notons que la r&eacute;f&eacute;rence principale reste pr&eacute;sentement la th&egrave;se de Jean-Pierre B&eacute;nezet. Du c&ocirc;t&eacute; canadien, le bilan historiographique est rapide &agrave; r&eacute;aliser. L&rsquo;histoire de la m&eacute;decine et de la pharmacie pour les 17<sup>&egrave;me<\/sup> et 18<sup>&egrave;me<\/sup> si&egrave;cles a &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute;e par deux historiens-archivistes selon deux approches sp&eacute;cifiques : R&eacute;nald Lessard et Fran&ccedil;ois Rousseau. Il est d&egrave;s lors facile de comprendre que d&rsquo;une part la pharmacie en tant que sujet conna&icirc;t des orientations particuli&egrave;res selon les objectifs initiaux des auteurs, n&rsquo;a pas eu d&rsquo;&eacute;tude syst&eacute;matique sur une base comparative. La th&egrave;se r&eacute;alis&eacute;e propose une telle perspective.<\/p>\n<p>Si des sujets en Histoire proposent au chercheur une ou plusieurs s&eacute;ries toutes pr&ecirc;tes &agrave; &ecirc;tre consomm&eacute;es et exploit&eacute;es, ce n&rsquo;est pas du tout le cas pour tout ce qui concerne l&rsquo;histoire de la m&eacute;decine. Il faut &eacute;tudier toutes les pistes possibles qui offrent un potentiel d&rsquo;informations.<\/p>\n<p>Pour les sources manuscrites, les quatre grandes familles d&rsquo;archives n&eacute;cessaires sont les archives notariales, les registres paroissiaux, les archives judiciaires et les r&ocirc;les d&rsquo;impositions. Plusieurs limites existent, les s&eacute;ries d&rsquo;archives ne sont pas continues et connaissent des lacunes parfois s&eacute;rieuses, entre autres dues aux bombardements tr&egrave;s destructeurs en 1944 en Normandie. Au Canada, il existe tr&egrave;s peu de r&ocirc;les d&rsquo;imposition, car les habitants n&rsquo;y &eacute;taient pas soumis ; en Basse-Normandie, il n&rsquo;y a pas de bases de donn&eacute;es qui r&eacute;sument ces familles d&rsquo;archives comme au Canada (&laquo; Parchemin &raquo; pour les archives notariales, &laquo; P.R.D.H. &raquo; pour les registres paroissiaux, &laquo; Th&eacute;mis &raquo; pour les archives judiciaires). Il faut savoir que le rapport co&ucirc;t-b&eacute;n&eacute;fice lors des d&eacute;pouillements exhaustifs des archives notariales et des registres paroissiaux qui g&eacute;n&eacute;ralement sont les archives les plus prometteuses a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s fluctuant selon les villes de Basse-Normandie.<\/p>\n<p>La probl&eacute;matique centrale de la th&egrave;se est le transfert des institutions fran&ccedil;aises, entre un pays vieux et un pays jeune, ici le transfert de la pharmacie fran&ccedil;aise voire europ&eacute;enne (Angleterre). N&rsquo;oublions pas que le Canada devient colonie anglaise officiellement en 1763. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de prendre en compte l&rsquo;ensemble du XVIII&egrave;me si&egrave;cle permet de voir le passage d&rsquo;une m&eacute;tropole &agrave; une autre. La question centrale de cette probl&eacute;matique est de savoir ce qui est et ce qui n&rsquo;est pas transpos&eacute; entre la m&eacute;tropole et la colonie. En ce cas, l&rsquo;histoire comparative repr&eacute;sente le moteur essentiel. Pour ce faire, le plan s&rsquo;oriente selon trois grands axes de travail : l&rsquo;organisation institutionnelle de la profession, la pratique th&eacute;rapeutique, et le niveau social et &eacute;conomique des praticiens de la pharmacie. L&rsquo;hypoth&egrave;se de travail sugg&egrave;re que la pharmacie reste dans ses normes en France et en Basse-Normandie. Avec des bases fran&ccedil;aises, elle &eacute;volue au Canada, dans un contexte nord-am&eacute;ricain, en cr&eacute;ant sa propre originalit&eacute; par rapport &agrave; la m&eacute;tropole, et ce &agrave; cause du degr&eacute; d&rsquo;intervention des deux gouvernements (France et Angleterre), et &agrave; cause de la densit&eacute; de population.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Un exemple de diff&eacute;rences<\/h3>\n<p>La comparaison entre les membres de la profession pharmaceutique n&rsquo;est pas facile. En effet, dans le domaine civil, les apothicaires sont quasiment les seuls fabricants, conservateurs et dispensateurs de rem&egrave;des en France et en Basse-Normandie, accompagn&eacute; de temps &agrave; autres par des chirurgiens autoris&eacute;s. Au Canada, des nuances plus prononc&eacute;es apparaissent. De par la faiblesse num&eacute;rique des apothicaires pr&eacute;sents dans la vall&eacute;e du Saint-Laurent, au contraire des chirurgiens, et le fait qu&rsquo;ils doivent pratiquer plusieurs m&eacute;tiers pour survivre, les apothicaires et surtout les chirurgiens canadiens sont les principaux fabricants et dispensateurs de soins et de rem&egrave;des au Canada.<\/p>\n<p>Reconstituer et comptabiliser les effectifs et la densit&eacute; est un s&eacute;rieux d&eacute;fi compte tenu des faiblesses ou des limites des sources. Les totaux propos&eacute;s dans la th&egrave;se sont les plus exhaustifs possibles et donnent un premier bon aper&ccedil;u de la situation m&eacute;dicale et pharmaceutique de la Basse-Normandie et du Canada au XVIII&egrave;me si&egrave;cle. En Basse-Normandie, avec un total de 1 585 praticiens, les m&eacute;decins sont 406 ou 25 % du total, les ma&icirc;tres apothicaires sont 348 ou 22 % du total, et les chirurgiens, les plus nombreux, sont 831 ou 52 % du total. Au Canada, aux XVII&egrave;me-XVIII&egrave;me si&egrave;cles, d&rsquo;apr&egrave;s le recensement de R&eacute;nald Lessard, avec un total de 544 praticiens, les m&eacute;decins sont 12 soit 2 % du total, les apothicaires sont 20 soit 4 % du total, et les chirurgiens sont 512 soit 94 % du total.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Un exemple de points communs<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 180px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/pharmacie2.jpg\" alt=\"Pharmacie 2\" title=\"Pharmacie 2\" \/><a href=\"#credit\"> <\/a><\/p>\n<h6><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=160:france-nouvelle-france-la-pharmacie-civile-et-urbaine-au-xviiieme-siecle-quelques-donnees&amp;Itemid=307#credit\">Source<\/a><\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le point commun majeur entre les deux r&eacute;gions est la pratique th&eacute;rapeutique : les praticiens de la pharmacie utilisent les m&ecirc;mes ouvrages et les m&ecirc;mes th&eacute;ories m&eacute;dicales, les m&ecirc;mes substances et les m&ecirc;mes m&eacute;dicaments. Parmi les mati&egrave;res pr&eacute;sentes sur les &eacute;tag&egrave;res des officines, se trouvent des drogues simples, des drogues compos&eacute;es gal&eacute;niques et chimiques. Parmi les drogues simples, pr&eacute;dominent les drogues issues du r&egrave;gne v&eacute;g&eacute;tal. Les drogues des r&egrave;gnes animal et min&eacute;ral disparaissent progressivement. Parmi les drogues v&eacute;g&eacute;tales, il faut regarder l&rsquo;impact des plantes am&eacute;ricaines sur la pharmacie fran&ccedil;aise et leur introduction. D&egrave;s la fin du XVII&egrave;me si&egrave;cle, les deux plantes les plus connues dans le monde europ&eacute;en occidental sont l&rsquo;ip&eacute;cacuana et le quinquina. Au total, dans les inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s des apothicaires de Basse-Normandie, 2,89 % des mentions des drogues simples et compos&eacute;es sont des plantes am&eacute;ricaines y compris les canadiennes. Dans les inventaires apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s des praticiens de la pharmacie du Canada, 4,41 % des mentions des drogues simples et compos&eacute;es sont des plantes am&eacute;ricaines y compris les canadiennes. Autant dire que l&rsquo;impact de la tradition m&eacute;dicale am&eacute;rindienne et des plantes am&eacute;ricaines est quasiment nul sur la pratique de la pharmacie fran&ccedil;aise et m&ecirc;me anglaise.<\/p>\n<p>En somme, l&rsquo;&eacute;tude d&eacute;taill&eacute;e de la pharmacie du point de vue institutionnel, du point de vue th&eacute;rapeutique, et des pharmaciens dans leur contexte social et &eacute;conomique montre clairement que la pharmacie en tant qu&rsquo;institution fran&ccedil;aise n&rsquo;est pas reproduite int&eacute;gralement dans la vall&eacute;e du Saint-Laurent. Le syst&egrave;me de soins se construit autrement au Canada et cr&eacute;e sa propre originalit&eacute; par rapport &agrave; la m&eacute;tropole. Plusieurs causes expliquent cette situation : contraste entre pays vieux (Basse-Normandie) et pays jeune (Canada) ; poids de l&rsquo;intervention de l&rsquo;&Eacute;tat et de ses repr&eacute;sentants subalternes en Basse-Normandie ; au Canada, volont&eacute; des gouvernements fran&ccedil;ais et anglais &agrave; ne pas r&eacute;gir les professions m&eacute;dicales ; approvisionnement en mati&egrave;res premi&egrave;res et en livres depuis l&rsquo;Europe ; contexte de vie diff&eacute;rent m&eacute;tropole versus colonie, dont la densit&eacute; de population. Plusieurs cons&eacute;quences apparaissent : maintien en m&eacute;tropole du mod&egrave;le pharmaceutique connu depuis le Moyen-&Acirc;ge, avec quelques adaptations (&eacute;tudes universitaires pour les compagnons apothicaires au XVIII&egrave;me si&egrave;cle) ; une certaine libert&eacute; de l&rsquo;exercice de la m&eacute;decine en g&eacute;n&eacute;ral dans la colonie ; opposition &laquo; esprit de corps &raquo; et individualisme ; connaissance europ&eacute;enne persistante ; une certaine fermeture &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de l&rsquo;apport m&eacute;dical am&eacute;ricain\/am&eacute;rindien.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Bibliographie s&eacute;lective :<\/h3>\n<p>B&eacute;nezet Jean-Pierre, <em>Pharmacie et m&eacute;dicament en M&eacute;diterran&eacute;e occidentale (XIII&egrave;me XVI&egrave;me si&egrave;cles)<\/em>, Paris, Champion, 1999, 794 pages.<\/p>\n<p>Brockliss Laurence et Colin Jones, <em>The medical world of early modern France<\/em>, Oxford, Clarendon press, 1997, 960 pages.<\/p>\n<p>Goubert Jean-Pierre, <em>Malades et m&eacute;decins en Bretagne, 1770-1790<\/em>, Paris, Klincksieck, 1974, 508 pages.<\/p>\n<p>Lebrun Fran&ccedil;ois, <em>Se soigner autrefois. M&eacute;decins, saints et sorciers aux XVII&egrave;me et XVIII&egrave;me si&egrave;cles<\/em>, Paris, temps actuels, 1983, 206 pages.<\/p>\n<p>Lessard R&eacute;nald, <em>Pratique et praticiens en contexte colonial : le corps m&eacute;dical canadien aux XVII&egrave;me et XVIII&egrave;me si&egrave;cles<\/em>, Qu&eacute;bec, Universit&eacute; Laval, th&egrave;se de doctorat (histoire), 1994, 795 pages.<\/p>\n<p>Numbers Ronald, <em>Medecine in the New World : New Spain, New France, and New England<\/em>, Knoxville, the university of Tennessee press, 1987, 175 pages.<\/p>\n<p>T&eacute;sio St&eacute;phanie, <em>Les apothicaires de Caen au XVIII&egrave;me si&egrave;cle : organisation de la profession pharmaceutique<\/em>, Caen, Universit&eacute; de Caen, m&eacute;moire de ma&icirc;trise (histoire), 1999, 324 pages.<\/p>\n<p>T&eacute;sio St&eacute;phanie, <em>Les apothicaires de Basse-Normandie au XVIII&egrave;me si&egrave;cle : &eacute;tude sociale d&rsquo;un microcosme<\/em>, Caen, Universit&eacute; de Caen, m&eacute;moire de D.E.A (histoire), 2000, 314 pages.<\/p>\n<p>T&eacute;sio St&eacute;phanie, <em>La pharmacie et l&rsquo;univers th&eacute;rapeutique en Basse-Normandie et dans la vall&eacute;e du Saint-Laurent au XVIII&egrave;me si&egrave;cle. Praticiens, organisation, pratiques. Une &eacute;tude comparative<\/em>, Caen, Universit&eacute; de Caen, Qu&eacute;bec, Universit&eacute; Laval, th&egrave;se de doctorat (histoire), janvier 2006, 695 pages.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6><a title=\"credit\" name=\"credit\"><\/a>Source : Wikip&eacute;dia, l&#8217;encyclop&eacute;die libre<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>France-Nouvelle-France, la pharmacie civile et urbaine au XVIII&egrave;me si&egrave;cle.Quelques donn&eacute;es &nbsp; par St&eacute;phanie T&eacute;sioUniversit&eacute; de CaenUniversit&eacute; Laval Parmi les institutions civiles introduites dans la vall&eacute;e du Saint-Laurent, nous trouvons l&rsquo;ensemble du corps m&eacute;dical tel qu&rsquo;existant&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-6004","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n23-decembre-2007"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6004","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6004"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6004\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6794,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6004\/revisions\/6794"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6004"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6004"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6004"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}