{"id":6009,"date":"2008-07-08T02:09:23","date_gmt":"2008-07-08T06:09:23","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:09","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:09","slug":"la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique\/","title":{"rendered":"La g\u00e9n\u00e9alogie : r\u00e9flexions sur une pratique culturelle et scientifique"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">La g&eacute;n&eacute;alogie : r&eacute;flexions sur une pratique culturelle et scientifique<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>par Fernand Harvey<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#fernand\">*<br \/><\/a>fernand.harvey@ucs.inrs.ca<\/h5>\n<p>Le Qu&eacute;bec partage avec la France une m&eacute;moire commune li&eacute;e &agrave; ses origines coloniales qui remontent &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de la Nouvelle-France. Ce lien nous est certes rappel&eacute; par l&rsquo;histoire, mais &eacute;galement par la g&eacute;n&eacute;alogie. Aussi n&rsquo;est-il pas sans int&eacute;r&ecirc;t de s&rsquo;interroger sur cette pratique &agrave; la fois culturelle et scientifique que constitue la g&eacute;n&eacute;alogie. Le fondement de la d&eacute;marche g&eacute;n&eacute;alogique repose, on en conviendra, sur la recherche des origines et de la filiation des individus et des familles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>La g&eacute;n&eacute;alogie spontan&eacute;e<\/h3>\n<p>Cette recherche des filiations a longtemps rev&ecirc;tu une dimension spontan&eacute;e dans la soci&eacute;t&eacute; rurale traditionnelle canadienne-fran&ccedil;aise. On conna&icirc;t l&rsquo;importance de la famille &eacute;largie de cette &eacute;poque, alors que la famille d&eacute;passait le cercle restreint autour du p&egrave;re, de la m&egrave;re et des enfants, pour inclure les grands-parents, les oncles, les tantes et les cousins de la premi&egrave;re, de la deuxi&egrave;me, voire de la troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration. Au cours du XIX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle et jusqu&rsquo;aux ann&eacute;es 1930, la connaissance de cette parent&eacute; &eacute;largie allait de soi. Les filiations pouvaient s&rsquo;&eacute;tablir de fa&ccedil;on relativement spontan&eacute;e et souvent remonter &agrave; trois g&eacute;n&eacute;rations, gr&acirc;ce &agrave; la tradition orale et &agrave; la m&eacute;moire des a&icirc;n&eacute;s. Ce sens de la filiation se traduisait souvent dans la fa&ccedil;on de nommer les personnes. Un tel &eacute;tait d&eacute;sign&eacute; sous le nom d&rsquo;Alfred &agrave; Paul ou de Pierre &agrave; Andr&eacute;, pour marquer la filiation avec le p&egrave;re. La tradition orale permettait &eacute;galement de se rem&eacute;morer certains &eacute;v&eacute;nements du pass&eacute; li&eacute;s &agrave; l&rsquo;histoire familiale, notamment &agrave; ses membres les plus originaux ou les plus connus. Par ailleurs, les grandes f&ecirc;tes religieuses ou les r&eacute;unions de famille &eacute;taient l&rsquo;occasion de renforcer ces liens de filiation dans un contexte de transmission de la culture.<\/p>\n<p>Parall&egrave;lement, la pratique des m&eacute;tiers traditionnels d&rsquo;avant la p&eacute;riode industrielle a &eacute;galement permis une transmission de la culture par le biais d&rsquo;un apprentissage plus ou moins formel. De cette transmission se profilait une filiation : on &eacute;tait souvent agriculteur, menuisier ou navigateur, de p&egrave;re en fils.<\/p>\n<p>Cette forme populaire de g&eacute;n&eacute;alogie se rattachait &agrave; la culture du milieu et sa forme spontan&eacute;e relevait davantage de l&rsquo;oral que de l&rsquo;&eacute;crit; elle avait davantage recours &agrave; la m&eacute;moire des individus qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;histoire, consid&eacute;r&eacute;e comme la science du pass&eacute;.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>La g&eacute;n&eacute;alogie savante : de l&rsquo;illustration &agrave; la science et de l&rsquo;&eacute;litisme &agrave; la d&eacute;mocratisation<\/h3>\n<p>La transmission formelle de la filiation par le recours aux documents d&rsquo;&eacute;tat civil et aux archives marque une seconde &eacute;tape dans l&rsquo;&eacute;volution de la pratique g&eacute;n&eacute;alogique. Elle s&rsquo;est d&eacute;velopp&eacute;e au sein des classes sup&eacute;rieures, parall&egrave;lement &agrave; la g&eacute;n&eacute;alogie spontan&eacute;e des milieux populaires et se caract&eacute;rise par un double mouvement : celui de sa professionnalisation et celui de sa d&eacute;mocratisation.<\/p>\n<p>&Agrave; l&rsquo;origine, la g&eacute;n&eacute;alogie se caract&eacute;risait comme pratique <em>d&rsquo;illustration<\/em>. Elle cherchait davantage &agrave; justifier la position sociale des grandes familles de la noblesse ou de la bourgeoisie qu&rsquo;&agrave; s&rsquo;appuyer sur une analyse m&eacute;thodique des sources. Cette forme pr&eacute;scientifique de la g&eacute;n&eacute;alogie remonte au Moyen &Acirc;ge et correspond &agrave; l&rsquo;&eacute;mergence de la noblesse. Il s&rsquo;agissait, en somme, de prouver sa filiation afin de justifier son pouvoir politique et sa transmission &agrave; ses descendants. Dans ce contexte, le patrimoine familial prenait tout son sens puisqu&rsquo;on voulait transmettre un nom, un titre, un ch&acirc;teau et des biens. Les premiers g&eacute;n&eacute;alogistes ont ainsi &eacute;t&eacute; au service du roi et de la noblesse &agrave; tous ses &eacute;chelons. Leur pratique r&eacute;pondait &agrave; un triple objectif : rappeler la m&eacute;moire glorieuse du pass&eacute;, s&rsquo;assurer un capital de prestige pour le pr&eacute;sent et orienter les alliances matrimoniales de fa&ccedil;on &agrave; renforcer la classe noble et &eacute;viter les m&eacute;salliances avec la bourgeoisie ou les roturiers. La bourgeoisie europ&eacute;enne du XIX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle a, par la suite, utilis&eacute; une strat&eacute;gie analogue dans le but de renforcer sa position sociale.<\/p>\n<p><a title=\"texte_un_trois\" name=\"texte_un_trois\"><\/a>Au Qu&eacute;bec, il n&rsquo;existe pas de noblesse ni de grande bourgeoisie francophone qui remonterait loin dans le pass&eacute;. On trouve n&eacute;anmoins quelques grandes familles issues de la classe des seigneurs ou des professions lib&eacute;rales, particuli&egrave;rement dans le milieu juridique et dans celui du haut-clerg&eacute;. Les premi&egrave;res &eacute;tudes g&eacute;n&eacute;alogiques canadiennes-fran&ccedil;aises se sont donc int&eacute;ress&eacute;es &agrave; ces grandes familles<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#legende\"><sup>1<\/sup><\/a>. On retrouve, par ailleurs, des traces de cette atmosph&egrave;re bourgeoise dans l&rsquo;imaginaire litt&eacute;raire, particuli&egrave;rement dans le cas de la ville de Qu&eacute;bec. Ainsi, <em>Laure Clouet<\/em> (1961), une nouvelle d&rsquo;Adrienne Choquette, &eacute;voque le souvenir d&rsquo;une famille de la Grande All&eacute;e qui cherche &agrave; maintenir la tradition familiale &agrave; travers les g&eacute;n&eacute;rations et qui cultive pour ce faire la connaissance de son arbre g&eacute;n&eacute;alogique<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#legende\"><sup>2<\/sup><\/a>. Il en va de m&ecirc;me du roman de Jos&eacute;e Pratte, Les honorables (1997), alors que le patriarche, un juge autoritaire &agrave; la retraite, s&rsquo;occupe de reconstituer sa g&eacute;n&eacute;alogie jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;poque de la Nouvelle-France, tout en veillant &agrave; ce que sa fille n&rsquo;&eacute;pouse pas un pr&eacute;tendant qui ne soit pas de sa classe sociale<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#legende\"><sup>3<\/sup><\/a>.<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"width: 300px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/dictionnaire_genealogique.jpg\" alt=\"Dictionnaire g&eacute;n&eacute;alogique\" title=\"Dictionnaire g&eacute;n&eacute;alogique\" \/><\/p>\n<h6>Dictionnaire g&eacute;n&eacute;alogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu&#8217;&agrave; nos jours<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit : Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><a title=\"texte_quatre\" name=\"texte_quatre\"><\/a>Par ailleurs, le caract&egrave;re relativement &eacute;galitaire de la soci&eacute;t&eacute; qu&eacute;b&eacute;coise d&rsquo;origine fran&ccedil;aise, lequel s&rsquo;explique pour des raisons historiques reli&eacute;es &agrave; la conqu&ecirc;te anglaise et &agrave; l&rsquo;absence d&rsquo;une grande bourgeoisie autochtone, a favoris&eacute; l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;une pratique g&eacute;n&eacute;alogique assez t&ocirc;t orient&eacute;e vers l&rsquo;ensemble de la population. Le Qu&eacute;bec a ainsi pu b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une longue tradition de pratique g&eacute;n&eacute;alogique &agrave; la fois populaire et scientifique gr&acirc;ce aux travaux pionniers de l&rsquo;abb&eacute; Cyprien Tanguay, auteur d&rsquo;un incontournable <em>Dictionnaire g&eacute;n&eacute;alogique des familles canadiennes<\/em> (1871-1890)<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#legende\"><sup>4<\/sup><\/a>. V&eacute;ritable fondement de la g&eacute;n&eacute;alogie qu&eacute;b&eacute;coise, malgr&eacute; ses in&eacute;vitables lacunes, ce dictionnaire v&eacute;hicule une double intentionnalit&eacute; : appuyer la recherche g&eacute;n&eacute;alogique sur une d&eacute;marche scientifique aust&egrave;re et rigoureuse tout en contribuant &agrave; illustrer la famille canadienne-fran&ccedil;aise, consid&eacute;r&eacute;e comme la cellule de base de la soci&eacute;t&eacute;, conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;id&eacute;ologie catholique de l&rsquo;&eacute;poque.<\/p>\n<p>Au d&eacute;but du XX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle, l&rsquo;exemple de Tanguay est bient&ocirc;t suivi par d&rsquo;autres &eacute;rudits qui, tels Pierre-Georges Roy, Benjamin Sulte, &Eacute;douard-Zotique Massicotte, publient divers travaux de nature g&eacute;n&eacute;alogique. La fondation de l&rsquo;Institut Drouin en 1899, s&rsquo;inscrit dans cette m&ecirc;me tendance. Mais ce n&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; partir de la seconde moiti&eacute; du XX<sup>e<\/sup> si&egrave;cle que la g&eacute;n&eacute;alogie prend v&eacute;ritablement son essor comme pratique d&eacute;mocratis&eacute;e au Qu&eacute;bec. La fondation de la Soci&eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;alogique canadienne-fran&ccedil;aise par le p&egrave;re Archange Godbout, en 1943, marque le d&eacute;but d&rsquo;un processus d&rsquo;institutionnalisation de cette pratique. Elle sera suivie, &agrave; partir des ann&eacute;es 1970, de la publication de divers inventaires et instruments de travail, ainsi que de la multiplication des soci&eacute;t&eacute;s de g&eacute;n&eacute;alogie &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle locale et r&eacute;gionale. En 2005, on pouvait compter une cinquantaine de ces soci&eacute;t&eacute;s regroupant quelque 20 000 membres, sans compter 200 associations de familles-souche chapeaut&eacute;es par une F&eacute;d&eacute;ration depuis 1983. On estimait alors &agrave; plus de 50 000, le nombre de personnes impliqu&eacute;es dans diverses &eacute;tudes g&eacute;n&eacute;alogiques au Qu&eacute;bec.<\/p>\n<p>Parall&egrave;lement, on observe depuis quelques ann&eacute;es, un certain rapprochement entre la g&eacute;n&eacute;alogie, longtemps consid&eacute;r&eacute;e comme une pratique d&rsquo;amateurs, et les milieux scientifiques qu&eacute;b&eacute;cois. L&rsquo;histoire sociale, la d&eacute;mographie historique et la sociologie de la famille int&egrave;grent davantage la perspective g&eacute;n&eacute;alogique &agrave; leurs travaux. De leur c&ocirc;t&eacute;, les g&eacute;n&eacute;alogistes cherchent &agrave; ins&eacute;rer leurs recherches de filiation dans un contexte historique plus large. Ils amorcent &eacute;galement, quoiqu&rsquo;encore timidement, une r&eacute;flexion sur le sens de leur pratique.<\/p>\n<p>L&rsquo;avenir pr&eacute;sente de nouveaux d&eacute;fis &agrave; la g&eacute;n&eacute;alogie. Les nouvelles g&eacute;n&eacute;rations, davantage ouvertes sur le monde que les pr&eacute;c&eacute;dentes, maintiendront-elles un int&eacute;r&ecirc;t soutenu pour la recherche de racines associ&eacute;es &agrave; l&rsquo;identit&eacute; personnelle et collective? La mixit&eacute; croissante des filiations li&eacute;e &agrave; la diversit&eacute; des mod&egrave;les familiaux et &agrave; l&rsquo;accroissement de l&rsquo;immigration, particuli&egrave;rement dans les grands centres urbains, aura-t-elle comme cons&eacute;quence de brouiller les pistes des origines, faute d&rsquo;une documentation pertinente? Il se pourrait, par ailleurs, que l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des prochaines g&eacute;n&eacute;rations se porte vers d&rsquo;autres mod&egrave;les identitaires que celui des origines historiques.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6><a title=\"fernand\" name=\"fernand\"><\/a>Fernand Harvey est professeur &agrave; l&rsquo;Institut national de la recherche scientifique, centre Urbanisation, Culture et Soci&eacute;t&eacute;, &agrave; Qu&eacute;bec, et membre de la Soci&eacute;t&eacute; des Dix. Il a publi&eacute; r&eacute;cemment un article intitul&eacute; : &laquo;La g&eacute;n&eacute;alogie et la transmission de la culture : une approche sociologique&raquo;, Les Cahiers des Dix, no 59 (2005), p. 285-305. <a href=\"http:\/\/www.unites.uqam.ca\/Dix\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Voir aussi le site Web des Dix <\/a><\/h6>\n<h6><a title=\"legende\" name=\"legende\"><\/a>1 &#8211; Le premier ouvrage du genre est celui du sulpicien fran&ccedil;ais Fran&ccedil;ois Daniel : Histoire des grandes familles fran&ccedil;aises du Canada ou Aper&ccedil;u sur le chevalier Benoist et quelques familles contemporaines, Montr&eacute;al, Sen&eacute;cal, 1867. [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#texte_un_trois\">Retour au texte<\/a>]<\/h6>\n<h6>2 &#8211; Qu&eacute;bec, Institut litt&eacute;raire de Qu&eacute;bec, 1961; r&eacute;&eacute;dition, Montr&eacute;al, coll. Biblioth&egrave;que qu&eacute;b&eacute;coise, 1995. 123p. [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#texte_un_trois\">Retour au texte<\/a>]<\/h6>\n<h6>3 &#8211; Jos&eacute;e Pratte, Les Honorables, Paris, Laffont, 1996. 291p. [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#texte_un_trois\">Retour au texte<\/a>]<\/h6>\n<h6>4 &#8211; R&eacute;&eacute;dition : Montr&eacute;al, &Eacute;ditions &Eacute;lys&eacute;e, 1975. 7 vols. [<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=165:la-genealogie-reflexions-sur-une-pratique-culturelle-et-scientifique&amp;Itemid=307#texte_quatre\">Retour au texte<\/a>]<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La g&eacute;n&eacute;alogie : r&eacute;flexions sur une pratique culturelle et scientifique &nbsp; par Fernand Harvey*fernand.harvey@ucs.inrs.ca Le Qu&eacute;bec partage avec la France une m&eacute;moire commune li&eacute;e &agrave; ses origines coloniales qui remontent &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de la Nouvelle-France.&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-6009","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n23-decembre-2007"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6009","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6009"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6009\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6799,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6009\/revisions\/6799"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6009"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6009"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6009"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}