{"id":6064,"date":"2009-01-27T03:00:07","date_gmt":"2009-01-27T08:00:07","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/le-milieu-familial-de-marie-guyard-lavait-il-preparee-a-sa-destinee\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:13","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:13","slug":"le-milieu-familial-de-marie-guyard-lavait-il-preparee-a-sa-destinee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/le-milieu-familial-de-marie-guyard-lavait-il-preparee-a-sa-destinee\/","title":{"rendered":"Le milieu familial de Marie Guyard l\u2019avait-il pr\u00e9par\u00e9e \u00e0 sa destin\u00e9e?"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">Le milieu familial de Marie Guyard l&rsquo;avait-il pr&eacute;par&eacute;e &agrave; sa destin&eacute;e?<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>Idelette Ardouin-Weiss<br \/>Pr&eacute;sidente d&rsquo;honneur du Centre G&eacute;n&eacute;alogique de Touraine<br \/>Acad&eacute;micienne de Touraine<\/h5>\n<p><a title=\"1\" name=\"1\"><\/a>En 1999, lors du colloque consacr&eacute; &agrave; Marie de l&rsquo;Incarnation pour le 400&egrave;me anniversaire de sa naissance, le Centre G&eacute;n&eacute;alogique de Touraine avait pr&eacute;sent&eacute; une communication intitul&eacute;e &ldquo;le milieu familial de Marie Guyard&rdquo;. Cette &eacute;tude &eacute;tait le fruit d&rsquo;un travail de trois ann&eacute;es men&eacute; par une &eacute;quipe de six personnes. Il avait fait aussi l&rsquo;objet d&rsquo;une publication s&eacute;par&eacute;e<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#legende\"><sup>1<\/sup><\/a>.<\/p>\n<p><a title=\"2\" name=\"2\"><\/a>C&rsquo;est un sujet qui est donc maintenant bien connu, et si je le reprends aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est pas pour r&eacute;p&eacute;ter ce qui a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; publi&eacute; &agrave; cette occasion, ni pour apporter de nouvelles informations. Malheureusement les questions que nous nous posions il y a neuf ans, comme par exemple la parent&eacute; &eacute;ventuelle de Marie<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#legende\"><sup>2<\/sup><\/a> avec les BABOU de La Bourdaisi&egrave;re, sont rest&eacute;es sans r&eacute;ponses. Je voudrais simplement souligner ce qui, dans l&rsquo;&eacute;ducation de Marie et dans son environnement familial, a pu lui donner cet esprit d&rsquo;ouverture, voire d&rsquo;aventure, qui l&rsquo;a men&eacute;e jusqu&rsquo;au Qu&eacute;bec.<\/p>\n<p><strong>Ses parents<\/strong><\/p>\n<p><a title=\"3\" name=\"3\"><\/a>Rappelons que Marie Guyard est baptis&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;glise Saint-Saturnin de Tours le 29 octobre 1599. Elle est le cinqui&egrave;me enfant et la deuxi&egrave;me fille de Florent GUYARD, ma&icirc;tre boulanger, et de Jehanne MICHELET. Sur les neuf enfants de ce couple, cinq seulement parviendront &agrave; l&rsquo;&acirc;ge adulte, un gar&ccedil;on et quatre filles. Marie a pass&eacute; toute sa jeunesse &agrave; Tours. Sa famille habite d&rsquo;abord dans la paroisse Notre-Dame-la-Riche, puis dans celle de Saint-Saturnin, et enfin, &agrave; partir de 1607 au plus tard, dans celle de Saint-Pierre-des-Corps (aujourd&rsquo;hui Saint-Pierre-Ville). Marie a alors huit ans. Comme tout le monde, elle suit les offices religieux et en grandissant, les conf&eacute;rences des moines missionnaires qui la font peut-&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; r&ecirc;ver des terres lointaines<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#legende\"><sup>3<\/sup><\/a>.<\/p>\n<p><strong>Les GUYARD<\/strong><\/p>\n<p>La famille Guyard habitait &agrave; Saint-Etienne-de-Chigny (37), mais &eacute;tait en fait originaire de Luynes (37).C&rsquo;est le grand-p&egrave;re paternel de Marie, Florent I GUYARD, qui quitta Luynes pour Saint-Etienne, o&ugrave; il &eacute;tait notaire de la ch&acirc;tellenie d&rsquo;Andign&eacute;. Son autre fils, Hi&eacute;r&eacute;mie, &eacute;tait greffier de la m&ecirc;me ch&acirc;tellenie.<\/p>\n<p>Imaginons alors cette petite fille sensible qui assiste &agrave; la messe, que ce soit dans l&rsquo;&eacute;glise de ses parents ou dans celle de Saint-Etienne-de-Chigny, chez ses grands-parents. Son esprit est un peu distrait, il est attir&eacute; par la d&eacute;coration de ces &eacute;glises, par les vitraux, en particulier par celui de la Crucifixion &agrave; Saint-Etienne. Peut-&ecirc;tre son imagination l&rsquo;entra&icirc;ne-t-elle vers ces pays extraordinaires qui y sont repr&eacute;sent&eacute;s.<\/p>\n<p><a title=\"4\" name=\"4\"><\/a>Marie rapporte que son grand-p&egrave;re et une de ses tantes avaient une grande d&eacute;votion pour Saint Fran&ccedil;ois de Paule<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#legende\"><sup>4<\/sup><\/a>. En effet un de leurs anc&ecirc;tres aurait fait partie de la d&eacute;l&eacute;gation tourangelle envoy&eacute;e par Louis XI au Pape pour ramener Saint Fran&ccedil;ois de Paule &agrave; Tours. Cet anc&ecirc;tre aurait &eacute;t&eacute; un trisa&iuml;eul de Marie. Mais elle ne pr&eacute;cise pas s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un ascendant paternel ou maternel. Cette mission avait forc&eacute;ment laiss&eacute; des traces dans l&rsquo;histoire familiale, on racontait l&rsquo;aventure de cet anc&ecirc;tre glorieux, peut-&ecirc;tre m&ecirc;me en l&rsquo;enjolivant un peu. Marie n&rsquo;aura sans doute pas &eacute;t&eacute; insensible &agrave; cet &eacute;change de croyants d&rsquo;un pays &agrave; un autre.<\/p>\n<p><strong>Les MICHELET<\/strong><\/p>\n<p>Jeanne MICHELET, la m&egrave;re de Marie, &eacute;tait aussi fille d&rsquo;un boulanger de Tours, Paul MICHELET, et de Marthe MILLET. Nous n&rsquo;avons rien trouv&eacute; de particulier sur ce couple. Sans doute n&rsquo;&eacute;tait-elle pas originaire de Tours. Notons seulement qu&rsquo;un grand-oncle de Marie, Roze MILLET, &eacute;tait un marchand assez ais&eacute; de Saint-Symphorien.<\/p>\n<p><strong>Les fr&egrave;re et s&oelig;urs de Marie<\/strong><\/p>\n<p>Son fr&egrave;re H&eacute;lye &eacute;tait ma&icirc;tre boulanger &agrave; Tours comme son p&egrave;re. Ses deux s&oelig;urs cadettes ont &eacute;pous&eacute; l&rsquo;une un ma&icirc;tre boulanger (Catherine), l&rsquo;autre un ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;cole (Jeanne). Mais c&rsquo;est Claude, de sept ans son a&icirc;n&eacute;e, qui va jouer dans la vie de Marie le plus grand r&ocirc;le et contribuer, sans s&rsquo;en douter, &agrave; sa formation.<\/p>\n<p>Claude &eacute;pouse &agrave; 18 ans environ, en premi&egrave;res noces, Paul BUISSON, qui n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; voiturier par eau, comme on l&rsquo;a dit parfois, mais voiturier par terre ou roulyer, comme le d&eacute;montrent tous les documents retrouv&eacute;s. En 1630, il est capitaine des charroys de l&rsquo;artillerie du roi. En fait, il est &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une grosse entreprise de transports terrestres, qui travaille naturellement avec les mariniers qui circulent en grand nombre sur la Loire &agrave; cette &eacute;poque. Trois ans apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Paul BUISSON, Claude se remarie en 1634 avec un marchand bourgeois de Tours, Antoine (de) LAGUIOLLE, et ce mariage consacrera la fin d&eacute;j&agrave; bien amorc&eacute;e de l&rsquo;entreprise de transport.<\/p>\n<p>Or en 1621, Marie, veuve et charg&eacute;e d&rsquo;un fils, est appel&eacute;e &agrave; travailler chez les BUISSON et m&ecirc;me &agrave; s&rsquo;installer chez eux. Elle y sera d&rsquo;abord domestique pour les t&acirc;ches les plus dures et les plus ingrates, et aussi infirmi&egrave;re pour le personnel. Mais peu &agrave; peu, sa personnalit&eacute; se r&eacute;v&egrave;le, ses qualit&eacute;s de femme d&rsquo;affaires apparaissent et on va lui confier finalement en 1624 un r&ocirc;le de chef d&rsquo;entreprise. Elle avait, dit-elle, &ldquo;le soin de tout le n&eacute;goce&rdquo;.<\/p>\n<p>Dans les activit&eacute;s de cette entreprise, Marie voit donc passer, en plus des productions tourangelles, les textiles de Lyon et d&rsquo;Italie, les fourrures de Nouvelle-France, le sucre et les &eacute;pices des Antilles, et toutes sortes de produits exotiques. Elle est amen&eacute;e &agrave; discuter avec les patrons des bateaux qui lui racontent ce qu&rsquo;ils voient dans le port de Nantes. Son horizon ne se bornait donc pas &agrave; la ville de Tours et &agrave; ses environs imm&eacute;diats. Gr&acirc;ce &agrave; son travail et &agrave; ses relations avec les mariniers, elle avait, bien plus que la majorit&eacute; de ses contemporains, une bonne perception de ce qu&rsquo;&eacute;tait alors le vaste monde. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;appel &agrave; partir au Canada, qu&rsquo;elle ressentit d&egrave;s 1633, ne la surprit sans doute pas outre mesure et a trouv&eacute; en elle un terrain favorable.<\/p>\n<p><strong>Son mari<\/strong><\/p>\n<p>Revenons un peu en arri&egrave;re. Vers 1618, Marie &eacute;pouse Claude MARTIN, ma&icirc;tre ouvrier en soie, fils de Georges MARTIN et de Philippes MOREAU. Il leur na&icirc;t en avril 1619 un fils Claude, qui sera b&eacute;n&eacute;dictin, et dont la vie est bien connue. Ce sera leur seul enfant, puisque Claude MARTIN d&eacute;c&egrave;de quelques mois plus tard.<\/p>\n<p><strong>Pr&ecirc;tre et religieux dans l&rsquo;entourage de Marie<\/strong><\/p>\n<p>On conna&icirc;t une dizaine de pr&ecirc;tres ou religieux dans l&rsquo;entourage de la famille GUYARD. Il est &eacute;vident qu&rsquo;ils ont pu avoir une influence sur la vie spirituelle de Marie. Mais ils n&rsquo;&eacute;taient pas non plus sans se pr&eacute;occuper de la mission et leurs conversations sur ce sujet ont pu aussi sensibiliser Marie sur l&rsquo;annonce de l&rsquo;Evangile dans les pays lointains.<\/p>\n<p>D&eacute;j&agrave; le p&egrave;re de Marie avait un grand-oncle et un parrain pr&ecirc;tres. Parmi les stricts contemporains de Marie, citons Ren&eacute; JOUANNE et Jehan FETIS, pr&ecirc;tres &agrave; Tours, t&eacute;moins en 1621 au mariage d&rsquo;une ni&egrave;ce de Paul BUISSON, S&eacute;bastien CHAILLY, chanoine pr&eacute;bend&eacute; de l&rsquo;Eglise de Tours, cit&eacute; en 1634 comme ami d&rsquo;Antoine (de)LAGUIOLLE, Jehan (de) LAGUIOLLE son fr&egrave;re, entr&eacute; chez les Carmes r&eacute;form&eacute;s de Touraine en 1635, et les trois filles de Jehan CHAUSS&Eacute;, le parrain de Marie, qui seront religieuses.<\/p>\n<p><strong>Une vocation pr&eacute;visible<\/strong><\/p>\n<p>Que Marie ait d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre religieuse ne constitue pas une rupture avec son milieu familial. Dans toutes ses g&eacute;n&eacute;rations connues, la famille GUYARD &eacute;tait famili&egrave;re de l&rsquo;institution eccl&eacute;siastique et pratiquait la religion catholique certainement davantage que la moyenne des tourangeaux. Mais Marie a voulu &ecirc;tre missionnaire, s&rsquo;est int&eacute;ress&eacute;e &agrave; l&rsquo;enseignement des jeunes filles, avant de devenir sup&eacute;rieure d&rsquo;un monast&egrave;re. Quelles sont donc les qualit&eacute;s n&eacute;cessaires &agrave; un tel destin ?<\/p>\n<p>D&rsquo;abord l&rsquo;intelligence, qui lui a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par le hasard de sa naissance, et l&rsquo;amour du prochain, qui lui &eacute;tait inn&eacute;.<\/p>\n<p>Mais il fallait aussi &ecirc;tre capable de voir plus loin que la proximit&eacute; tourangelle, d&rsquo;imaginer la vie des habitants des autres continents et savoir prendre des risques pour affronter, en &eacute;tant femme au XVII<sup>&egrave;me<\/sup> si&egrave;cle, la travers&eacute;e de l&rsquo;Atlantique et l&rsquo;installation dans un pays lointain encore mal connu.<\/p>\n<p>Cet esprit d&rsquo;ouverture, cette attention bienveillante aux autres et ses qualit&eacute;s de gestionnaire ont forc&eacute;ment &eacute;t&eacute; forg&eacute;s dans son jeune &acirc;ge.<\/p>\n<p>D&rsquo;abord par les m&eacute;tiers des membres de sa famille. Boulangers, marchands, ma&icirc;tres ouvriers en soie, voituriers par terre, petits notaires, ces hommes avaient de nombreux contacts avec leurs contemporains, bien plus que s&rsquo;ils avaient &eacute;t&eacute; laboureurs ou vignerons. Assez ais&eacute;s, ils pouvaient donner de l&rsquo;instruction &agrave; leurs enfants ; tous, hommes et femmes, m&ecirc;me jeunes, savaient signer (sauf Paul BUISSON), souvent avec assurance et &eacute;l&eacute;gance.<\/p>\n<p>Il est probable que c&rsquo;est son exp&eacute;rience de chef d&rsquo;entreprise aux c&ocirc;t&eacute;s de Paul BUISSON qui aura &eacute;t&eacute; d&eacute;terminante dans la formation de Marie. Elle lui aura fait prendre conscience de ses capacit&eacute;s et lui aura r&eacute;v&eacute;l&eacute; ce don d&rsquo;administratrice qu&rsquo;elle a mis en application par la suite au Qu&eacute;bec.<\/p>\n<p><a title=\"5\" name=\"5\"><\/a>Marie n&rsquo;a pas eu une jeunesse facile, elle a connu les deuils, les difficult&eacute;s mat&eacute;rielles, le dur travail dans une entreprise compos&eacute;e essentiellement d&rsquo;hommes. Mais ce fut sans doute sa chance aussi, car elle s&rsquo;y est forg&eacute; les qualit&eacute;s et les comp&eacute;tences qui lui furent n&eacute;cessaires par la suite. Thucydide ne disait-il pas d&eacute;j&agrave; : &ldquo;<em>N&rsquo;imaginez pas qu&rsquo;un &ecirc;tre humain puisse &ecirc;tre diff&eacute;rent d&rsquo;un autre. La v&eacute;rit&eacute;, c&rsquo;est que l&rsquo;avantage reste &agrave; celui qui a &eacute;t&eacute; form&eacute; &agrave; la plus rude &eacute;cole<\/em>&rdquo;<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#legende\"><sup>5<\/sup><\/a>.<\/p>\n<h6><a title=\"legende\" name=\"legende\"><\/a>1- Atelier du Centre G&eacute;n&eacute;alogique de Touraine; &ldquo;<em>Le milieu familial de Marie Guyard, Marie de l&rsquo;Incarnation. 1599-1672.<\/em>&rdquo;. Tours, 1999. [ <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#1\">retour au texte<\/a> ]<\/h6>\n<h6>2 &#8211; Dans tout ce qui suit, le pr&eacute;nom Marie employ&eacute; seul se rapporte &eacute;videmment &agrave; Marie de l&rsquo;Incarnation. [ <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#2\">retour au texte<\/a> ]<\/h6>\n<h6>3- Les d&eacute;tails de la vie de Marie sont tir&eacute;s de l&rsquo;ouvrage suivant : Deroy-Pineau (Fran&ccedil;oise). <em>Marie de l&rsquo;Incarnation, Marie Guyart, femme d&rsquo;affaires, mystique, m&egrave;re de la Nouvelle-France, 1599-1672<\/em>. Paris, &eacute;ditions R. Laffont, 1989. [ <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#3\">retour au texte<\/a> ]<\/h6>\n<h6>4 &#8211; Lettre de Marie &agrave; son fils du 16 septembre 1661. <em>Correspondance de Marie de l&rsquo;Incarnation<\/em>. Nouvelle &eacute;dition par Dom Oury. Solesmes, 1971, 1077 pages. [ <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#4\">retour au texte<\/a> ]<\/h6>\n<h6>5 &#8211; Thucydide. <em>La guerre du P&eacute;lopon&egrave;se<\/em>. Traduction Roussel. Paris, &eacute;ditions Gallimard, 1966. [ <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=219:le-milieu-familial-de-marie-guyard-l-avait-il-preparee-a-sa-destinee&amp;Itemid=328#5\">retour au texte<\/a> ]<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le milieu familial de Marie Guyard l&rsquo;avait-il pr&eacute;par&eacute;e &agrave; sa destin&eacute;e? &nbsp; Idelette Ardouin-WeissPr&eacute;sidente d&rsquo;honneur du Centre G&eacute;n&eacute;alogique de TouraineAcad&eacute;micienne de Touraine En 1999, lors du colloque consacr&eacute; &agrave; Marie de l&rsquo;Incarnation pour le 400&egrave;me&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[38],"tags":[],"class_list":["post-6064","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n25-mai-2008"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6064","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6064"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6064\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6854,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6064\/revisions\/6854"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6064"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6064"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6064"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}