{"id":6164,"date":"2009-12-02T00:14:45","date_gmt":"2009-12-02T05:14:45","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/quebec-1759-la-victoire-de-la-marine-britannique\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:22","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:22","slug":"quebec-1759-la-victoire-de-la-marine-britannique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/quebec-1759-la-victoire-de-la-marine-britannique\/","title":{"rendered":"Qu\u00e9bec 1759 : la victoire de la marine britannique"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">Qu&eacute;bec 1759 : la victoire de la marine britannique<\/h2>\n<h5>par Fabrice Mosseray<br \/> Agent de communication<br \/> Division des communications et des services de biblioth&egrave;que<br \/> Statistique Canada<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La bataille des plaines d&rsquo;Abraham, n&eacute;gligeable en comparaison avec les grandes batailles qui ont fait rage en Europe au cours de la guerre de Sept Ans (1756-1763), continue pourtant de soulever les passions et d&rsquo;engendrer nombre d&rsquo;interpr&eacute;tations. Cette bataille, qui n&rsquo;a dur&eacute; qu&rsquo;une vingtaine de minutes, a marqu&eacute; l&rsquo;imagination par le fait que les deux commandants sont morts des suites de leurs blessures et qu&rsquo;elle pr&eacute;c&egrave;de les capitulations de Qu&eacute;bec et de la Nouvelle-France. Au moyen de raccourcis, certains consid&egrave;rent que seule cette victoire britannique a donn&eacute; naissance au Canada alors que d&rsquo;autres, en revanche, sont pr&ecirc;ts &agrave; croire qu&rsquo;une victoire fran&ccedil;aise &agrave; Qu&eacute;bec aurait suffi &agrave; sauver la Nouvelle-France.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En septembre 1759, les Britanniques, tenus en &eacute;chec depuis juin par les Fran&ccedil;ais et les Canadiens, commencent &agrave; croire qu&rsquo;il leur faudra reprendre le si&egrave;ge de Qu&eacute;bec l&rsquo;an prochain. Le major-g&eacute;n&eacute;ral Wolfe fait pi&egrave;tre figure et son leadership ne vaut gu&egrave;re mieux : le bombardement de Qu&eacute;bec et les atrocit&eacute;s envers la population civile n&rsquo;ont donn&eacute; aucun r&eacute;sultat. &Agrave; bord des navires de transport ancr&eacute;s en s&eacute;curit&eacute; au sud de l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans, les troupes souffrent de la dysenterie en raison des conditions de vie qui r&egrave;gnent &agrave; bord. Le vice-amiral Saunders est inquiet puisque ses navires devront quitter le Saint-Laurent au plus tard &agrave; la mi-octobre en raison de la mauvaise saison. De leur c&ocirc;t&eacute;, Fran&ccedil;ais et Canadiens sont &agrave; bout de force. Leurs ressources s&rsquo;&eacute;puisant, ils sont conscients que m&ecirc;me s&rsquo;ils parviennent &agrave; refouler les Anglais, ils ne seront pas en mesure de repousser une prochaine invasion. &Agrave; l&rsquo;instar de la France, la colonie esp&egrave;re qu&rsquo;une victoire d&eacute;cisive en Europe renversera le sort des armes. Elle ignore toutefois que l&rsquo;arm&eacute;e fran&ccedil;aise a &eacute;t&eacute; battue en ao&ucirc;t dernier &agrave; Minden, en Allemagne.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La toute puissante Royal Navy<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La puissante Royal Navy a balay&eacute; la marine fran&ccedil;aise des oc&eacute;ans et assure ainsi la supr&eacute;matie navale &agrave; la Grande-Bretagne. Pierre angulaire de la victoire anglaise au Canada, elle maintient un blocus efficace, fournit une force d&rsquo;appui feu et assure le ravitaillement des troupes. Le si&egrave;ge de Qu&eacute;bec permet &agrave; la Royal Navy d&rsquo;&eacute;crire une page dans l&rsquo;histoire navale. Flanqu&eacute; d&rsquo;excellents seconds tels que les contre-amiraux Holmes et Durrell, le vice-amiral Saunders ne perd pas un seul navire en d&eacute;pit des bancs de sable, des hauts-fonds, des forts courants et des vents. Le fond du fleuve n&rsquo;a plus de secret pour l&rsquo;assi&eacute;geant : arm&eacute;s d&rsquo;un plomb de sonde et install&eacute;s &agrave; l&rsquo;avant de leur navire, les matelots se sont &eacute;chin&eacute;s des jours entiers &agrave; aider leurs officiers &agrave; garder leurs cartes &agrave; jour. Ravitailler et armer plus de 39 000 marins et soldats r&eacute;partis sur 150 navires n&rsquo;est pas non plus une mince affaire. La Royal Navy se distingue en mati&egrave;re d&rsquo;op&eacute;rations amphibies. Les op&eacute;rations de d&eacute;barquement exigeant une &eacute;troite collaboration entre la Marine et l&rsquo;Arm&eacute;e, le transbordement de soldats, de pi&egrave;ces d&rsquo;artillerie et d&rsquo;&eacute;quipement s&rsquo;effectue n&eacute;anmoins sous le signe de l&rsquo;efficacit&eacute; et de la comp&eacute;tence. La marine anglaise dispose de pr&egrave;s de 130 chaloupes &agrave; fond plat, longues de 30 &agrave; 36 pieds, mues &agrave; la rame par une vingtaine de matelots et capables d&rsquo;emporter de 50 &agrave; 70 soldats ou une pi&egrave;ce d&rsquo;artillerie. Les d&eacute;barquements effectu&eacute;s &agrave; l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans, &agrave; L&eacute;vis, &agrave; Montmorency et en amont de Qu&eacute;bec permettent &agrave; la Royal Navy de peaufiner ses m&eacute;thodes, lesquelles lui seront fort utiles le si&egrave;cle suivant lors des guerres contre la France r&eacute;volutionnaire et napol&eacute;onienne. En attendant, Wolfe semble incapable d&rsquo;utiliser &agrave; bon escient la mobilit&eacute; de la flotte de Saunders pour d&eacute;ployer ses troupes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>L&rsquo;anse aux foulons<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 375px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin29\/anse-au-Foulon.jpg\" alt=\"L'anse aux foulons\" width=\"375\" height=\"218\" title=\"L'anse aux foulons\" \/><\/p>\n<h6>L&#8217;Anse au Foulon<\/h6>\n<h6>Cr&eacute;dit : Statistique Canada<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le malheureux Wolfe voit finalement l&rsquo;un de ses plans accept&eacute; par ses g&eacute;n&eacute;raux : il s&rsquo;agit de d&eacute;barquer des troupes en amont de Qu&eacute;bec, ce qui permettra de couper les lignes de ravitaillement entre la capitale de la Nouvelle-France et Montr&eacute;al. Si ses g&eacute;n&eacute;raux sont d&rsquo;avis de d&eacute;barquer bien en amont de Qu&eacute;bec, &agrave; Pointe-aux-Trembles, Wolfe choisit n&eacute;anmoins l&rsquo;anse aux Foulons, &agrave; trois kilom&egrave;tres &agrave; l&rsquo;ouest de la capitale. Cette entreprise est risqu&eacute;e parce que les troupes seront menac&eacute;es par les r&eacute;giments adverses cantonn&eacute;s &agrave; Cap-Rouge, &agrave; Qu&eacute;bec et &agrave; Beauport et ce, sans compter tous ceux de Montr&eacute;al qui pourraient &ecirc;tre d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;s en renfort. Les Fran&ccedil;ais et les Canadiens seraient en mesure d&rsquo;attaquer de tous les c&ocirc;t&eacute;s les Britanniques adoss&eacute;s &agrave; la falaise. Wolfe s&rsquo;en tient &agrave; son plan et les matelots y acheminent ainsi ses 4 800 soldats durant la nuit du 12 septembre. Une quinzaine de navires de guerre et de transport ainsi qu&rsquo;une trentaine de barges participent &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration. La Royal Navy m&egrave;ne &eacute;galement une op&eacute;ration de diversion devant Beauport. Des officiers de valeur qui laisseront leur nom dans l&rsquo;histoire, tels John Jervis, futur amiral, et le colonel Guy Carleton, futur gouverneur g&eacute;n&eacute;ral du Canada, contribuent au succ&egrave;s de ce d&eacute;barquement. Les soldats de Wolfe escaladent la falaise et se d&eacute;ploient sur les plaines d&rsquo;Abraham apr&egrave;s avoir bern&eacute; et ma&icirc;tris&eacute; les sentinelles. Une batterie ouvre n&eacute;anmoins le feu sur les navires anglais, mais tombe rapidement aux mains de l&rsquo;envahisseur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>13 septembre : Wolfe ne prend pas Qu&eacute;bec<\/strong><\/p>\n<p> Apprenant que Wolfe marche sur Qu&eacute;bec, le lieutenant-g&eacute;n&eacute;ral Montcalm h&eacute;site entre garder ses forces dans Qu&eacute;bec et affronter l&rsquo;ennemi. Le temps joue en sa faveur &#8211; les navires anglais doivent bient&ocirc;t se retirer &#8211; et il dispose d&rsquo;assez de miliciens et d&rsquo;Am&eacute;rindiens pour harceler les Britanniques sans les attaquer de front. Il craint cependant pour ses lignes de ravitaillement &ndash; Qu&eacute;bec est au bord de la famine &ndash; et il redoute que l&rsquo;ennemi ne se retranche. Ayant quitt&eacute; Beauport d&rsquo;o&ugrave; il a observ&eacute; les mouvements des navires anglais, Montcalm d&eacute;cide d&rsquo;attaquer avec les troupes qu&rsquo;il a sous la main. Si Wolfe a mal choisi le lieu de d&eacute;barquement, Montcalm commet l&rsquo;erreur de ne pas attendre les renforts qui lui permettraient d&rsquo;attaquer &agrave; deux contre un les Britanniques. En ce matin du 13 septembre, disposant d&rsquo;un m&ecirc;me nombre de combattants que Wolfe, Montcalm lance en ordre de bataille ses r&eacute;giments constitu&eacute;s de troupes r&eacute;guli&egrave;res et de miliciens et ce, m&ecirc;me si ces derniers ne sont pas familiers avec le concept de batailles rang&eacute;es. Des miliciens et des Am&eacute;rindiens r&eacute;ussissent tout de m&ecirc;me &agrave; prendre position sur les flancs, dans les bois, afin d&rsquo;y harceler les Britanniques. L&rsquo;attaque frontale men&eacute;e par l&rsquo;arm&eacute;e franco-canadienne est mal coordonn&eacute;e et le tir manque de pr&eacute;cision. Wolfe a ordonn&eacute; &agrave; ses soldats de mettre deux balles dans le canon de leur fusil et de laisser s&rsquo;approcher l&rsquo;ennemi. Le tir anglais, appuy&eacute; par deux canons, est d&eacute;vastateur. &Agrave; la vue des miliciens couch&eacute;s &ndash; en fait en train de recharger leur fusil &ndash; et priv&eacute;s d&rsquo;un bon nombre d&rsquo;officiers tu&eacute;s ou bless&eacute;s, les soldats fran&ccedil;ais refluent. Leur retraite est couverte par les Canadiens et les Am&eacute;rindiens qui harc&egrave;lent les Britanniques depuis les bois. Au cours de cet engagement qui n&rsquo;a dur&eacute; qu&rsquo;une vingtaine de minutes, Wolfe a &eacute;t&eacute; bless&eacute; &agrave; deux reprises puis une troisi&egrave;me fois mortellement. En tentant de rallier ses troupes en d&eacute;route, Montcalm est mortellement atteint &agrave; son tour. Si le g&eacute;n&eacute;ral fran&ccedil;ais n&rsquo;a pas saisi l&rsquo;occasion de balayer les Britanniques des Plaines, ces derniers ratent celle d&rsquo;&eacute;craser les Fran&ccedil;ais lors de leur d&eacute;route vers Beauport. Les Fran&ccedil;ais laissent dans la bataille 600 morts et bless&eacute;s dont une quarantaine d&rsquo;officiers. En plus de 58 morts, les Britanniques d&eacute;plorent 658 bless&eacute;s dont le brigadier-g&eacute;n&eacute;ral Monckton et le colonel Guy Carleton. Maintenant command&eacute;s par le brigadier-g&eacute;n&eacute;ral Townshend, les Britanniques sont ma&icirc;tres des Plaines, certes, mais pas de Qu&eacute;bec! Ils redoutent maintenant une prochaine attaque et ce, sur un terrain qui ne joue pas en leur faveur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La d&eacute;route fran&ccedil;aise<\/strong><\/p>\n<p> La victoire de Wolfe est remport&eacute;e non par l&rsquo;intelligence de son plan mais plut&ocirc;t par la chance puisque les Fran&ccedil;ais choisissent de se retirer et de ne pas contre-attaquer. Si la bataille des Plaines amplifie le d&eacute;sespoir de la population de Qu&eacute;bec, elle r&eacute;duit presque &agrave; n&eacute;ant le moral des troupes. Cette d&eacute;faite ne justifie pourtant pas une telle d&eacute;b&acirc;cle puisque l&rsquo;arm&eacute;e franco-canadienne est encore assez nombreuse pour attaquer. Alors que Montcalm meurt au petit matin du 14 septembre, le gouverneur de la colonie, Vaudreuil, tente &agrave; Beauport de donner un semblant d&rsquo;ordre &agrave; son arm&eacute;e en d&eacute;route. Ses officiers d&eacute;moralis&eacute;s, il d&eacute;cide de se retirer vers Montr&eacute;al d&rsquo;o&ugrave; justement arrive le chevalier de L&eacute;vis avec du ravitaillement. Ce dernier re&ccedil;oit le commandement des forces militaires de la colonie et entend reprendre le combat le plus rapidement possible! C&rsquo;est sans compter l&rsquo;ordre de capitulation donn&eacute; par de Ramezay, le gouverneur de Qu&eacute;bec. Mal dispos&eacute; pour entreprendre un si&egrave;ge et s&rsquo;attendant &agrave; &ecirc;tre attaqu&eacute; par un ennemi sup&eacute;rieur en nombre, le brigadier-g&eacute;n&eacute;ral Townshend re&ccedil;oit &agrave; sa grande surprise un message de capitulation. Qu&eacute;bec ouvre ses portes le 18 septembre, soit cinq jours apr&egrave;s la bataille des Plaines. Au lendemain de ce si&egrave;ge de 87 jours, la flotte de l&rsquo;amiral Saunders descend alors, en octobre, le Saint-Laurent et ce, en toute fiert&eacute;. Certaines de ses fr&eacute;gates rallient l&rsquo;Angleterre et les colonies am&eacute;ricaines pour annoncer la prise de Qu&eacute;bec, le c&oelig;ur de la Nouvelle-France, une nouvelle qui sera accueillie avec soulagement par le gouvernement britannique. De l&rsquo;Inde au Saint-Laurent en passant par les Cara&iuml;bes, la Royal Navy domine incontestablement les mers. Alors qu&rsquo;une garnison britannique s&rsquo;installe dans la ville de Qu&eacute;bec en ruines, L&eacute;vis pr&eacute;pare depuis Montr&eacute;al une contre-attaque pr&eacute;vue pour l&rsquo;&eacute;t&eacute; prochain. Disposant encore de 7 000 hommes et d&rsquo;une petite flotte corsaire, il est d&rsquo;avis que la partie n&rsquo;est pas encore finie! Il ignore toutefois que ce qui reste de la Marine fran&ccedil;aise a &eacute;t&eacute; taill&eacute; en pi&egrave;ces. En effet, en novembre, la marine royale subit l&rsquo;une des pires d&eacute;faites au large de la Bretagne, lors de la bataille des Cardinaux. La Nouvelle-France est perdue.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qu&eacute;bec 1759 : la victoire de la marine britannique par Fabrice Mosseray Agent de communication Division des communications et des services de biblioth&egrave;que Statistique Canada &nbsp; La bataille des plaines d&rsquo;Abraham, n&eacute;gligeable en comparaison avec&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[42],"tags":[],"class_list":["post-6164","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n29-decembre-2009"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6164","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6164"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6164\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6954,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6164\/revisions\/6954"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6164"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6164"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6164"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}