{"id":6219,"date":"2010-05-27T00:36:10","date_gmt":"2010-05-27T04:36:10","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-membres-de-la-famille-papineau-memoire-nationale-et-officielle-memoire-savante-et-familiale\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:27","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:27","slug":"les-membres-de-la-famille-papineau-memoire-nationale-et-officielle-memoire-savante-et-familiale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-membres-de-la-famille-papineau-memoire-nationale-et-officielle-memoire-savante-et-familiale\/","title":{"rendered":"Les membres de la famille Papineau : m\u00e9moire nationale et officielle, m\u00e9moire savante et familiale"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><b>Les membres de la famille Papineau :<br \/>m&eacute;moire nationale et officielle,<br \/>m&eacute;moire savante et familiale<\/b><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>par Gilles Durand<br \/>Gilles_du@hotmail.com<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 375px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin30\/jy-papineau-m-lachance-g-aubin.jpg\" alt=\"De g. &agrave; d. Jean-yves Papineau, Micheline Lachance, Georges Aubin\" width=\"375\" height=\"226\" title=\"De g. &agrave; d. Jean-yves Papineau, Micheline Lachance, Georges Aubin\" \/><\/p>\n<h6>De g. &agrave; d. Jean-Yves Papineau, Micheline Lachance, Georges Aubin<br \/>Cr&eacute;dit photo : Gilles Durand<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le dimanche 21 f&eacute;vrier 2010, le Mus&eacute;e Pointe-&agrave;-Calli&egrave;re d&rsquo;arch&eacute;ologie et d&rsquo;histoire de Montr&eacute;al a organis&eacute; une table ronde sur la vie et la carri&egrave;re des membres de la famille Papineau. L&rsquo;activit&eacute; est r&eacute;alis&eacute;e en partenariat avec la Soci&eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;alogique canadienne-fran&ccedil;aise. Trois conf&eacute;renciers se succ&egrave;dent pour faire revivre la m&eacute;moire de quatre g&eacute;n&eacute;rations de Papineau : Jean-Yves Papineau, Georges Aubin et Micheline Lachance, chacun &agrave; la fois riche de son parcours personnel et anim&eacute; par la passion de mieux faire conna&icirc;tre une partie de l&rsquo;aventure commune v&eacute;cue par Qu&eacute;b&eacute;cois et Fran&ccedil;ais. Jacques Desautels, de l&rsquo;Association La descendance de Pierre Desautels de la Grande Recrue, joue le r&ocirc;le d&rsquo;animateur. L&rsquo;occasion est bien choisie, Henri Bourassa, le fondateur du journal Le Devoir qui c&eacute;l&egrave;bre en 2010 son centi&egrave;me anniversaire, faisant partie de cette famille du c&ocirc;t&eacute; maternel &ndash; sa m&egrave;re &eacute;tant Jos&eacute;phine Papineau, petite fille de Louis-Joseph Papineau. Une soixantaine de personnes pr&ecirc;tent une oreille attentive aux trois expos&eacute;s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Les deux premi&egrave;res g&eacute;n&eacute;rations : Samuel Papineau dit Montigny et Joseph Papineau dit Montigny<\/b><\/p>\n<p>Jean-Yves Papineau, un des descendants de la famille Papineau, est le premier &agrave; prendre la parole. Il fait &eacute;tat de ses recherches et de ses travaux en cours sur Samuel et Joseph Papineau dit Montigny, appartenant respectivement &agrave; la premi&egrave;re et &agrave; la deuxi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Samuel arrive en terre qu&eacute;b&eacute;coise en 1688. Originaire du bourg de Montigny en Poitou, il fait partie des recrues des Compagnies franches de la Marine et sert comme soldat durant dix ann&eacute;es, contribuant par l&agrave; &agrave; jeter les bases de la grande paix sign&eacute;e par les tribus autochtones en 1701. &Agrave; la suite de sa d&eacute;mobilisation en vertu de l&rsquo;ordonnance royale de 1698, il se fait conc&eacute;der en 1699 une terre sur l&rsquo;&icirc;le de Montr&eacute;al dans la seigneurie des Sulpiciens. Il y m&egrave;ne une vie modeste, jusqu&rsquo;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s en 1737, en compagnie de Catherine Quevillon avec qui il se marie en 1704.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>De p&egrave;re en fils, les conditions d&rsquo;existence s&rsquo;am&eacute;liorent. Le fils de Samuel, Joseph Papineau dit Montigny, n&eacute; en 1719, parvient &agrave; acqu&eacute;rir fortune et aisance, fort probablement dans le commerce des fourrures. Il profite d&rsquo;une situation mat&eacute;rielle enviable pour assurer &agrave; son fils, Joseph Papineau, n&eacute; en 1752, le p&egrave;re de Louis-Joseph, une &eacute;ducation de qualit&eacute;, qui le rend apte &agrave; donner &agrave; la lign&eacute;e des Papineau son impulsion et son caract&egrave;re.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le conf&eacute;rencier termine son expos&eacute; en invitant les personnes pr&eacute;sentes &agrave; visiter <a href=\"http:\/\/papineau-histoire-qc.ca\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">le site Web <i>Papineau-Histoire-Qc.ca<\/i><\/a> qu&rsquo;il est en train de monter<\/p>\n<p>Le site renferme le texte de la pr&eacute;sentation qu&rsquo;il vient de faire et les r&eacute;sultats de ses travaux actuels sur les membres de la famille Papineau.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Les deux g&eacute;n&eacute;rations suivantes de Papineau : Joseph Papineau et Louis-Joseph Papineau (&agrave; noter l&rsquo;absence de la seconde partie du nom de famille &laquo; dit de Montigny&raquo;)<\/b><\/p>\n<p>Georges Aubin est le deuxi&egrave;me conf&eacute;rencier &agrave; prendre la parole pour nous entretenir de deux autres membres de la famille, Joseph n&eacute; en 1752, et son fils, Louis-Joseph, n&eacute; en 1786. Le conf&eacute;rencier ne peut &ecirc;tre mieux pr&eacute;par&eacute; pour cet expos&eacute;, ayant &agrave; son cr&eacute;dit, partag&eacute; avec Ren&eacute;e Blanchet, la publication de plusieurs ouvrages renfermant les &eacute;crits de la famille Papineau. <a href=\"http:\/\/iris.banq.qc.ca\/iris.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">L&rsquo;ensemble des publications du conf&eacute;rencier, un travail colossal, peuvent &ecirc;tre retrac&eacute;es sur le site Web de Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec dans le Catalogue Iris<\/a>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Comme il est mentionn&eacute; ci-dessus, Joseph Papineau, repr&eacute;sentant de la troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration, a la possibilit&eacute; de poursuivre des &eacute;tudes classiques au S&eacute;minaire de Qu&eacute;bec qui le m&egrave;nent &agrave; l&rsquo;arpentage. En 1775, dans le nouveau contexte introduit par l&rsquo;Acte de Qu&eacute;bec de 1774 qui reconna&icirc;t le droit fran&ccedil;ais, Joseph s&rsquo;oriente vers le notariat. L&rsquo;exercice de sa nouvelle profession le met en contact avec les censitaires et les seigneurs de la r&eacute;gion de Montr&eacute;al, plus particuli&egrave;rement les Sulpiciens, seigneur de l&rsquo;&Icirc;le-de-Montr&eacute;al, et le S&eacute;minaire de Qu&eacute;bec, d&eacute;tenteur des seigneuries de l&rsquo;&Icirc;le-J&eacute;sus et de la Petite-Nation. Il ne tarde pas &agrave; se signaler par sa comp&eacute;tence et se retrouve bient&ocirc;t r&eacute;gisseur de la seigneurie de l&rsquo;&Icirc;le-J&eacute;sus pour le compte du S&eacute;minaire de Qu&eacute;bec. C&rsquo;est par ce biais, en partie en compensation d&rsquo;honoraires qui lui sont dus par ce dernier, qu&rsquo;il peut acqu&eacute;rir en 1801 la seigneurie de la Petite-Nation. Joseph en entreprend le d&eacute;veloppement jusqu&rsquo;en 1817, ann&eacute;e o&ugrave; il la vend &agrave; son fils, Louis-Joseph.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Joseph est &agrave; l&rsquo;aff&ucirc;t des opportunit&eacute;s qui se pr&eacute;sentent. L&rsquo;av&egrave;nement en 1791 d&rsquo;un r&eacute;gime constitutionnel qui &eacute;tablit une Chambre d&rsquo;assembl&eacute;e dans le Bas-Canada, l&rsquo;incite &agrave; se pr&eacute;senter comme d&eacute;put&eacute;. D&rsquo;ailleurs quelques ann&eacute;es auparavant, il avait sign&eacute; une p&eacute;tition demandant une chambre d&rsquo;assembl&eacute;e. Joseph se fait &eacute;lire comme d&eacute;put&eacute; en 1792, en 1796, en 1800 et en 1809, ann&eacute;e o&ugrave; son fils, Louis-Joseph, entre aussi en politique. Au cours de ses quatre mandats, Joseph se fait surtout remarquer par ses prises de position en faveur de l&rsquo;usage de la langue fran&ccedil;aise en Chambre. Apr&egrave;s 1814, il quitte la vie politique pour se consacrer &agrave; ses affaires personnelles dont l&rsquo;exercice du notariat.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Repr&eacute;sentant de la quatri&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration, Louis-Joseph, l&rsquo;un des fils de Joseph, form&eacute; &agrave; l&rsquo;exercice de la profession d&rsquo;avocat, entre en politique en 1809, alors que son p&egrave;re est dans son quatri&egrave;me et dernier mandat. Il conna&icirc;t une carri&egrave;re plus longue que celle de son p&egrave;re et marqu&eacute;e de plus d&rsquo;&eacute;clat. &Eacute;lu orateur (pr&eacute;sident) de la Chambre en 1815, il s&rsquo;engage dans une lutte de tous les instants pour l&rsquo;obtention d&rsquo;un syst&egrave;me de gouvernement d&eacute;mocratique pour les Canadiens fran&ccedil;ais qui constituent la majorit&eacute; dans le Bas-Canada. Le combat politique qu&rsquo;il poursuit avec opini&acirc;tret&eacute; pour le contr&ocirc;le du budget par les &eacute;lus, l&rsquo;&eacute;lectivit&eacute; des ministres et l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un gouvernement responsable m&egrave;nent aux troubles de 1837-1838 sur le refus de Londres. Lors de l&rsquo;affrontement des Patriotes avec les troupes britanniques &agrave; l&rsquo;automne 1837, Louis-Joseph se r&eacute;fugie aux &Eacute;tats-Unis, puis s&rsquo;exile en France de 1839 &agrave; 1845. L&rsquo;amnistie lui ayant &eacute;t&eacute; accord&eacute;e en 1844, il revient au pays, mais d&egrave;s lors il se consacre surtout &agrave; la mise en valeur de la seigneurie de la Petite-Nation qu&rsquo;il avait achet&eacute;e de son p&egrave;re Joseph en 1817.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le conf&eacute;rencier termine son expos&eacute; en traitant de la pr&eacute;tendue fuite de Louis-Joseph Papineau, chef du Parti patriote, aux &Eacute;tats-Unis &agrave; l&rsquo;automne 1837, et de la question de l&rsquo;annexion, c&rsquo;est-&agrave;-dire de sa vision du Bas-Canada comme membre d&rsquo;une conf&eacute;d&eacute;ration continentale d&rsquo;&Eacute;tats. Il annonce aussi <a href=\"http:\/\/www.septentrion.qc.ca\/catalogue\/livre.asp?id=2905#742\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">une nouvelle &eacute;dition du <i>Journal d&rsquo;un Fils de la Libert&eacute;<\/i> aux &Eacute;ditions du Septentrion<\/a>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Deux femmes de la famille Papineau qui se sont d&eacute;marqu&eacute;es<\/b><\/p>\n<p>La troisi&egrave;me conf&eacute;renci&egrave;re &agrave; prendre la parole est Micheline Lachance, journaliste, &eacute;crivaine et auteure de romans &agrave; succ&egrave;s &ndash; <a href=\"http:\/\/iris.banq.qc.ca\/iris.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">voir le Catalogue Iris sur le site de Biblioth&egrave;que et Archives nationales du Qu&eacute;bec<\/a><\/p>\n<p>Elle traite tout particuli&egrave;rement de deux femmes de la famille Papineau qui se sont d&eacute;marqu&eacute;es dans la cause des Patriotes, Julie Bruneau et Rosalie Papineau.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Julie Bruneau est la fille de Pierre Bruneau, marchand de Qu&eacute;bec, membre de la Chambre d&rsquo;assembl&eacute;e du Bas-Canada comme Louis-Joseph Papineau, celui qui devient son mari en 1818. De ce mariage naissent neuf enfants dont Am&eacute;d&eacute;e avec qui Louis-Joseph entretient une correspondance particuli&egrave;re. Femme de grande fiert&eacute; et dot&eacute;e d&rsquo;une force de caract&egrave;re, elle partage la cause des Patriotes et exerce sur Louis-Joseph une influence marquante, n&rsquo;h&eacute;sitant pas &agrave; le rejoindre lors de son exil aux &Eacute;tats-Unis et en France.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Quant &agrave; Rosalie Papineau, elle est la s&oelig;ur de Louis-Joseph. En 1816, elle &eacute;pouse Jean Dessaulles, seigneur de Saint-Hyacinthe, d&eacute;put&eacute; du comt&eacute; de Richelieu et de Saint-Hyacinthe. Rosalie s&rsquo;engage elle aussi dans la cause des Patriotes. La distribution de vivres aux personnes participant &agrave; la r&eacute;bellion et l&rsquo;accueil des r&eacute;fugi&eacute;s dans son manoir comptent parmi quelques-uns des gestes qu&rsquo;elle a pos&eacute;s en leur faveur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Par quoi commencer la lecture des &eacute;crits publi&eacute;s de la famille Papineau?<\/b><\/p>\n<p>Yvan Lamonde, professeur d&rsquo;histoire et de litt&eacute;rature, chercheur, historien des id&eacute;es, a effectu&eacute; de nombreuses recherches dans les &eacute;crits de la famille Papineau. C&rsquo;est lui qui a r&eacute;dig&eacute; les introductions aux publications de la correspondance de Louis-Joseph, une &oelig;uvre magistrale r&eacute;alis&eacute;e par Georges Aubin et Ren&eacute;e Blanchet. Les personnes int&eacute;ress&eacute;es &agrave; ces sources publi&eacute;es auraient avantage &agrave; d&eacute;buter par la lecture de l&rsquo;une des derni&egrave;res publications d&rsquo;Yvan Lamonde, <i>Sign&eacute; Papineau. La correspondance d&rsquo;un exil&eacute;<\/i> (voir la rubrique Suggestions de lecture dans le pr&eacute;sent bulletin). L&rsquo;ouvrage renferme, entre autres, les introductions aux travaux de Georges Aubin et de Ren&eacute;e Blanchet.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les membres de la famille Papineau :m&eacute;moire nationale et officielle,m&eacute;moire savante et familiale &nbsp; par Gilles DurandGilles_du@hotmail.com &nbsp; De g. &agrave; d. 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