{"id":6231,"date":"2010-11-17T23:18:18","date_gmt":"2010-11-18T04:18:18","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-convictions-dhenri-bourassa-et-la-relation-franco-quebecoise\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:29","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:29","slug":"les-convictions-dhenri-bourassa-et-la-relation-franco-quebecoise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-convictions-dhenri-bourassa-et-la-relation-franco-quebecoise\/","title":{"rendered":"Les convictions d\u2019Henri Bourassa et la relation franco-qu\u00e9b\u00e9coise"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><b>Les convictions d&rsquo;Henri Bourassa et <br \/>la relation franco-qu&eacute;b&eacute;coise<\/b><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>par Gilles Durand<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 250px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin31\/michel_lapierre.jpg\" alt=\"Michel Lapierre\" width=\"250\" height=\"206\" title=\"Michel Lapierre\" \/><\/p>\n<h6>Michel Lapierre, conf&eacute;rencier, 6 mars 2010<br \/>Cr&eacute;dit&nbsp;: CFQLMC &ndash; Gilles Durand<\/h6>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin31\/le_devoir.jpg\" alt=\"Le DEVOIR\" width=\"255\" height=\"375\" title=\"le DEVOIR\" \/><\/p>\n<h6>1<sup>er<\/sup> num&eacute;ro du Devoir, 10 janvier 1910<br \/>Cr&eacute;dit&nbsp;: Collection Archives <i>Le Devoir<\/i><\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><i>Le Devoir<\/i>, journal d&rsquo;opinion ind&eacute;pendant fond&eacute; en 1910, s&rsquo;est toujours d&eacute;marqu&eacute; par distance face au monde politique et aux acteurs de la vie &eacute;conomique, et par son engagement en faveur des marqueurs identitaires du milieu. Pour c&eacute;l&eacute;brer son centenaire en 2010, diff&eacute;rentes activit&eacute;s sont mises de l&rsquo;avant, rencontres, &eacute;missions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es, publications, expositions, conf&eacute;rences, etc. Toutes ont en commun de mettre en valeur le directeur-fondateur et r&eacute;dacteur du quotidien pendant plus de vingt ans, Henri Bourassa, &eacute;galement d&eacute;put&eacute; f&eacute;d&eacute;ral pendant 22 ans et d&eacute;put&eacute; provincial pendant 4 ans.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Deux organismes, la Soci&eacute;t&eacute; historique de Montr&eacute;al (SHM) et le Petit Mus&eacute;e de l&rsquo;impression, ont apport&eacute; leur contribution. Le samedi le 6 mars 2010, dans le cadre de ses rencontres mensuelles, la SHM organise une table ronde consacr&eacute;e &agrave; deux collaborateurs du Devoir, Henri Bourassa et Jacques Ferron&nbsp;: pour entretenir l&rsquo;auditoire du premier, elle donne la parole &agrave; Michel Lapierre, r&eacute;dacteur en chef de sa revue faisant peau neuve (auparavant un bulletin), <i>Montr&eacute;al en t&ecirc;te<\/i> &ndash; &eacute;galement collaborateur au journal <i>Le Devoir<\/i>. Le conf&eacute;rencier est &eacute;galement invit&eacute; par le Petit Mus&eacute;e de l&rsquo;impression &agrave; prendre la parole sur le m&ecirc;me sujet le vendredi 30 avril 2010 dans le cadre d&rsquo;un s&eacute;minaire consacr&eacute; &agrave; la &laquo;&nbsp;naissance de la presse de masse et cr&eacute;ation du <i>Devoir<\/i>&nbsp;: 1841-1915&nbsp;&raquo;.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Un lib&eacute;ral teint&eacute; de conservatisme<\/b><\/p>\n<p>Henri Bourassa est un lib&eacute;ral au sens du 19e si&egrave;cle, teint&eacute; de conservatisme. Il d&eacute;fend la libert&eacute; individuelle et l&rsquo;initiative priv&eacute;e. Il vante l&rsquo;agriculture, prend parti contre l&rsquo;intervention de l&rsquo;&Eacute;tat en mati&egrave;re d&rsquo;assistance publique et de pensions de vieillesse. Parfois certaines prises de position pr&eacute;sentent des pointes progressistes, telles son acceptation des syndicats catholiques et ses manifestations de sympathie pour James Shaver Woodsworth, le fondateur d&rsquo;un parti social d&eacute;mocrate canadien devenu l&rsquo;anc&ecirc;tre du Nouveau Parti d&eacute;mocratique actuel.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Un nationaliste pancanadien<\/b><\/p>\n<p>Henri Bourassa demeure attach&eacute; au Canada, qu&rsquo;il con&ccedil;oit comme une nation biculturelle r&eacute;sultant d&rsquo;un pacte entre deux races fondatrices, les Canadiens fran&ccedil;ais et les Canadiens anglais. Son nationaliste demeure circonspect. Il rejette l&rsquo;<i>Action fran&ccedil;aise<\/i> de France dirig&eacute;e par Charles Maurras, dont la pens&eacute;e est empreinte de chauvinisme et d&rsquo;antis&eacute;mitisme, pr&ocirc;nant la puissance de la nation et l&rsquo;&eacute;puration du catholicisme de ses origines h&eacute;bra&iuml;ques. Malgr&eacute; les atteintes port&eacute;es aux droits des minorit&eacute;s catholiques et francophones hors Qu&eacute;bec, Bourassa s&rsquo;&eacute;carte &eacute;galement des nationalistes canadiens-fran&ccedil;ais regroup&eacute;s autour de Groulx et de l&rsquo;<i>Action fran&ccedil;aise<\/i> de Montr&eacute;al, qui envisagent un &Eacute;tat fran&ccedil;ais ind&eacute;pendant, une Laurentie s&eacute;par&eacute;e du reste du Canada &ndash; malgr&eacute; tout, en 1902, Bourassa consid&egrave;re le projet d&rsquo;ind&eacute;pendance comme un r&ecirc;ve l&eacute;gitime et attrayant &agrave; laisser au travail des si&egrave;cles. Il ne cesse de croire au nouvel &Eacute;tat f&eacute;d&eacute;ral cr&eacute;&eacute; en 1867 pour assurer l&rsquo;&eacute;panouissement des Canadiens fran&ccedil;ais, des associ&eacute;s avec droits &eacute;gaux aux Canadiens anglais.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Un opposant &agrave; l&rsquo;imp&eacute;rialisme et au colonialisme<\/b><\/p>\n<p>Francophones et anglophones doivent r&eacute;server leur all&eacute;geance premi&egrave;re au Canada. Continuellement, Bourassa pr&ecirc;che l&rsquo;ind&eacute;pendance&nbsp;: ind&eacute;pendance face &agrave; la Grande-Bretagne et &agrave; ses engagements militaires, m&ecirc;me au nom de l&rsquo;ancienne m&egrave;re patrie qu&rsquo;est la France; ind&eacute;pendance face aux &Eacute;tats-Unis et &agrave; leur civilisation mat&eacute;rialiste qui p&eacute;n&egrave;tre de plus en plus en territoire canadien. Il se m&eacute;fie des anciennes puissances coloniales, m&ecirc;me de la France. Bourassa d&eacute;fend l&rsquo;h&eacute;ritage qu&rsquo;elle nous a l&eacute;gu&eacute;, mais c&rsquo;est celui de l&rsquo;Ancien R&eacute;gime, d&rsquo;avant 1789. Il regarde les liens politiques comme rompus depuis un si&egrave;cle et demi avec la France de son &eacute;poque, r&eacute;publicaine et la&iuml;cisante. Les Canadiens fran&ccedil;ais ne doivent pas se sentir oblig&eacute;s de contribuer &agrave; sa d&eacute;fense, elle qui les a laiss&eacute;s &agrave; leur sort et qui a d&rsquo;abord pens&eacute; &agrave; rapatrier les repr&eacute;sentants du pouvoir royal &agrave; la fin de la guerre de Sept Ans.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Un ultramontain d&rsquo;abord et avant tout&nbsp;: priorit&eacute; &agrave; la religion sur la nation<\/b><\/p>\n<p>En d&eacute;but de carri&egrave;re, Bourassa combat pour la langue et la foi catholique, mais c&rsquo;est la langue gardienne de la foi, par la suite il donne pr&eacute;s&eacute;ance &agrave; cette derni&egrave;re, pla&ccedil;ant les int&eacute;r&ecirc;ts de la religion au-dessus de ceux de la nation. Le nationalisme peut mener &agrave; des exc&egrave;s, abandon des minorit&eacute;s francophones, guerre civile, etc., et il est contraire au catholicisme, universel par sa nature et destin&eacute; &agrave; &ecirc;tre partag&eacute; par tous les peuples de quelque nationalit&eacute; qu&rsquo;ils soient. Cette conviction profonde l&rsquo;am&egrave;ne &agrave; prendre parti contre les Franco-Am&eacute;ricains sentinellistes, r&eacute;clamant des services religieux dans leur langue. Il les exhorte &agrave; se rallier au Vatican et &agrave; l&rsquo;&eacute;piscopat catholique am&eacute;ricain d&rsquo;origine irlandaise, d&eacute;sirant faire de la langue anglaise le v&eacute;hicule de communication du catholicisme.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Bourassa, un personnage complexe, intransigeant et paradoxal<\/b><\/p>\n<p>Le conf&eacute;rencier Michel Lapierre fait ressortir des traits majeurs de Bourassa. Celui-ci est un intransigeant au service de l&rsquo;id&eacute;e. L&rsquo;id&eacute;e, contraire &agrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, doit primer sur tout&nbsp;: sur la politique, l&rsquo;argent, etc. C&rsquo;est pour la faire triompher qu&rsquo;il fonde en 1910 <i>Le Devoir<\/i>, un journal ind&eacute;pendant, c&rsquo;est encore pour elle qu&rsquo;il s&rsquo;investit en politique provinciale et f&eacute;d&eacute;rale, la majorit&eacute; du temps comme ind&eacute;pendant. Il d&eacute;teste le compromis&nbsp;: il se s&eacute;pare du premier ministre Laurier, son chef, sur la question de la contribution du Canada &agrave; la guerre des Britanniques contre les Boers, pour devenir d&eacute;put&eacute; ind&eacute;pendant; il condamne les sentinellistes pour la pr&eacute;s&eacute;ance qu&rsquo;ils donnent &agrave; la nationalit&eacute; sur la religion. C&rsquo;est un r&eacute;sistant continuel, formulant des critiques &agrave; ses compatriotes pour leur manque de t&eacute;nacit&eacute; et par l&agrave; n&rsquo;avoir pas su emp&ecirc;cher la pendaison de Riel. Le directeur et fondateur du <i>Devoir<\/i> fait aussi &agrave; l&rsquo;occasion figure de personnage paradoxal. Tout en donnant la primaut&eacute; aux enseignements du pape, il n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; se distancer du clerg&eacute; et &agrave; lui adresser des reproches pour son trop grand attachement &agrave; l&rsquo;argent. Bourassa avoue n&rsquo;avoir rien des id&eacute;es de son grand-p&egrave;re maternel, Louis-Joseph Papineau, qui se disait incroyant mais pratiquant, ce qui am&egrave;ne le conf&eacute;rencier, Michel Lapierre, &agrave; ajouter que le petit-fils &eacute;tait le contraire de son grand-p&egrave;re, croyant mais &agrave; l&rsquo;occasion anticl&eacute;rical.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Sur des &eacute;crits de Michel Lapierre et d&rsquo;autres sites Web et publications en rapport avec le sujet<\/b><\/p>\n<p>Pour en savoir davantage sur le fondateur du Devoir, les int&eacute;ress&eacute;s sont invit&eacute;s &agrave; consulter les sites Web et les publications suivantes&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>Lapierre, Michel, &laquo;&nbsp;Le Devoir&nbsp;: 100 ans d&eacute;j&agrave; &ndash; La personnalit&eacute; complexe d&rsquo;Henri Bourassa, le fondateur&nbsp;&raquo;, dans <i>Montr&eacute;al en t&ecirc;te, Revue de la Soci&eacute;t&eacute; historique de Montr&eacute;al<\/i>, no 61, automne 2010, p. 6-9;<\/li>\n<li><i>Le Devoir&nbsp;: un si&egrave;cle qu&eacute;b&eacute;cois<\/i>\/ sous la direction de Jean-Fran&ccedil;ois Nadeau. Montr&eacute;al, &Eacute;ditions de l&rsquo;Homme, 2010, renferme une contribution de Michel Lapierre;<\/li>\n<li><i>Pourquoi j&rsquo;ai fond&eacute; Le Devoir&nbsp;: Henri Bourassa et son temps<\/i>\/Mario Cardinal. Montr&eacute;al, Libre Expression, 2010, 395 p.;<\/li>\n<li><i>Fais ce que dois&nbsp;: 60 &eacute;ditoriaux pour comprendre Le Devoir sous Henri Bourassa, 1910-1932<\/i>\/r&eacute;unis et comment&eacute;s par Pierre Anctil avec la collaboration de Pierrick Labb&eacute;, Qu&eacute;bec, Septentrion, 2010, 383 p.;<\/li>\n<li>Les comptes rendus de ces deux derniers ouvrages par le conf&eacute;rencier Michel Lapierre&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les beaux paradoxes d&rsquo;Henri Bourassa&nbsp;&raquo;, dans <i>Le Devoir<\/i>, 13 mars 2010 et &laquo;&nbsp;Henri Bourassa, le r&eacute;sistant incompris&nbsp;&raquo; dans <i>Le Devoir<\/i> du 10 avril 2010&nbsp;&raquo;, <a href=\"http:\/\/www.ledevoir.com\/auteur\/michel-lapierre\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">accessibles sur le site du <i>Devoir <\/i>dans la Liste des articles de Michel Lapierre<\/a>;<\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/www.myvirtualpaper.com\/doc\/LeDevoirDemo\/100e_papier_virtuel\/2010010601\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><i>Le Devoir 1910-2010&nbsp;: 100 ans<\/i>, cahier du centenaire en <i>Devoir<\/i> virtuel<\/a>;<\/li>\n<li>La brochure d&rsquo;une exposition &laquo;&nbsp;<i>Le Devoir<\/i>&nbsp;: t&eacute;moin de la vie politique qu&eacute;b&eacute;coise&nbsp;&raquo; sur les 100 ans du <i>Devoir<\/i>, pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; la Biblioth&egrave;que de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du 17 f&eacute;vrier au 1er octobre 2010, <a href=\"http:\/\/www.assnat.qc.ca\/fr\/bibliotheque\/expositions\/ledevoir\/index.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">accessible en ligne sur le site de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale<\/a><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les convictions d&rsquo;Henri Bourassa et la relation franco-qu&eacute;b&eacute;coise &nbsp; par Gilles Durand &nbsp; Michel Lapierre, conf&eacute;rencier, 6 mars 2010Cr&eacute;dit&nbsp;: CFQLMC &ndash; Gilles Durand &nbsp; 1er num&eacute;ro du Devoir, 10 janvier 1910Cr&eacute;dit&nbsp;: Collection Archives Le Devoir&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[44],"tags":[],"class_list":["post-6231","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n31-decembre-2010"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6231","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6231"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6231\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7021,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6231\/revisions\/7021"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6231"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6231"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6231"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}