{"id":6361,"date":"2012-08-30T19:16:57","date_gmt":"2012-08-30T23:16:57","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-origines-familiales-detienne-brule-interprete-et-explorateur-de-la-nouvelle-france\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:39","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:39","slug":"les-origines-familiales-detienne-brule-interprete-et-explorateur-de-la-nouvelle-france","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/les-origines-familiales-detienne-brule-interprete-et-explorateur-de-la-nouvelle-france\/","title":{"rendered":"Les origines familiales d&#8217;\u00c9tienne Br\u00fbl\u00e9, interpr\u00e8te et explorateur de la Nouvelle-France"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><b>Les origines familiales d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;, interpr&egrave;te<br \/>et explorateur de la Nouvelle-France <\/b><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>Par Marcel Fournier, Jean-Paul Macouin et Marie Gagn&eacute;<br \/>Pour le Fichier Origine, 11 ao&ucirc;t 2012<br \/>F&eacute;d&eacute;ration qu&eacute;b&eacute;coise des soci&eacute;t&eacute;s de g&eacute;n&eacute;alogie (FQSG)<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; width: 288px; float: right;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin34\/ac619849_brule_520.jpg\" alt=\"&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; &agrave; l'embouchure de la rivi&egrave;re Humber\" width=\"288\" height=\"352\" title=\"&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; &agrave; l'embouchure de la rivi&egrave;re Humber\" \/><\/p>\n<h6>&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; &agrave; l&#8217;embouchure de la rivi&egrave;re Humber, F. S. Challener<\/h6>\n<h6>Collection d&#8217;oeuvres d&#8217;art du gouvernement de l&#8217;Ontario, Archives publiques de l&#8217;Ontario, 619849<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; arrive en Nouvelle-France avec Samuel de Champlain en juillet 1608. En 1610, il demande la permission d&#8217;aller habiter le pays des Hurons. Br&ucirc;l&eacute; passera huit ans chez les Am&eacute;rindiens pour apprendre les langues et vivre selon leurs m&oelig;urs. De retour &agrave; Qu&eacute;bec en 1618, il est accueilli par Champlain qui est heureux de compter un &laquo; truchement &raquo; pour la nouvelle colonie. &Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; est de retour au pays des Hurons la m&ecirc;me ann&eacute;e o&ugrave; il explore plusieurs territoires dont la baie Georgienne, les lacs Sup&eacute;rieur et &Eacute;ri&eacute; tout en faisant le commerce des fourrures pour les Fran&ccedil;ais. En 1628, &Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; passe au service des fr&egrave;res Kirke qui ont chass&eacute; les Fran&ccedil;ais et qui gouvernent Qu&eacute;bec jusqu&#8217;en 1632. Au cours de ces ann&eacute;es o&ugrave; les Anglais administrent la colonie, Br&ucirc;l&eacute; pr&eacute;f&egrave;re retourner dans le Pays-d&#8217;en-Haut o&ugrave; il est assassin&eacute; par les Hurons en 1633.<\/p>\n<p>&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; n&#8217;est pas mentionn&eacute; dans les archives civiles de la Nouvelle-France entre 1608 et 1633. La plupart des informations le concernant proviennent des &eacute;crits de Champlain et des j&eacute;suites. D&#8217;origine fran&ccedil;aise, il serait n&eacute; vers 1592 &agrave; Champigny-sur-Marne, pr&egrave;s de Paris. En 2010, des recherches ont &eacute;t&eacute; entreprises en France dans le cadre du Fichier Origine afin de d&eacute;couvrir les origines familiales d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;. Les r&eacute;sultats pr&eacute;liminaires des recherches permettent d&#8217;en conna&icirc;tre davantage sur un personnage qui a marqu&eacute; l&#8217;histoire de la Nouvelle-France.<\/p>\n<p>Les registres paroissiaux de Champigny-sur-Marne, dans le d&eacute;partement du Val-de-Marne, d&eacute;butent en 1552, mais ils comportent d&#8217;importantes lacunes pour la p&eacute;riode de 1589 &agrave; 1601 et pour quelques mois en 1626 et en 1627. Malgr&eacute; ces d&eacute;ficiences, plusieurs actes concernant la famille Br&ucirc;l&eacute; ont &eacute;t&eacute; retrac&eacute;s dans les archives paroissiales. C&#8217;est le cas des parents d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;, Sprire Br&ucirc;l&eacute; et Marguerite Gu&eacute;rin, qui se sont mari&eacute;s &agrave; l&#8217;&eacute;glise Saint-Saturnin le 24 janvier 1574.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"width: 600px; margin-left: auto; margin-right: auto;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin34\/m_brulesprire-guerinmarguerite-1.jpg\" alt=\"Acte de mariage de Spire Br&ucirc;l&eacute; et Marguerite Gu&eacute;rin, 24 janvier 1574, Champigny-sur-Marne (St-Saturnin) \" title=\"Acte de mariage de Spire Br&ucirc;l&eacute; et Marguerite Gu&eacute;rin, 24 janvier 1574, Champigny-sur-Marne (St-Saturnin) \" \/><\/p>\n<h6>Acte de mariage de Spire Br&ucirc;l&eacute; et Marguerite Gu&eacute;rin,<br \/>24 janvier 1574, Champigny-sur-Marne (St-Saturnin)<\/h6>\n<h6>Spire brule fut &eacute;pouse avec margueritte guerin le XXIIII<sup>me<\/sup> Jour dud moys de janvier aud an. <br \/>Source : &Eacute;tat civil, Champigny-sur-Marne, bapt&ecirc;mes, mariages, s&eacute;pultures, 1552-1588, EDEPOT,&nbsp; <br \/>CHAMPIGNY\/1E 1, vue 140.<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>De cette union, sont n&eacute;s trois enfants baptis&eacute;s &agrave; Champigny-sur-Marne : Lo&iuml;c, le 24 octobre 1574 ; Antoinette, le 23 janvier 1577 ; et Roch, le 16 ao&ucirc;t 1581, mari&eacute; &agrave; Marie Trenet en 1602, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Champigny-sur-Marne le 13 septembre 1652. Le quatri&egrave;me enfant, &Eacute;tienne, serait n&eacute; en 1592. <\/p>\n<p>&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;, engag&eacute; de Champlain, puis explorateur et interpr&egrave;te en Nouvelle-France, s&eacute;journe en France &agrave; deux reprises. Le 18 f&eacute;vrier 1623, il est parrain d&#8217;&Eacute;tienne Coiffier, fils de Jacques Coiffier et de Suzanne Faudein, &agrave; Champigny-sur-Marne puis, avant de repartir pour le Canada, il nomme son fr&egrave;re Roch comme procureur g&eacute;n&eacute;ral de ses biens.<\/p>\n<p>Son deuxi&egrave;me s&eacute;jour en France s&#8217;&eacute;tend de l&#8217;automne 1626 au printemps 1628 selon diff&eacute;rents actes enregistr&eacute;s chez les notaires du Ch&acirc;telet &agrave; Paris. <\/p>\n<table style=\"width: 600px; margin-left: auto; margin-right: auto;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin34\/brule_etienne_parrain-1.jpg\" alt=\"Premier acte de Champigny-sur-Marne dans lequel appara&icirc;t le nom d'&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; comme parrain lors du bapt&ecirc;me d'&Eacute;tienne Coiffier le 18 f&eacute;vrier 1623.\" title=\"Premier acte de Champigny-sur-Marne dans lequel appara&icirc;t le nom d'&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; comme parrain lors du bapt&ecirc;me d'&Eacute;tienne Coiffier le 18 f&eacute;vrier 1623.\" \/><\/p>\n<h6>Premier acte de Champigny-sur-Marne dans lequel appara&icirc;t le nom d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; comme parrain lors du bapt&ecirc;me d&#8217;&Eacute;tienne Coiffier le 18 f&eacute;vrier 1623.<\/h6>\n<h6>Le Sabmedy dix huit <sup>ieme<\/sup> Jor de febvrier mil Six cent vingt troys a est&eacute; Baptis&eacute; Estienne <br \/>Coeffier fils de Jacques Coeffier et de Susanne fauxdein Son pairin parein qui La nomm&eacute; est Estienne Brull&eacute; assist&eacute; de Jehanne Breau.&nbsp; <br \/>Source : &Eacute;tat civil, Champigny-sur-Marne, bapt&ecirc;mes, mariages, s&eacute;pultures, 1601-1641, EDEPOT CHAMPIGNY\/1E 2, vue 73.<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; &eacute;tait de retour en France le 26 janvier 1627 puisqu&#8217;il fut nomm&eacute; ce jour-l&agrave; parrain de Marguerite Bruneau &agrave; Champigny-sur-Marne. Dans cet acte, il est qualifi&eacute; de marchand. Le 8 avril 1628, dans un acte pass&eacute; chez le notaire Guy Remond de Paris, il est fait mention d&#8217;un gage fait par Andr&eacute; Ferru, marchand pelletier &agrave; Paris, &agrave; &Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;, truchement pour le roi en Nouvelle-France, &agrave; la suite d&#8217;une livraison de pelleteries d&#8217;une valeur de 1600 livres. Une note au bas de l&#8217;acte du 8 avril 1628 fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; une procuration du 9 avril 1628 pass&eacute;e devant le notaire Jean Chapellain de Paris par &Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; &agrave; Fran&ccedil;ois Macqueron, secr&eacute;taire de la chambre du roi, pour repr&eacute;senter ses int&eacute;r&ecirc;ts en France en remplacement de son fr&egrave;re Roch Br&ucirc;l&eacute;. Il est probablement retourn&eacute; en Nouvelle-France apr&egrave;s ces tractations d&#8217;avril 1628.<\/p>\n<p>Le 24 juillet 1635, un accord pass&eacute; entre Alizon Coiffier, veuve d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;, et Roch Br&ucirc;l&eacute;, fr&egrave;re d&#8217;&Eacute;tienne, nous apprend qu&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; &eacute;tait mari&eacute;. D&#8217;autre part, lors de son s&eacute;jour &agrave; Paris, pendant l&#8217;hiver 1627-1628, &Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; avait pr&ecirc;t&eacute; de l&#8217;argent &agrave; plusieurs personnes de Champigny-sur-Marne.<\/p>\n<p>Les actes des notaires parisiens font mention d&#8217;une information pr&eacute;cieuse sur la vie d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;. Ils confirment qu&#8217;il est mari&eacute; &agrave; Alizon Coiffier et que cette derni&egrave;re est veuve en 1635. Des recherches dans les registres de Champigny-sur-Marne, dont certaines p&eacute;riodes sont lacunaires, n&#8217;ont pas permis de trouver le mariage d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; et d&#8217;Alizon Coiffier qui dut avoir lieu entre la fin de l&#8217;ann&eacute;e 1626 et le d&eacute;but de 1628. Par&nbsp; contre, les registres de Champigny-sur-Marne mentionnent &agrave; la date du 14 octobre 1587 le bapt&ecirc;me d&#8217;Alizon Coiffier, fille de Jean Coiffier et d&#8217;Alison Godart. Quant &agrave; la filiation d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; avec ses parents, elle est prouv&eacute;e par le bapt&ecirc;me de son fr&egrave;re Roch Br&ucirc;l&eacute;, ce dernier &eacute;tant mentionn&eacute; comme le fr&egrave;re d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; dans l&#8217;acte notari&eacute; du 9 avril 1628 et dans l&#8217;accord du 24 juillet 1635.<\/p>\n<p>Gr&acirc;ce &agrave; ces r&eacute;centes d&eacute;couvertes dans les archives fran&ccedil;aises, on peut maintenant certifier qu&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; a &eacute;t&eacute; mari&eacute; en France et qu&#8217;il y a s&eacute;journ&eacute; &agrave; deux reprises : en 1622-1623 et entre 1626 et 1628, des informations jusqu&#8217;&agrave; ce jour in&eacute;dites dans l&#8217;histoire de ce personnage important de l&#8217;histoire de la Nouvelle-France le prouvent.<\/p>\n<p>Il reste toutefois d&#8217;autres recherches &agrave; entreprendre pour trouver d&#8217;autres &eacute;l&eacute;ments de la vie du pionnier &Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;, tels que son engagement &agrave; Dugas de Mons en 1608, la procuration qu&#8217;il a faite &agrave; son fr&egrave;re Roch en 1623, son contrat de mariage avec Alizon Coiffier entre 1626 et 1628, les titres de propri&eacute;t&eacute;s et la vente de ses maisons de Paris et de Champigny, ainsi que l&#8217;inventaire apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s fait par sa femme et son remariage possible apr&egrave;s 1633. Enfin, comme son fr&egrave;re Roch Br&ucirc;l&eacute; a eu sept enfants avec Marie Trenet entre 1604 et 1617, il serait extraordinaire de trouver une descendance jusqu&#8217;&agrave; nos jours. <\/p>\n<p>Source : <a href=\"http:\/\/www.marcel-fournier.com\/index.php\/165-origine-etiennebrule\">Marcel Fournier <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les origines familiales d&#8217;&Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute;, interpr&egrave;teet explorateur de la Nouvelle-France &nbsp; Par Marcel Fournier, Jean-Paul Macouin et Marie Gagn&eacute;Pour le Fichier Origine, 11 ao&ucirc;t 2012F&eacute;d&eacute;ration qu&eacute;b&eacute;coise des soci&eacute;t&eacute;s de g&eacute;n&eacute;alogie (FQSG) &nbsp; &Eacute;tienne Br&ucirc;l&eacute; &agrave;&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[47],"tags":[],"class_list":["post-6361","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n34-aout-2012"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6361","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6361"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6361\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7151,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6361\/revisions\/7151"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6361"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6361"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6361"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}