{"id":6427,"date":"2013-05-23T17:30:54","date_gmt":"2013-05-23T21:30:54","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-francophonie-nord-americaine-sous-la-direction-dyves-frenette-etienne-rivard-et-marc-st-hilaire-un-nouvel-atlas-de-la-collection-atlas-historique-du-quebec-publie-aux-presses-de-luniversite-la\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:49","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:49","slug":"la-francophonie-nord-americaine-sous-la-direction-dyves-frenette-etienne-rivard-et-marc-st-hilaire-un-nouvel-atlas-de-la-collection-atlas-historique-du-quebec-publie-aux-presses-de-luniversite-la","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/la-francophonie-nord-americaine-sous-la-direction-dyves-frenette-etienne-rivard-et-marc-st-hilaire-un-nouvel-atlas-de-la-collection-atlas-historique-du-quebec-publie-aux-presses-de-luniversite-la\/","title":{"rendered":"La francophonie nord-am\u00e9ricaine sous la direction d&#8217;Yves Frenette, \u00c9tienne Rivard et Marc St-Hilaire : un nouvel atlas de la collection Atlas historique du Qu\u00e9bec publi\u00e9 aux Presses de l&#8217;Universit\u00e9 Laval"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><b><i>La francophonie nord-am&eacute;ricaine<\/i> sous la direction <br \/>d&#8217;Yves Frenette, &Eacute;tienne Rivard et Marc St-Hilaire : <br \/>un nouvel atlas de la collection <i>Atlas historique du Qu&eacute;bec<\/i> <br \/>publi&eacute; aux Presses de l&#8217;Universit&eacute; Laval<\/b><\/h2>\n<h5>Par Gilles Durand<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 216px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><a href=\"https:\/\/www.pulaval.com\/catalogue\/francophonie-nord-americaine-9882.html\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin36\/francophonie_nord-americaine.jpg\" alt=\"La francophonie nord-am&eacute;ricaine.\" title=\"La francophonie nord-am&eacute;ricaine.\" \/><\/a><\/p>\n<h6>La francophonie nord-am&eacute;ricaine<\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><b>Une publication marquante et d&#8217;envergure<\/b><br \/>L&#8217;atlas historique de la francophonie, dont trois sp&eacute;cialistes, Yves Frenette, &Eacute;tienne Rivard et Marc St-Hilaire, ont assum&eacute; la direction, est r&eacute;cemment paru, fin 2012, aux Presses de l&#8217;Universit&eacute; Laval. L&#8217;ouvrage de plus de 300 pages, format 23 cm x 31 cm, fait le point sur les fondements historiques et g&eacute;ographiques de la francophonie nord-am&eacute;ricaine sur une p&eacute;riode de plus de 400 ans, depuis l&#8217;&eacute;tablissement des premiers foyers de peuplement au tournant du 17<sup>e<\/sup> si&egrave;cle jusqu&#8217;&agrave; l&#8217;aube du 21<sup>e<\/sup> si&egrave;cle. C&#8217;est une &oelig;uvre de collaboration, 33 sp&eacute;cialistes des sciences humaines et sociales ayant mis en commun leur expertise et les r&eacute;sultats de leur recherche pour rendre compte d&#8217;une exp&eacute;rience quatre fois s&eacute;culaire en Am&eacute;rique du Nord.<\/p>\n<p><b>Vue d&#8217;ensemble et contenu<\/b><br \/>La publication rend compte des faits de migration, de peuplement et d&#8217;occupation du territoire et les explique par les facteurs g&eacute;ographiques, socio&eacute;conomiques et sociopolitiques. Elle s&#8217;adresse autant au sp&eacute;cialiste qui d&eacute;sire faire le point sur une communaut&eacute; francophone particuli&egrave;re qu&#8217;au lecteur grand public d&eacute;sirant en savoir un peu plus sur une r&eacute;gion particuli&egrave;re en vue d&#8217;un &eacute;ventuel voyage. Tout est mis en &oelig;uvre pour faciliter la lecture et suivre les parcours des francophones. Les notes, r&eacute;duites au minimum, donnent l&#8217;essentiel, soit les &eacute;crits de l&#8217;auteur de chacun des textes et ceux d&#8217;autres sp&eacute;cialistes sur le m&ecirc;me sujet. La trame textuelle s&#8217;appuie largement sur l&#8217;iconographie : celle-ci regorge de reproductions de photographies, cartes anciennes, gravures, tableaux chiffr&eacute;s, encarts, autant d&#8217;informations qui permettent une r&eacute;capitulation et invitent &agrave; revoir certains sujets trait&eacute;s dans le texte. L&#8217;ouvrage est divis&eacute; en cinq chapitres correspondant &agrave; autant de points forts qui encadrent l&#8217;&eacute;volution de la francophonie : 1604-1763, 1763-1860, 1860-1920, 1920-1960, 1960 &agrave; nos jours. Les textes de chaque chapitre sont pr&eacute;sent&eacute;s selon une logique spatiale, de la fa&ccedil;ade atlantique vers l&#8217;int&eacute;rieur.<\/p>\n<p><b>La mise en place des premiers foyers de peuplement, 1604-1763<\/b><br \/>Le premier chapitre couvre la p&eacute;riode par excellence de l&#8217;expansion des Fran&ccedil;ais depuis la fa&ccedil;ade atlantique jusqu&#8217;&agrave; la baie d&#8217;Hudson et, de l&agrave;, au golfe du Mexique en passant par la r&eacute;gion des Grands Lacs, de m&ecirc;me que des relations avec la m&egrave;re patrie : concentrations de populations le long des cours d&#8217;eau sur des bandes &eacute;troites et allong&eacute;es, alliance et m&eacute;tissage avec les Am&eacute;rindiens dans le cadre du commerce des fourrures, espoir non encore &eacute;vanoui de trouver un passage pour le Pacifique, assurance d&#8217;une place bien &agrave; soi dans le concert des nations colonisatrices. Ces 150 premi&egrave;res ann&eacute;es se terminent par une am&egrave;re d&eacute;ception pour la France : celle-ci doit remettre la majorit&eacute; de ses colonies &agrave; la Couronne britannique &agrave; la suite de la guerre de la Conqu&ecirc;te et du trait&eacute; de Paris de 1763. En m&ecirc;me temps, ces &eacute;v&eacute;nements s&#8217;accompagnent d&#8217;une grande &eacute;preuve pour une partie de ses ressortissants, la d&eacute;portation des Acadiens &ndash; des 12 618 qu&#8217;ils &eacute;taient avant 1763, il n&#8217;en reste en cette ann&eacute;e que 1 250 sur le territoire de la Nouvelle-&Eacute;cosse, 300 &agrave; l&#8217;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard et 700 sur le pourtour de la baie des Chaleurs. N&#8217;importe, la population canadienne, au nombre d&#8217;environ 75 000, est fortement concentr&eacute;e dans la vall&eacute;e du Saint-Laurent, qui devient le pivot pour l&#8217;expansion du fait fran&ccedil;ais en Am&eacute;rique du Nord.<\/p>\n<p><b>La marche de la fronti&egrave;re agricole et commerciale, 1763-1860<\/b><br \/>Le deuxi&egrave;me chapitre ouvre une nouvelle &egrave;re, les ann&eacute;es 1763-1860, celles des relations entre les diff&eacute;rentes r&eacute;gions de l&#8217;Am&eacute;rique du Nord. &Agrave; la suite du trait&eacute; de Paris de 1763, les descendants de Champlain continuent de se r&eacute;pandre sur l&#8217;espace nord-am&eacute;ricain &agrave; la mesure de l&#8217;avanc&eacute;e de la fronti&egrave;re agricole et commerciale. Quelques &eacute;v&eacute;nements sont particuli&egrave;rement &agrave; signaler pour cette p&eacute;riode. L&#8217;ancienne Acadie se reconstitue, entre autres par des retours de ses premiers occupants, mais cette fois surtout sur le territoire qui devient le Nouveau-Brunswick en 1784, plut&ocirc;t qu&#8217;en Nouvelle-&Eacute;cosse. En raison de leur vitalit&eacute; d&eacute;mographique, les habitants de la vall&eacute;e du Saint-Laurent sont amen&eacute;s &agrave; repousser la fronti&egrave;re du Qu&eacute;bec au sud de la zone seigneuriale, dans l&#8217;aire d&eacute;coup&eacute;e en cantons par l&#8217;administration britannique; en m&ecirc;me temps, ils &eacute;tendent leur participation au commerce des fourrures toujours plus &agrave; l&#8217;Ouest, favorisant le d&eacute;veloppement des communaut&eacute;s m&eacute;tisses. Quant aux Louisianais, &agrave; la suite de la vente de leur territoire aux &Eacute;tats-Unis en 1803, ils conservent leur h&eacute;ritage francophone, mais doivent le vivre de plus en plus en anglais.<\/p>\n<p><b>Les grandes migrations, 1860-1920<\/b><br \/>Le troisi&egrave;me chapitre, le plus long, est consacr&eacute; &agrave; 60 ann&eacute;es de migrations massives sur le sous-continent nord-am&eacute;ricain, de 1860 &agrave; 1920. Parmi les anciens foyers de peuplement, l&#8217;Acadie, la vall&eacute;e du Saint-Laurent et la Louisiane, c&#8217;est le second qui vole la vedette comme point de d&eacute;part des migrants. Plus de 900 000 Canadiens fran&ccedil;ais traversent la fronti&egrave;re. Ils se dirigent surtout vers les industries textiles et de la chaussure de la Nouvelle-Angleterre. Ils poursuivent aussi leur avanc&eacute;e dans le Midwest am&eacute;ricain, au nord de l&#8217;Ontario et jusqu&#8217;&agrave; la c&ocirc;te du Pacifique pour participer &agrave; l&#8217;industrie foresti&egrave;re et mini&egrave;re. &Agrave; la recherche de mieux-&ecirc;tre, ils ne boudent pas l&#8217;industrialisation, s&#8217;&eacute;tablissant tant dans les villes qu&#8217;&agrave; la campagne, l&agrave; o&ugrave; le potentiel &eacute;conomique est le plus prometteur. Ils effectuent leur marche sans l&#8217;aide de l&#8217;&Eacute;tat. Devenus minoritaires, ils comptent, pour r&eacute;ussir leur &eacute;tablissement, sur un regroupement &agrave; l&#8217;&eacute;chelle locale, leur r&eacute;seau familial et les institutions qu&#8217;ils se donnent, au premier chef la paroisse &laquo; nationale &raquo;. Les francophones europ&eacute;ens, Fran&ccedil;ais, Belges, Suisses, etc. prennent part &agrave; ces mouvements, pour des motifs &eacute;conomiques &eacute;galement, beaucoup appartenant au monde agricole, industriel et des services. Ils le font cependant dans une proportion beaucoup moindre : pour s&#8217;en tenir aux seuls Fran&ccedil;ais &eacute;tablis aux &Eacute;tats-Unis en 1920, les chiffres tournent aux alentours de 150 000 personnes.<\/p>\n<p><b>Les ann&eacute;es de transition, 1920-1960<\/b><br \/>Dans le quatri&egrave;me chapitre, les migrations internes continuent sur leur lanc&eacute;e, mais perdent de leur intensit&eacute;. Un des faits marquants est la reprise du vieux r&ecirc;ve de conqu&ecirc;te du Nord &agrave; la suite du rattachement au Qu&eacute;bec par Ottawa de la partie nord de son territoire en 1898. &Agrave; compter des ann&eacute;es 1920, les Canadiens fran&ccedil;ais du Qu&eacute;bec y p&eacute;n&egrave;trent, attir&eacute;s par son potentiel minier, forestier et, dans une moindre mesure, agricole. Des villes prennent naissance en Abitibi, Val d&#8217;Or, Amos, Rouyn-Noranda, Senneterre, La Sarre, de m&ecirc;me qu&#8217;au Nouveau-Qu&eacute;bec &ndash; d&eacute;nomm&eacute; maintenant la r&eacute;gion Nord-du-Qu&eacute;bec &ndash;, Chibougamau, Chapais. En m&ecirc;me temps, la C&ocirc;te-Nord s&#8217;urbanise avec des villes comme Baie-Comeau et Sept-&Icirc;les, li&eacute;es &agrave; l&#8217;exploitation mini&egrave;re et foresti&egrave;re. Le coup d&#8217;envoi est donn&eacute; pour les d&eacute;veloppements des ann&eacute;es 1960 et suivantes li&eacute;s au potentiel hydro-&eacute;lectrique.<\/p>\n<p><b>Les reconfigurations, 1960 &agrave; nos jours<\/b><br \/>Le cinqui&egrave;me et dernier chapitre conclut l&#8217;ouvrage en questionnant et en suscitant la r&eacute;flexion sur l&#8217;avenir des francophones en Am&eacute;rique du Nord. Au tournant du 21e si&egrave;cle, &agrave; l&#8217;exception du Qu&eacute;bec o&ugrave; la majorit&eacute; de locuteurs du fran&ccedil;ais se concentre et o&ugrave; ils peuvent s&#8217;appuyer sur un &Eacute;tat pour les supporter, les francophones sont partout minoritaires, menac&eacute;s m&ecirc;me dans leur survie. Ne pouvant compter d&#8217;une fa&ccedil;on s&ucirc;re sur l&#8217;immigration pour refaire leurs rangs, ils sont confront&eacute;s &agrave; la langue anglaise devenue v&eacute;hicule des affaires. En m&ecirc;me temps, ils deviennent moins revendicateurs de leur origine ethnique et tendent &agrave; s&#8217;identifier &agrave; leur nouvelle communaut&eacute; majoritaire d&#8217;appartenance. La victoire n&#8217;est pas assur&eacute;e d&#8217;avance m&ecirc;me s&#8217;ils peuvent compter sur des appuis solides : d&#8217;abord le Qu&eacute;bec comme pivot et principal p&ocirc;le de d&eacute;veloppement de la francophonie nord-am&eacute;ricaine, ensuite le militantisme et le dynamisme de certains de leurs chefs de file. Ceux-ci tentent de rassembler les leurs &agrave; partir des &eacute;l&eacute;ments les plus sensibles de la m&eacute;moire collective. Ils s&#8217;impliquent &agrave; fond pour l&#8217;&eacute;ducation en fran&ccedil;ais, mettent sur pied des associations, suscitent la tenue de congr&egrave;s et d&#8217;activit&eacute;s de comm&eacute;moration. Malgr&eacute; tout, au dire des directeurs de l&#8217;ouvrage, le moment n&#8217;est-il pas venu de penser au r&eacute;seautage de la francophonie &agrave; l&#8217;&eacute;chelle des deux Am&eacute;riques confondues y compris Ha&iuml;ti, les effectifs de langue fran&ccedil;aise pour l&#8217;ensemble &eacute;tant loin d&#8217;&ecirc;tre n&eacute;gligeables.<\/p>\n<p><b>Un outil indispensable pour poursuivre l&#8217;&eacute;tude et la recherche<\/b><br \/>La publication ne peut constituer meilleur point de d&eacute;part pour localiser les francophones en Am&eacute;rique du Nord et suivre leur &eacute;volution &agrave; partir des premiers foyers de peuplement. Elle pr&eacute;sente en effet la liste des &eacute;tudes les plus r&eacute;centes de m&ecirc;me que les statistiques, bases de donn&eacute;es et fichiers g&eacute;ographiques sur lesquels les travaux s&#8217;appuient. La lecture de l&#8217;atlas aiguise la curiosit&eacute; et donne un avant-go&ucirc;t de l&#8217;int&eacute;r&ecirc;t des biblioth&egrave;ques et des archives pour aller plus loin.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La francophonie nord-am&eacute;ricaine sous la direction d&#8217;Yves Frenette, &Eacute;tienne Rivard et Marc St-Hilaire : un nouvel atlas de la collection Atlas historique du Qu&eacute;bec publi&eacute; aux Presses de l&#8217;Universit&eacute; Laval Par Gilles Durand &nbsp; La&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[49],"tags":[],"class_list":["post-6427","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n36-juin-2013"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6427","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6427"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6427\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7217,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6427\/revisions\/7217"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6427"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6427"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6427"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}