{"id":6441,"date":"2013-05-25T01:49:49","date_gmt":"2013-05-25T05:49:49","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/conclusion-generale\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:49","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:49","slug":"conclusion-generale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/conclusion-generale\/","title":{"rendered":"Conclusion g\u00e9n\u00e9rale"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><b>Le voyage de de Gaulle au Canada en avril 1960<br \/>et les relations France-Qu&eacute;bec <\/b><\/h2>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=557:le-voyage-de-de-gaulle-au-canada-en-avril-1960-et-les-relations-france-quebec&amp;Itemid=294#avant_propos\">&lt;- Table des mati&egrave;res<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Conclusion g&eacute;n&eacute;rale <\/b><\/p>\n<p>Par les th&egrave;mes qu&#8217;il a abord&eacute;s dans ses discours, par la connaissance directe qu&#8217;il a eue de ce qu&#8217;il d&eacute;signe comme la &laquo; r&eacute;ussite fran&ccedil;aise &raquo;, par les &eacute;changes de vues m&ecirc;me brefs avec ses interlocuteurs &agrave; Montr&eacute;al et &agrave; Qu&eacute;bec, le g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle a effectivement identifi&eacute; un potentiel fran&ccedil;ais au Qu&eacute;bec, ce qu&#8217;Andr&eacute; Laurendeau nomme si justement &laquo; les nouveaux d&eacute;parts &raquo;. <\/p>\n<p>En ce sens, le voyage d&#8217;avril 1960 constitue un jalon essentiel du d&eacute;veloppement des relations entre la France et le Qu&eacute;bec. Toutes les initiatives et les r&eacute;alisations&nbsp; issues des liens rapidement r&eacute;tablis entre le Qu&eacute;bec et la France n&#8217;auraient pu voir le jour avec autant de rapidit&eacute; et de pertinence si le chef de l&#8217;&Eacute;tat fran&ccedil;ais n&#8217;avait pas pris la peine de faire conna&icirc;tre l&#8217;int&eacute;r&ecirc;t qu&#8217;il portait pour le Qu&eacute;bec et que son gouvernement mettra en &oelig;uvre, sous sa direction au cours des ann&eacute;es 1960. <\/p>\n<p>Moins d&#8217;un an apr&egrave;s sa venue au Qu&eacute;bec, le 21 janvier 1961, de Gaulle &eacute;crit &agrave; Geoffroy de Courcel, alors secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique : <\/p>\n<p>&laquo; Le projet de la Province de Qu&eacute;bec tendant &agrave; &eacute;tablir &agrave; Paris une agence g&eacute;n&eacute;rale me para&icirc;t tr&egrave;s int&eacute;ressant. Je crois que nous aurions grand tort de le d&eacute;courager. <\/p>\n<p>&laquo; Nous ne pouvons pas et ne devons pas m&eacute;conna&icirc;tre le caract&egrave;re tr&egrave;s particulier du Canada fran&ccedil;ais par rapport &agrave; la France et r&eacute;ciproquement, ni le grand int&eacute;r&ecirc;t que pr&eacute;sente le d&eacute;veloppement de nos rapports particuliers avec la Province de Qu&eacute;bec, notamment aux points de vue culturel, &eacute;conomique et psychologique. (&hellip;). &raquo; <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=562:conclusion-generale&amp;Itemid=294#notes\"><sup>xlviii<\/sup><\/a><\/p>\n<p>Dans l&#8217;esprit m&ecirc;me de l&#8217;exorde de cet article avec la r&eacute;flexion de Malraux, &laquo; Il y a toujours un de Gaulle avant de Gaulle &raquo;, le caract&egrave;re tr&egrave;s particulier du Canada fran&ccedil;ais par rapport &agrave; la France et r&eacute;ciproquement constitue le fil conducteur des interventions du g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle en 1940, en 1960 et en 1967, sans mentionner le voyage de 1944, qui n&#8217;est pas touch&eacute; par cet article.<\/p>\n<p>En effet, le 1<sup>er<\/sup> ao&ucirc;t 1940, comme nous l&#8217;avons constat&eacute; (voir les ant&eacute;c&eacute;dents&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; p. 3), de Gaulle &eacute;voque des th&egrave;mes qu&#8217;il reprendra au cours de ses voyages, comme &laquo; la chose fran&ccedil;aise &raquo; (tout ce qui concerne la France et les Fran&ccedil;ais des deux rives de l&#8217;Atlantique) ainsi que le secours que le Qu&eacute;bec peut apporter &agrave; la France et l&#8217;esp&eacute;rance qu&#8217;il repr&eacute;sente pour elle.<\/p>\n<p>En avril 1960, les &eacute;l&eacute;ments du discours gaullien s&#8217;&eacute;laborent et se pr&eacute;cisent. Il &eacute;voque, le 19 avril &agrave; Ottawa devant le premier ministre canadien John Diefenbaker : &laquo; La premi&egrave;re voix que j&#8217;y entends (au Canada), c&#8217;est celle de l&#8217;Histoire. Toujours, la France se fera honneur d&#8217;avoir apport&eacute; sur votre sol, il y a plus de quatre si&egrave;cles, tout &agrave; la fois les germes du progr&egrave;s civilisateur et le souffle de la spiritualit&eacute; chr&eacute;tienne. &raquo;<\/p>\n<p>Le 20 avril, &agrave; l&#8217;Universit&eacute; Laval &agrave; Qu&eacute;bec, il souligne l&#8217;importance des &eacute;changes, plus sp&eacute;cifiquement ceux de nature intellectuelle : &laquo; Mais, pour que la vie fran&ccedil;aise persiste et pour qu&#8217;elle se d&eacute;veloppe, il ne suffit pas que chacun de son c&ocirc;t&eacute; cherche &agrave; l&#8217;enfermer dans les murs; il faut, qu&#8217;entre tous les &eacute;tablissements, tous les foyers de cette pens&eacute;e qui existent sur la terre, s&#8217;&eacute;tablissent et se maintiennent des rapports &eacute;troits. &raquo;<\/p>\n<p>Et s&#8217;adressant au maire de Qu&eacute;bec, Louis-Philippe Hamel, il insiste sur les notions d&#8217;accomplissement et de r&eacute;ussite, en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Samuel de Champlain, fondateur de Qu&eacute;bec : &laquo; C&#8217;&eacute;tait un grand Fran&ccedil;ais : il voulait faire quelque chose et il l&#8217;a fait. &raquo; C&#8217;est une formule simple, directe, efficace.<\/p>\n<p>Le soir, au d&icirc;ner-banquet du gouvernement du Qu&eacute;bec, il reprend, en pr&eacute;sence du premier ministre qu&eacute;b&eacute;cois Antonio Barrette, le th&egrave;me de la r&eacute;ussite fran&ccedil;aise : &laquo; J&#8217;ai vu dans votre grande ville, et j&#8217;ai imagin&eacute; dans la province qui l&#8217;entoure, ce qu&#8217;on peut appeler une grande r&eacute;ussite. Une grande r&eacute;ussite &eacute;conomique, sans aucun doute, mais aussi, une grande r&eacute;ussite humaine, une grande r&eacute;ussite au point de vue des rapports entre ceux qui l&#8217;habitent. &raquo; <\/p>\n<p>Il poursuit son discours avec le th&egrave;me de la chose fran&ccedil;aise d&eacute;j&agrave; proclam&eacute; en 1940 : &laquo; Si vous n&#8217;aviez pas r&eacute;ussi ce que vous aviez fait, c&#8217;est encore une fois un membre qui aurait &eacute;t&eacute; arrach&eacute; &agrave; la chose fran&ccedil;aise. &raquo;<\/p>\n<p>Il personnifie la France qui a avec le Qu&eacute;bec un rapport certes utilitaire mais aussi empreint d&#8217;affection : &laquo; En &eacute;change de cela, je voudrais vous dire que la France pense &agrave; vous. &raquo;<\/p>\n<p>Gr&acirc;ce &agrave; la r&eacute;ussite qu&#8217;il constate sur les bords du Saint-Laurent et gr&acirc;ce &agrave; l&#8217;essor de la France qu&#8217;il dirige, &laquo; Nous pouvons avoir confiance dans l&#8217;avenir de ce que nous sommes les uns et les autres (&hellip;) &raquo;. <\/p>\n<p>Le lendemain, le 21 avril 1960 &agrave; Montr&eacute;al, devant le maire Sarto Fournier, lors d&#8217;un banquet au milieu de la journ&eacute;e, il insiste sur la r&eacute;ussite. C&#8217;est pour lui une donn&eacute;e fondamentale. &laquo; Je tiens &agrave; vous dire l&#8217;impression, en quittant la Province &ndash; laissez-moi dire le Canada fran&ccedil;ais &ndash; l&#8217;impression dominante que j&#8217;aurai &eacute;prouv&eacute;e : je disais hier &agrave; Qu&eacute;bec, je vous le r&eacute;p&egrave;te aujourd&#8217;hui, c&#8217;est l&#8217;impression d&#8217;une r&eacute;ussite. &raquo;<\/p>\n<p>Toujours, sans sourciller, sans h&eacute;siter, il salue le Canada fran&ccedil;ais, cette entit&eacute; fran&ccedil;aise vivante : &laquo; (&hellip;) car il est essentiel, vous le sentez tous, qu&#8217;il y e&ucirc;t, sur cet immense continent am&eacute;ricain, une entit&eacute; fran&ccedil;aise vivante, une pens&eacute;e fran&ccedil;aise, qui dure, qui est indispensable pour que tout ne se confonde pas dans une sorte d&#8217;uniformit&eacute;. &raquo; <\/p>\n<p>Il met de l&#8217;avant, comme en 1940, le lien affectif qui unit la France et le Canada fran&ccedil;ais : &laquo; Elle vous regarde, croyez-moi, souvent. Elle sait, par exemple, et elle regarde ce qui se passe en ce moment m&ecirc;me entre vous et moi et, pour elle, c&#8217;est un r&eacute;confort essentiel. &raquo;<\/p>\n<p>Ce lien doit se traduire par une solidarit&eacute; sans failles et par une fid&eacute;lit&eacute; mutuelle &agrave; toute &eacute;preuve. En d&eacute;pit des diff&eacute;rences de population et des responsabilit&eacute;s internationales tr&egrave;s in&eacute;gales : &laquo; (&hellip;) vous pouvez compter sur elle, Canadiens, Canadiens fran&ccedil;ais, vous pouvez compter sur elle dans le d&eacute;bat qui va s&#8217;engager. Elle compte sur vous pour penser &agrave; elle, pour la suivre et pour l&#8217;appuyer, par tous les moyens, directs ou indirects, que les hommes libres ont aujourd&#8217;hui de faire conna&icirc;tre ce qu&#8217;ils pensent. (&hellip;) &raquo;<\/p>\n<p>En juillet 1967, &agrave; l&#8217;&acirc;ge de 77 ans, il effectuera son troisi&egrave;me voyage officiel dont le moment culminant prendra la forme de son d&eacute;sormais c&eacute;l&egrave;bre &laquo; Vivre le Qu&eacute;bec libre ! &raquo;.<\/p>\n<p>Le 23 juillet &agrave; Qu&eacute;bec, au cours du discours en r&eacute;ponse &agrave; celui du premier ministre Daniel Johnson, de Gaulle campe &laquo; Le premier (fait essentiel). C&#8217;est qu&#8217;en d&eacute;pit du temps, des distances, des vicissitudes de l&#8217;histoire, un morceau de notre peuple est install&eacute;, enracin&eacute;, rassembl&eacute; ici. &raquo;<a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=562:conclusion-generale&amp;Itemid=294#notes\"><sup>xlix<\/sup><\/a>&nbsp; L&agrave; encore, l&#8217;histoire est pr&eacute;sente. Elle est ind&eacute;l&eacute;bile. Pour de Gaulle, c&#8217;est une constante. Il y r&eacute;f&egrave;re constamment, comme on l&#8217;a vu en 1940 et en 1960.<\/p>\n<p>&Agrave; l&#8217;Universit&eacute; Laval le 20 avril 1960, il n&#8217;avait pas parl&eacute; en vain des rapports &eacute;troits entre les &eacute;tablissements vivant par la pens&eacute;e fran&ccedil;aise.&nbsp; Il les salue avec ferveur en 1967 devant le premier ministre Daniel Johnson: &laquo; N&#8217;est-il pas aussi satisfaisant que possible que vos universit&eacute;s de Qu&eacute;bec, de Montr&eacute;al, de Sherbrooke et nos universit&eacute;s de France soient en relations r&eacute;guli&egrave;res et que nous &eacute;changions en nombre croissant des professeurs, des ing&eacute;nieurs, des techniciens, des &eacute;tudiants ? &raquo; <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=562:conclusion-generale&amp;Itemid=294#notes\"><sup>l<\/sup><\/a><\/p>\n<p>De Gaulle comprend &laquo; (&hellip;) ce que la fraction fran&ccedil;aise du Canada entend aujourd&#8217;hui devenir et accomplir de son propre chef et sur son propre sol, (&hellip;) &raquo; <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=562:conclusion-generale&amp;Itemid=294#notes\"><sup>li<\/sup><\/a>. Il est habit&eacute; par la n&eacute;cessit&eacute; de l&#8217;action et de l&#8217;accomplissement, tous les deux tourn&eacute;s vers l&#8217;avenir.<\/p>\n<p>Le 24 juillet, c&#8217;est &agrave; Montr&eacute;al, lors du fameux discours de l&#8217;h&ocirc;tel de ville, qu&#8217;il magnifie la r&eacute;ussite, comme il l&#8217;avait fait sept ans plus t&ocirc;t en 1960.<\/p>\n<p>&laquo; Et tout le long de ma route, outre cela, j&#8217;ai constat&eacute; quel immense effort de progr&egrave;s, de d&eacute;veloppement et par cons&eacute;quent d&#8217;affranchissement vous accomplissez ici, et c&#8217;est &agrave; Montr&eacute;al qu&#8217;il faut que je le dise, parce que s&#8217;il y a eu au monde une ville exemplaire par ses r&eacute;ussites modernes, c&#8217;est la v&ocirc;tre. Je dis : c&#8217;est la v&ocirc;tre, et je me permets d&#8217;ajouter : c&#8217;est la n&ocirc;tre. &raquo; <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=562:conclusion-generale&amp;Itemid=294#notes\"><sup>lii<\/sup><\/a><\/p>\n<p>Il continue d&#8217;accorder une importance d&eacute;terminante aux rapports &eacute;troits et aux &eacute;changes. &laquo; C&#8217;est pourquoi elle (la France) a conclu avec le gouvernement du Qu&eacute;bec, avec celui de mon ami Johnson (premier ministre qu&eacute;b&eacute;cois), des accords pour que les Fran&ccedil;ais de part et d&#8217;autre de l&#8217;Atlantique travaillent ensemble &agrave; une m&ecirc;me &oelig;uvre fran&ccedil;aise. &raquo; <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=562:conclusion-generale&amp;Itemid=294#notes\"><sup>liii<\/sup><\/a><\/p>\n<p>Dans les derni&egrave;res phrases de son discours,&nbsp; il souligne que &laquo; La France enti&egrave;re sait, voit, entend ce qui se passe ici et je puis vous dire qu&#8217;elle en vaudra mieux. &raquo; <a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=562:conclusion-generale&amp;Itemid=294#notes\"><sup>liv<\/sup><\/a>&nbsp; C&#8217;est un autre th&egrave;me d&eacute;j&agrave; manifeste en 1960 et tout au long du Chemin du roi en 1967 en route vers Montr&eacute;al.<\/p>\n<p>Ce survol rapide des th&egrave;mes que de Gaulle affectionne montre bien que les relations qu&#8217;il a, au moins depuis 1940, voulu voir la France et le Canada fran&ccedil;ais&nbsp; d&eacute;velopper &eacute;taient le fruit d&#8217;une pens&eacute;e coh&eacute;rente sur ce qu&#8217;il nommait &laquo; la chose &raquo; ou &laquo; l&#8217;&oelig;uvre fran&ccedil;aise &raquo;. Bien s&ucirc;r, en 2013, son utilisation d&#8217;expressions comme &laquo; Fran&ccedil;ais du Canada &raquo; en communion avec ceux de France nous &eacute;tonne. Mais, et c&#8217;est ce qui doit importer, il a toujours reconnu l&#8217;existence d&#8217;une entit&eacute; particuli&egrave;re de langue fran&ccedil;aise en Am&eacute;rique du nord, le Canada fran&ccedil;ais. Il a pris les d&eacute;cisions et les dispositions n&eacute;cessaires pour que s&#8217;&eacute;tablissent entre la France et le Qu&eacute;bec des relations directes et privil&eacute;gi&eacute;es, durables et audacieuses, dans tous les domaines, qui n&#8217;ont cess&eacute; de s&#8217;affermir et de se ramifier depuis cinquante ans.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li>(suite)<b><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1030&amp;Itemid=30\"><br \/><\/a><\/b><b><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=563:bibliographie&amp;Itemid=294\">D. Bibliographie<\/a><\/b><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1034&amp;Itemid=30\"> <\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a title=\"notes\" name=\"notes\"><\/a>__________<\/p>\n<p>NOTES<\/p>\n<h6>(xlviii) De Gaulle, Charles. <i>Lettres, notes et carnets &ndash; juin 1958-novembre 1970<\/i>. Paris : Robert Laffont, 2010. p. 318.<br \/>(xlvix) Dorval, Andr&eacute;, et autres. <i>Les textes marquants des relations franco-qu&eacute;b&eacute;coises (1961-2011). <\/i>Qu&eacute;bec : &Eacute;ditions MultiMondes, 2011. p. 58.<br \/>(l) Ibid., p. 59<br \/>(li) Dorval, Andr&eacute;, et autres. <i>Les textes marquants des relations franco-qu&eacute;b&eacute;coises (1961-2011). <\/i>Qu&eacute;bec : &Eacute;ditions MultiMondes, 2011. p. 59.<br \/>(lii) Ibid., p. 60.<br \/>(liii) Ibid., p. 60.<br \/>(liv) Ibid., p. 60.<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le voyage de de Gaulle au Canada en avril 1960et les relations France-Qu&eacute;bec &lt;- Table des mati&egrave;res &nbsp; Conclusion g&eacute;n&eacute;rale Par les th&egrave;mes qu&#8217;il a abord&eacute;s dans ses discours, par la connaissance directe qu&#8217;il a&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[49],"tags":[],"class_list":["post-6441","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n36-juin-2013"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6441","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6441"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6441\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7231,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6441\/revisions\/7231"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6441"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6441"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6441"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}