{"id":6490,"date":"2014-05-22T14:46:24","date_gmt":"2014-05-22T18:46:24","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/resumes-des-communications-colloque-commemoratif-de-la-premiere-guerre-mondiale-gilbert-pilleul-copresident-de-la-cfqlmc-france\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:54","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:54","slug":"resumes-des-communications-colloque-commemoratif-de-la-premiere-guerre-mondiale-gilbert-pilleul-copresident-de-la-cfqlmc-france","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/resumes-des-communications-colloque-commemoratif-de-la-premiere-guerre-mondiale-gilbert-pilleul-copresident-de-la-cfqlmc-france\/","title":{"rendered":"R\u00e9sum\u00e9s des communications &#8211; Colloque comm\u00e9moratif de la Premi\u00e8re Guerre mondiale &#8211; Gilbert PILLEUL, copr\u00e9sident de la CFQLMC- France"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><b>Colloque comm&eacute;moratif de la Premi&egrave;re Guerre mondiale<\/b><\/h2>\n<h3 align=\"center\"><i><b>Mobilisations, tensions, refus en 1914-1918,<br \/>le Qu&eacute;bec dans la guerre <\/b><\/i><\/h3>\n<p align=\"center\">&nbsp;<\/p>\n<h3 align=\"center\">R&eacute;sum&eacute;s des communications<\/h3>\n<p><b>Discours Ouverture <\/b><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Gilbert PILLEUL, copr&eacute;sident de la CFQLMC- France<\/b><br \/>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>Mesdames, Messieurs, chers intervenants et cher public,<br \/>Permettez-moi d&#8217;exprimer d&#8217;abord des remerciements envers :<\/p>\n<p>Monsieur Philippe Navelot, Directeur de la DMPA (Direction de la m&eacute;moire, du patrimoine et des Archives du minist&egrave;re de la D&eacute;fense) et &agrave; son pr&eacute;cieux collaborateur, Laurent Veyssi&egrave;re,&nbsp; qui ont&nbsp; eu l&#8217;initiative de cette journ&eacute;e d&#8217;&eacute;tude sur le Qu&eacute;bec et la premi&egrave;re Guerre mondiale &agrave; l&#8217;occasion du centenaire de ce conflit, qui en ont suivi la pr&eacute;paration et sont all&eacute;s en chercher les&nbsp; moyens.<\/p>\n<p>Merci &eacute;galement &agrave; Michel Robitaille, D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral du Qu&eacute;bec qui nous fait l&#8217;honneur et le plaisir d&#8217;&ecirc;tre parmi nous aujourd&#8217;hui. Sa pr&eacute;sence est un encouragement pour notre Commission dans la mesure o&ugrave; elle exprime l&#8217;int&eacute;r&ecirc;t port&eacute; par le Qu&eacute;bec &agrave; l&#8217;approfondissement de la connaissance de notre histoire commune et par voie de cons&eacute;quence &agrave; l&#8217;entretien du lien historique qui s&#8217;est toujours maintenu entre la France et le Qu&eacute;bec.<\/p>\n<p>Merci encore &agrave; l&#8217;universit&eacute; Paris 1-Sorbonne, partenaire de ce projet, repr&eacute;sent&eacute;e ici par Nicolas Offentstadt, qui interviendra au cours de la matin&eacute;e.<\/p>\n<p>Merci &agrave;&nbsp; tous les membres de la section fran&ccedil;aise de&nbsp; la CFQLMC, Commission franco-qu&eacute;b&eacute;coise sur les lieux de m&eacute;moire communs, qui ont assur&eacute; la pr&eacute;paration de cette journ&eacute;e d&#8217;&eacute;tude. Je ne peux les nommer tous mais ils forment une belle &eacute;quipe sur laquelle, je sais pouvoir compter.<\/p>\n<p>Notre commission est bilat&eacute;rale. Elle a donc&nbsp; aussi une section au Qu&eacute;bec. De ce fait, tous nos travaux se font en &eacute;troite collaboration ce qui donne &agrave; notre Commission l&#8217;efficacit&eacute; qu&#8217;on lui conna&icirc;t et justifie sa raison d&#8217;&ecirc;tre. Denis Racine pr&eacute;side la section qu&eacute;b&eacute;coise. Il est parmi nous aujourd&#8217;hui et&nbsp; prendra la parole &agrave; la fin de notre journ&eacute;e.<\/p>\n<p>Merci au public venu entendre et d&eacute;battre les intervenants au cours&nbsp; de cette journ&eacute;e d&#8217;&eacute;tude qui porte sur un sujet peu &eacute;tudi&eacute; du moins en France et qui, pourtant soul&egrave;ve de nombreuses questions d&#8217;un grand int&eacute;r&ecirc;t dans l&#8217;histoire de la relation franco-qu&eacute;b&eacute;coise mais aussi, au plan universel, sur l&#8217;attitude des peuples face &agrave; la guerre. <\/p>\n<p>Avant d&#8217;aborder ces questions, je tiens &agrave; rendre hommage &agrave; Jacques Le Goff, grand historien qui vient de nous quitter. Son oeuvre est immense mais ce qui importe de rappeler ici, c&#8217;est le terme de &laquo; globalit&eacute; &raquo;qu&#8217;il employait pour parler de la m&eacute;thode historique. Car pr&eacute;cis&eacute;ment, nos travaux auront &agrave; aborder tous les aspects des questions soulev&eacute;es par le Qu&eacute;bec dans la premi&egrave;re Guerre mondiale.<\/p>\n<p>Le Qu&eacute;bec dans la premi&egrave;re Guerre mondiale pose en particulier, le probl&egrave;me de l&#8217;engagement des Qu&eacute;b&eacute;cois dans la guerre soit au temps du volontariat soit au temps de la conscription, c&#8217;est-&agrave;-dire de l&#8217;enr&ocirc;lement obligatoire.<\/p>\n<p>Un peuple ne fait jamais la guerre, seul ou en alliance avec d&#8217;autres peuples, que pour d&eacute;fendre ses int&eacute;r&ecirc;ts propres. Si les Qu&eacute;b&eacute;cois ont accept&eacute; de soutenir l&#8217;effort de guerre des Alli&eacute;s par la fabrication au Qu&eacute;bec de munitions et par l&#8217;envoi de denr&eacute;es alimentaires, ils ont &eacute;t&eacute; beaucoup plus r&eacute;ticents &agrave; l&#8217;id&eacute;e de laisser partir les forces vives du pays, les hommes en &eacute;tat de faire la guerre pour les envoyer combattre en Europe. <\/p>\n<p>Toutefois, il serait faux d&#8217;affirmer que les Qu&eacute;b&eacute;cois sont rest&eacute;s indiff&eacute;rents au destin de l&#8217;Europe et en particulier &agrave;&nbsp; l&#8217;avenir de la France. Un r&eacute;giment de francophones dirig&eacute; par des officiers francophones fut cr&eacute;&eacute; d&egrave;s le d&eacute;but de la guerre avec des volontaires. Ce&nbsp; 22<sup>&egrave;me<\/sup> Royal r&eacute;giment mena avec succ&egrave;s de durs combats, en particulier&nbsp; en Flandre et sur la Somme et fut honor&eacute; de nombreuses d&eacute;corations pour son action glorieuse.<\/p>\n<p>Mais en 1917, au moment o&ugrave; fut impos&eacute;e la conscription, l&#8217;incompr&eacute;hension fut profonde. Pourquoi d&eacute;garnir au Qu&eacute;bec, les ateliers de fabrication d&#8217;armes et de munitions pour les Alli&eacute;es ? Compromettre la livraison de denr&eacute;es alimentaires pour la Grande-Bretagne en r&eacute;duisant le nombre d&#8217;actifs au Qu&eacute;bec? Durant tout ce conflit, les Qu&eacute;b&eacute;cois eurent comme souci premier, celui de&nbsp; l&#8217;avenir de leur pays et plus largement celui du Canada. H&eacute;ritiers de ceux qui avaient accept&eacute; la Conf&eacute;d&eacute;ration, ils s&#8217;&eacute;tonn&egrave;rent du comportement de certains Canadiens anglophones pr&ecirc;ts &agrave; confondre l&#8217;avenir du Canada avec celui de&nbsp; la Grande-Bretagne.<\/p>\n<p>En 1917, la guerre &eacute;tait devenue totale et&nbsp; le conflit se prolongeant posait de plus en plus de probl&egrave;mes : ravitaillement des&nbsp; populations,&nbsp; livraison des mat&eacute;riels de guerre, mutineries, pertes en hommes sur le front toujours plus &eacute;lev&eacute;es. Pourquoi imposer la conscription alors qu&#8217;il est d&eacute;sormais &eacute;vident que le vainqueur ne sera pas celui qui aura align&eacute; le plus d&#8217;hommes sur le front mais celui qui aura pu &laquo; tenir &raquo; le plus longtemps, disposant de la plus grande&nbsp; capacit&eacute; de production en&nbsp; mat&eacute;riels et en munitions. La guerre n&#8217;&eacute;tait plus seulement militaire mais &eacute;tait devenue industrielle et &eacute;conomique. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Colloque comm&eacute;moratif de la Premi&egrave;re Guerre mondiale Mobilisations, tensions, refus en 1914-1918,le Qu&eacute;bec dans la guerre &nbsp; R&eacute;sum&eacute;s des communications Discours Ouverture &nbsp; Gilbert PILLEUL, copr&eacute;sident de la CFQLMC- France&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mesdames, Messieurs, chers intervenants&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[51],"tags":[],"class_list":["post-6490","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n38-juin-2014"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6490","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6490"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6490\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7279,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6490\/revisions\/7279"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6490"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6490"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6490"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}