{"id":6556,"date":"2008-12-19T02:35:25","date_gmt":"2008-12-19T07:35:25","guid":{"rendered":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/du-quebec-a-la-louisiane-sur-les-traces-des-francais-damerique-numero-special-du-magazine-geo-histoire\/"},"modified":"2024-05-14T17:06:59","modified_gmt":"2024-05-14T21:06:59","slug":"du-quebec-a-la-louisiane-sur-les-traces-des-francais-damerique-numero-special-du-magazine-geo-histoire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/du-quebec-a-la-louisiane-sur-les-traces-des-francais-damerique-numero-special-du-magazine-geo-histoire\/","title":{"rendered":"Du Qu\u00e9bec \u00e0 la Louisiane sur les traces des Fran\u00e7ais d\u2019Am\u00e9rique : num\u00e9ro sp\u00e9cial du magazine Geo Histoire"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><em>Du Qu&eacute;bec &agrave; la Louisiane, sur les traces des Fran&ccedil;ais d&rsquo;Am&eacute;rique<\/em><br \/>De l&rsquo;histoire de l&rsquo;Am&eacute;rique fran&ccedil;aise &agrave; sa m&eacute;moire<br \/>Num&eacute;ro sp&eacute;cial du magazine <em>Geo Histoire<\/em><\/h2>\n<p>Le magazine <em>Geo Histoire<\/em> a lanc&eacute; tout r&eacute;cemment un num&eacute;ro hors-s&eacute;rie (no 20), sous le titre <a href=\"http:\/\/www.geomagazine.fr\/contenu_editorial\/pages\/geo_histoire\/sommaire\/sommaire.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em>Du Qu&eacute;bec &agrave; la Louisiane, sur les traces des Fran&ccedil;ais d&rsquo;Am&eacute;rique<\/em><\/a>.<\/p>\n<p>La publication apporte une contribution marquante &agrave; la connaissance du fait fran&ccedil;ais en Am&eacute;rique du Nord. Elle d&eacute;bute par une pr&eacute;face soign&eacute;e &eacute;crite par deux &eacute;crivains de m&eacute;tier, Olivier et Patrick Poivre d&rsquo;Arvor. Sous le titre &laquo; Tout d&rsquo;un vrai roman-fleuve &raquo;, ils nous mettent en app&eacute;tit pour d&eacute;couvrir et au besoin red&eacute;couvrir l&rsquo;aventure fran&ccedil;aise en nous communiquant leur passion pour les p&egrave;res fondateurs de la Nouvelle-France, Jacques Cartier et Samuel de Champlain.<\/p>\n<p>Le plan suivi par la revue est calqu&eacute; sur les points d&rsquo;ancrage des Fran&ccedil;ais en Am&eacute;rique du Nord au nombre de quatre : la vall&eacute;e du Saint-Laurent avec sa porte d&rsquo;entr&eacute;e sur la c&ocirc;te atlantique, la r&eacute;gion des Grands Lacs ou Pays d&rsquo;en haut, et, dans la vall&eacute;e fluviale du Mississippi, le Pays des Illinois et la Louisiane version fran&ccedil;aise et am&eacute;ricaine. Leur pr&eacute;sentation se fait par alternance de synth&egrave;se historique, &eacute;crite par un historien sp&eacute;cialiste, et de reportage pr&eacute;par&eacute; par un journaliste. Les reportages &eacute;tablissent le lien entre le pass&eacute; et ses traces dans le paysage actuel, sans jamais manquer l&rsquo;occasion de faire ressortir le c&ocirc;t&eacute; merveilleux de l&rsquo;exp&eacute;rience fran&ccedil;aise en Am&eacute;rique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"0\" style=\"margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; width: 300px; float: left;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-content\/uploads\/images\/stories\/bulletin19\/habitation.jpg\" alt=\"Habitation de Champlain\" title=\"Habitation de Champlain\" \/><\/p>\n<h6>L&#8217;Habitation de Champlain<\/h6>\n<h6><a href=\"http:\/\/cfqlmc.org\/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=1496:du-quebec-a-la-louisiane-sur-les-traces-des-francais-d-amerique-numero-special-du-magazine-geo-histoire&amp;Itemid=311#cre\">Cr&eacute;dit<\/a><\/h6>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Il revient &agrave; l&rsquo;historienne, Raymonde Litalien, repr&eacute;sentante de Biblioth&egrave;que et Archives Canada &agrave; Paris, de nous introduire &agrave; la grandeur d&eacute;mesur&eacute;e du premier empire colonial fran&ccedil;ais en Am&eacute;rique du Nord aux 17<sup>e<\/sup> et 18<sup>e<\/sup> si&egrave;cles, &laquo; un espace de Terre-Neuve aux Grands Lacs, de la baie d&rsquo;Hudson au golfe du Mexique &raquo;, dont la vall&eacute;e du Saint-Laurent &eacute;tait le principal p&ocirc;le de d&eacute;veloppement et le moteur. Les reporters de Geo prennent ensuite la rel&egrave;ve pour s&rsquo;attarder au site exceptionnel de la ville de Qu&eacute;bec de m&ecirc;me qu&rsquo;&agrave; cette double voie, fluviale et terrestre, qui m&egrave;ne de la capitale &agrave; la future m&eacute;tropole, avec tout ce qu&rsquo;elle laisse d&eacute;couvrir d&rsquo;emprunts &agrave; la France &agrave; travers ses &eacute;glises, ses manoirs, ses fermes et sa toponymie; mentionnons &agrave; titre d&rsquo;exemple les rapides de Lachine qui empruntent leur sp&eacute;cifique &agrave; cet espoir longtemps entretenu par les Fran&ccedil;ais de trouver &agrave; travers le continent une voie pour atteindre cet Orient fabuleux.<\/p>\n<p>Les Pays d&rsquo;en Haut sont pris en charge par Gilles Havard, historien charg&eacute; de recherche au Centre national de recherche scientifique &agrave; Paris. Ce sp&eacute;cialiste des questions de m&eacute;tissage nous brosse une synth&egrave;se remarquable des diff&eacute;rentes facettes de l&rsquo;alliance entre blancs et Indiens; le partage au fil quotidien des jours donnera naissance &agrave; une communaut&eacute; originale et m&eacute;tisse anim&eacute;e par la fiert&eacute; de sa double origine. Quant aux reporters de Geo, ils nous guident sur ce chemin d&rsquo;eau ouvert par les explorateurs et les trafiquants de fourrure depuis Montr&eacute;al jusqu&rsquo;&agrave; Winnipeg, en fait notre premi&egrave;re transcanadienne balis&eacute;e de huit postes de traite. Ils ne manquent pas de saisir l&rsquo;occasion de rappeler que la recherche d&rsquo;un eldorado a plut&ocirc;t conduit les commer&ccedil;ants fran&ccedil;ais &agrave; d&eacute;couvrir quelque chose de bien diff&eacute;rent : l&rsquo;or brun c&rsquo;est-&agrave;-dire les fourrures, les Am&eacute;rindiens, dont ils ont adopt&eacute; les fa&ccedil;ons de faire et le mode de vie, de m&ecirc;me que l&rsquo;&acirc;pre concurrence des trafiquants britanniques dont t&eacute;moignent encore aujourd&rsquo;hui dans le paysage les vestiges du fort Prince-de-Galles, construit &agrave; l&rsquo;embouchure de la rivi&egrave;re Churchill.<\/p>\n<p>Le Pays des Illinois, carrefour dans l&rsquo;espace entre le Canada et la Louisiane, mais aussi carrefour dans le temps entre les premiers Fran&ccedil;ais et les habitants actuels dont le parler anglais ne leur a pas fait oublier leur g&eacute;n&eacute;alogie fran&ccedil;aise, est replac&eacute; dans son espace et dans son contexte, sur fond de guerre franco-anglaise, par C&eacute;cile Vidal, historienne et professeure &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Pierre-Mend&egrave;s-France &#8211; Grenoble. La synth&egrave;se soign&eacute;e qu&rsquo;elle nous livre sur les d&eacute;buts de ce que beaucoup consid&eacute;raient &laquo; comme le plus beau pays du monde &raquo;, laisse d&eacute;couvrir une r&eacute;gion d&rsquo;abord tourn&eacute;e vers Qu&eacute;bec qui bascule vers le bas du Mississippi, l&rsquo;exportation de la farine de froment et du lard en Basse-Louisiane faisant place &agrave; celle des fourrures vers la vall&eacute;e du Saint-Laurent. Photographies, commentaires et reportages viennent ensuite faire le lien entre l&rsquo;histoire et les paysages et lieux actuels : certains qui nous sont au moins plus familiers de noms, telle la vall&eacute;e de l&rsquo;Ohio, la capitale du blues Memphis, la capitale de l&rsquo;automobile am&eacute;ricaine D&eacute;troit, d&rsquo;autres beaucoup moins par exemple ce qui reste de l&rsquo;un des hauts lieux de la pr&eacute;sence fran&ccedil;aise, Fort de Chartres. Toutes ces pr&eacute;sentations laissent place &eacute;galement aux t&eacute;moignages des reliques des premi&egrave;res familles fran&ccedil;aises, les archives.<\/p>\n<p>Le tableau de la Louisiane, quatri&egrave;me point d&rsquo;ancrage des Fran&ccedil;ais qui a su profiter de ses sources au nord et de son acc&egrave;s facile par la mer pour son peuplement, est dress&eacute; par Carl A. Brasseaux. La synth&egrave;se que nous livre l&rsquo;historien-directeur du Centre d&rsquo;&eacute;tudes louisianaises &agrave; Lafayette, forme un bilan captivant de trois si&egrave;cles d&rsquo;immigration qui ont donn&eacute; naissance &agrave; une population de langue fran&ccedil;aise compos&eacute;e aujourd&rsquo;hui de Cr&eacute;oles blancs et noirs, de Cadiens et d&rsquo;Indiens Houmas. Les reportages, qui suivent, mettent &agrave; profit les connaissances qui nous sont d&eacute;j&agrave; communiqu&eacute;es pour mieux nous aider &agrave; faire le point sur la situation et les paysages actuels, par exemple les raffineries qui remplacent les plantations en bordure du Mississippi. Ils ouvrent une porte sur le &laquo; c&ocirc;t&eacute; noir de la Belle France &raquo;, l&rsquo;esclavage qui a contribu&eacute; &agrave; la fortune des grands propri&eacute;taires terriens jusqu&rsquo;&agrave; la guerre de S&eacute;cession. Ils donnent au lecteur &agrave; penser que si le bayou &agrave; l&rsquo;ouest du delta mississippien, le deuxi&egrave;me plus grand mar&eacute;cage des &Eacute;tats-Unis, et le territoire un peu plus au nord-est et au nord-ouest assur&egrave;rent la survie des Acadiens &agrave; la suite du &laquo; Grand D&eacute;rangement &raquo;, par contre l&rsquo;embouchure du Mississippi causa la perte d&rsquo;une des figures les plus connues aux &Eacute;tats-Unis, Ren&eacute; Robert Cavelier de La Salle; la recherche de cette porte d&rsquo;entr&eacute;e l&rsquo;amena &agrave; d&eacute;vier de sa route 600 kilom&egrave;tres plus &agrave; l&rsquo;ouest sur la c&ocirc;te du Texas et contribua &agrave; la perte de son voilier &laquo; La Belle &raquo; comme &agrave; la sienne propre. La d&eacute;couverte de l&rsquo;&eacute;pave de &laquo; La Belle &raquo;, &eacute;chou&eacute;e par plus de trois m&egrave;tres et demi de fonds dans la baie de Matagorda et en train d&rsquo;&ecirc;tre restaur&eacute;e &agrave; la suite de son exhumation, laisse tout lieu de croire que le souvenir de la vie d&rsquo;hier des Fran&ccedil;ais en Am&eacute;rique n&rsquo;est pas pr&ecirc;t de s&rsquo;&eacute;teindre.<\/p>\n<p>Le pr&eacute;sent num&eacute;ro nous appara&icirc;t viser &agrave; livrer au grand public une information de base, la plus &agrave; date possible, dans un style soign&eacute; et coulant, sur le premier empire colonial fran&ccedil;ais, et soulever des questions qui, &agrave; l&rsquo;occasion, ont du piquant : par exemple l&rsquo;origine du nom Lachine accol&eacute; aux rapides, le nombre de seigneuries que traverse le trac&eacute; du Chemin du Roy, les prouesses du comte de La P&eacute;rouse &agrave; l&rsquo;embouchure de la rivi&egrave;re Churchill en 1782, l&rsquo;identit&eacute; v&eacute;ritable de ces &laquo; Indiens blancs &raquo;, la figure la plus connue des Am&eacute;ricains apr&egrave;s La Fayette, la port&eacute;e de termes comme Cr&eacute;oles, Cadiens, Cajuns, etc. En ce sens, l&rsquo;ouvrage est aussi &agrave; l&rsquo;honneur du directeur &eacute;ditorial et r&eacute;dacteur en chef, Jean-Luc Marty. Mais l&agrave; n&rsquo;est pas le seul m&eacute;rite de cette publication. Par sa mise en forme et par son visuel, elle cr&eacute;e &eacute;galement l&rsquo;&eacute;motion n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;incrustation de l&rsquo;empreinte fran&ccedil;aise dans la m&eacute;moire, en d&rsquo;autres termes &agrave; faire passer de l&rsquo;histoire &agrave; la m&eacute;moire l&rsquo;aventure fran&ccedil;aise en Am&eacute;rique : les avanc&eacute;es sont accompagn&eacute;s de photographies de personnages, d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements et de sc&egrave;nes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui de m&ecirc;me que de reproductions de documents anciens, cartes g&eacute;ographiques, imprim&eacute;s, manuscrits, etc. parfois saisissants.<\/p>\n<p>&Agrave; l&rsquo;intention du lecteur int&eacute;ress&eacute; &agrave; d&eacute;passer les connaissances livresques pour aller sur le terrain, la revue se termine par un guide pratique de parcours, dressant la liste des principaux points d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &agrave; visiter avec localisation et pr&eacute;sentation sommaire de chacun de ceux-ci. Mentionner deux corrections &agrave; apporter (la localisation du village de Champlain, situ&eacute; sur la rive nord du Saint-Laurent, dans la r&eacute;gion du lac Champlain et l&rsquo;adjonction du g&eacute;n&eacute;rique ville &agrave; Tadoussac, municipalit&eacute; de village, p. 128) n&rsquo;enl&egrave;ve rien &agrave; l&rsquo;utilit&eacute; de ce compagnon indispensable d&rsquo;un voyage &agrave; la recherche du fait fran&ccedil;ais, ni non plus &agrave; la qualit&eacute; de l&rsquo;ensemble de ce num&eacute;ro sp&eacute;cial. Le contenu, le style d&rsquo;&eacute;criture et la mise en forme sont &agrave; l&rsquo;&eacute;gal de la fiert&eacute; des communaut&eacute;s de langue fran&ccedil;aise pour leur h&eacute;ritage culturel de m&ecirc;me que de leur l&rsquo;attachement enracin&eacute; et soutenu pour celui-ci.<\/p>\n<p>Gilles Durand<br \/>17 novembre 2006<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6><a title=\"cre\" name=\"cre\"><\/a>Cr&eacute;dit : Histoire de l&#8217;Am&eacute;rique septentrionale: divis&eacute;e en quatre tomes; Claude-Charles Bacqueville de La Potherie. Paris : Jean-Luc Nion &hellip; et Fran&ccedil;ois Didot, 1722.<\/h6>\n<h6>Source : Biblioth&egrave;que nationale du Canada<\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Du Qu&eacute;bec &agrave; la Louisiane, sur les traces des Fran&ccedil;ais d&rsquo;Am&eacute;riqueDe l&rsquo;histoire de l&rsquo;Am&eacute;rique fran&ccedil;aise &agrave; sa m&eacute;moireNum&eacute;ro sp&eacute;cial du magazine Geo Histoire Le magazine Geo Histoire a lanc&eacute; tout r&eacute;cemment un num&eacute;ro hors-s&eacute;rie (no&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[56],"tags":[],"class_list":["post-6556","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bulletin-n19-novembre-2006"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6556","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6556"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6556\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7346,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6556\/revisions\/7346"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6556"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6556"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clients-conceptsk8.com\/cfqlmc-dev\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6556"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}